<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462</id><updated>2012-02-02T22:07:37.169+01:00</updated><category term='Souvenirs'/><category term='Vérités'/><category term='Regards'/><category term='Instants'/><category term='Pénombres'/><category term='Surprises'/><category term='Sensations'/><category term='Fantasmes'/><title type='text'>Lampe de chevet</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>75</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-3350987708617598935</id><published>2012-02-02T22:03:00.003+01:00</published><updated>2012-02-02T22:07:37.173+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Le baiser</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-cLLhm_dAr-w/Tyr6pewR_gI/AAAAAAAAANs/NC7ILRKXWKk/s1600/120202.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 130px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-cLLhm_dAr-w/Tyr6pewR_gI/AAAAAAAAANs/NC7ILRKXWKk/s200/120202.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5704647468555304450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce que j’aime, c’est notre baiser. La rencontre de tes lèvres, le jeu délicat du dialogue et de l’ouverture, le chemin à se frayer – doucement et sensuellement – vers l’échange de nos langues, le partage de nos fluides, de nos parfums, de notre profondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ce contact s’établit, que nos langues dialoguent autour de notre amour, que ce dialogue efface toutes les petites et grandes vexations de la journée, que je ne sens plus que ton amour et ta tendresse, que nous nous laissons aller à cette volupté, alors – quels que soient mes doutes, ma fatigue, mon spleen – je sens mon corps entier se gonfler, prêt à te rendre le plus beau des hommages. Ce sont nos bouches qui s’excitent, mais c’est surtout toute ma virilité qui se dresse. Rien que par ton baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que les prostituées refusent d’embrasser. Enfin, je suppose qu’il ne s’agit que de certaines d’entre elles. J’admire celles qui le refusent. Elles ont compris que c’est dans ce baiser que réside le véritable acte d’amour. Faire l’amour sans s’embrasser, c’est comme marcher en montagne sans regarder le paysage, ou aller à un concert sans fermer les yeux pour mieux écouter la musique, ou manger au restaurant sans déguster le vin du patron… Mais s’embrasser pour faire l’amour, c’est découvrir le nirvana au-delà du plaisir, c’est transcender l’orgasme pour en faire l’extase, c’est mourir de cette petite mort qui en devient si grande que plus rien n’a d’importance, si ce n’est nos corps qui s’entrelacent et se subliment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, voudras-tu de mon baiser ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-3350987708617598935?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/3350987708617598935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/02/le-baiser.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3350987708617598935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3350987708617598935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/02/le-baiser.html' title='Le baiser'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-cLLhm_dAr-w/Tyr6pewR_gI/AAAAAAAAANs/NC7ILRKXWKk/s72-c/120202.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8541054390488645968</id><published>2012-01-29T17:42:00.003+01:00</published><updated>2012-01-29T17:49:07.454+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Déferlante</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-phRcGNmL8w4/TyV3OGjbt0I/AAAAAAAAANg/7WqtyuxOi8s/s1600/120129.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 135px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-phRcGNmL8w4/TyV3OGjbt0I/AAAAAAAAANg/7WqtyuxOi8s/s200/120129.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703095587295704898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce fut une vague inouïe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant encore en bouche les parfums de ses &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/hammam-anime.html"&gt;effluves brumeux&lt;/a&gt;, je descendis au restaurant. Comme je m’y attendais, elle était là, sublime. Vêtue d’une robe étroite et noire, aux fines bretelles, elle ne pouvait cacher qu’elle n’avait pas de sous-vêtement. Du moins au-dessus. Son sourire – lorsqu’elle me vit – fut resplendissant. Je m’approchai d’elle, lui saisis la main et la lui baisai. Ce geste désuet la ravit, de toute évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvâmes là où nous avions arrêté de &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/voyage.html"&gt;bavarder dans l’avion&lt;/a&gt;. Elle m’exposa les nouveaux développements de ses projets en faveur de la femme, en Afrique. Je lui fis part des miens, en faveur des enfants. Nous refaisions le monde. Un monde où les femmes et les enfants auraient le pouvoir ! Son regard ne quittait pas le mien. Elle était plus belle encore que le souvenir que j’en gardais. Il est vrai que la dernière partie d’elle que j’avais pu voir de près ne reflétait pas nécessairement toute la grâce qui se dégageait d’elle. Quoique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque nous eûmes fini de dîner, elle me dit juste « 221, dans un quart d’heure » et se leva, majestueuse. J’eus vraiment l’impression que tous les convives ne regardaient qu’elle. C’était du moins mon cas et je m’extasiais devant cette silhouette féline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de dire qu’un quart d’heure plus tard, je me trouvais devant la porte de la chambre 221. Elle était ouverte et je me glissai dans la chambre. Celle-ci était absolument identique à la mienne et pourtant je me retrouvai dans un autre monde. Le parfum était subliminal. Les lampes étaient éteintes, mais il y avait une cinquantaine de bougies allumées, je ne sais comment et par qui. Elle était allongée sur le lit, toujours habillée de sa fine robe noire, et elle me sourit tellement que je sentis immédiatement le centre de mon corps s’animer et m’appeler à des ébats voluptueux. Sans hésiter une seconde, je répondis à cet appel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait impossible de raconter ce qu’il se passa ensuite. Les mots manqueraient et ceux qui se trouveraient ne témoigneraient jamais assez de la déferlante qui secoua cette chambre 221. Cette femme m’a emmené partout, m’a fait découvrir des univers d’amour absolument prodigieux. Elle s’est donnée comme jamais aucune autre femme ne l’avait fait. Elle n’était plus elle-même, mais nous n’étions chacun qu’une partie de l’autre, totalement imbriquées. Sa jouissance créait la mienne et les contrées d’amour que nous explorions semblaient n’avoir jamais été découvertes par qui que ce soit. C’était le nirvāna absolu. Je vivais tout à la fois le désir des sens, le désir d'existence et le désir d'annihilation. Désormais, je savais que le plaisir total pouvait exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dura 5 jours. Ou plutôt 5 nuits. Nous passions nos journées chacun de notre côté à nous occuper de nos différents projets. Mais dès que notre travail s’achevait, nous nous retrouvions dans la chambre 221, sans même passer par le hammam. Nos jeux amoureux nous fournissaient toute la chaleur que nous voulions. Chaque soir, nous dînions ensemble en échangeant dignement à propos de nos espoirs et de nos rêves de solidarité et de respect. Le repas terminé, il s’écoulait un quart d’heure. Pas plus. Et la chambre 221 revivait alors des moments dont elle se souviendra longtemps. Nos corps se buvaient littéralement. Je n’ai jamais connu un tel plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vendredi soir, après une longue journée, lorsque je descendis au restaurant, elle n’était pas là. Je m’en inquiétai auprès du maître d’hôtel. Il me dit qu’elle était partie à l’aéroport. J’avais oublié que voyageant avec la compagnie nationale, mon vol ne partait que le samedi. Lorsque je rentrai dans ma chambre, je trouvai une enveloppe et une rose sur mon lit. J’ouvris l’enveloppe et avec un bonheur prodigieux quoique douloureux, je lis ces quelques mots : « Je n’ai jamais connu une telle déferlante et je ne l’oublierai jamais. Nos corps sont faits pour s’unir, mais nos vies nous délient. Notre lien sera éternel, pour autant qu’on puisse le laisser là où il s’est noué. Une dernière fois, je délire avec vous. Adieu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l’ai jamais revue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8541054390488645968?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8541054390488645968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/deferlante.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8541054390488645968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8541054390488645968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/deferlante.html' title='Déferlante'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-phRcGNmL8w4/TyV3OGjbt0I/AAAAAAAAANg/7WqtyuxOi8s/s72-c/120129.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-2143930427694493055</id><published>2012-01-28T21:45:00.003+01:00</published><updated>2012-01-28T21:48:08.270+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Hammam animé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Q5V3kmGzH2I/TyReeyEB5uI/AAAAAAAAANU/p30nOvs-TUg/s1600/120128.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 136px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Q5V3kmGzH2I/TyReeyEB5uI/AAAAAAAAANU/p30nOvs-TUg/s200/120128.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702786911085651682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quelques mois plus tard, je me retrouvais à nouveau dans cet hôtel que j’apprécie. En Europe, c’était désormais l’été, mais là-bas, c’était la saison froide. Ce n’est bien sûr jamais le froid glacial que nous pouvons connaître. Il n’empêche que j’apprécie terminer mes journées de travail par un tour dans le petit hammam que l’hôtel propose. C’est le meilleur moyen de se réchauffer et de se détendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir-là, j’entrai donc dans le hammam. Tenue de bain obligatoire. Dans les brumes des émanations vaporeuses, je vis un corps allonger sur le plus haut des reposoirs, une des jambes posées sur la marche inférieure. C’était une femme et je reconnus immédiatement son bikini blanc. Il y a des choses qu’on n’oublie pas ! Si la &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/la-femme-de-la-piscine.html"&gt;première fois&lt;/a&gt; que nous nous étions rencontrés, elle n’avait pas réussi à attiser mes sens, la &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/voyage.html"&gt;deuxième&lt;/a&gt; restait encore dans ma mémoire comme un souvenir irréel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les yeux fermés, elle ne réagit pas lorsque j’entrai ni lorsque je m’assis sur la marche inférieure. La situation m’excitait prodigieusement : cette vapeur, cette chaleur, cette humidité, cette jambe posée nonchalamment. Je n’hésitai pas un seul instant : j’écartai le fin morceau de tissu blanc qui était à la hauteur de ma tête et commencer à titiller de ma langue ces lèvres qui semblaient m’attendre. Elle n’offrit aucune réaction, et je ne sus pas si l’humidité que je découvrais était celle de la vapeur qui nous entourait ou avait une origine interne. En tout cas, ma langue baigna immédiatement dans un fluide onctueux, délicatement parfumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne réagissait toujours pas, si ce n’est par un léger mouvement de sa jambe qui me laissait plus de place encore pour me délecter de ces arômes dont la fraîcheur contrastait avec la chaleur moite dans laquelle nous étions. Je léchais, je suçais, je titillais, je virevoltais, je pénétrais, je ressortais. L’imagination de ma langue m’étonnait moi-même. Petit à petit, je sentis que son corps s’embrasait doucement sous mes embrassades. Elle finit par poser ses mains sur ma tête pour mieux m’empresser contre elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la sentais proche désormais d’une extase voluptueuse. Ses mains attiraient ma tête vers elle alors que son pubis se collait littéralement à ma bouche. C’est à ce moment que la porte du hammam s’ouvrit et qu’un couple y pénétra. Perdus dans le brouillard et dans nos rêves, nous finîmes ce que nous étions en train de faire, sans nous préoccuper de nos nouveaux comparses. Elle eut un mouvement brusque, sans un bruit, sans le moindre gémissement. La poigne de ses mains était si forte que ma tête ne put se retirer, m’obligeant à savourer des effluves inattendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est elle qui se releva la première, sans un regard ni vers le couple qui nous avait rejoint, ni vers moi. Je la vis s’en aller, admirant la délicatesse de ses courbes de femme. Je restai étendu sur le reposoir où j’étais, tout encore plongé dans le mystère de ce que je venais de vivre. Avais-je vraiment vécu ce nouveau moment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me relevai pour m’en aller, je jetai un coup d’œil vers le couple silencieux. Ils étaient assis sur la même marche, imbriqués l’une sur l’autre. Le brouillard était dense, mais il me sembla bien que la main de l’homme s’était infiltrée dans la culotte de sa compagne et que ses doigts exerçaient une rotation régulière sur cette région qui décidément offre tant de plaisirs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-2143930427694493055?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/2143930427694493055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/hammam-anime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2143930427694493055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2143930427694493055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/hammam-anime.html' title='Hammam animé'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Q5V3kmGzH2I/TyReeyEB5uI/AAAAAAAAANU/p30nOvs-TUg/s72-c/120128.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5866148493031448760</id><published>2012-01-01T17:04:00.003+01:00</published><updated>2012-01-01T17:10:37.497+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Voyage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-LMgfqUeCoAQ/TwCEEofES8I/AAAAAAAAANI/fY_wCuBp1x4/s1600/120101.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 121px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-LMgfqUeCoAQ/TwCEEofES8I/AAAAAAAAANI/fY_wCuBp1x4/s200/120101.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692695144118373314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Trois jours plus tard, je repartais vers l’Europe. J’allais quitter la chaleur de l’été austral pour retrouver le froid de notre hiver, mais j’avais hâte de me retrouver chez moi. Dès que j’arrivai à l’aéroport, je la vis, elle, &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/la-femme-de-la-piscine.html"&gt;la femme de la piscine&lt;/a&gt;. Elle était toujours aussi jolie. Elle visitait les magasins tax free et je ne cherchai pas à capter son regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que l’embarquement fut ouvert, je rejoignis mon siège situé en classe affaires. J’attendais le décollage, m’apprêtant à manger rapidement puis à dormir durant la plus grande partie du voyage. J’en avais bien besoin. Tout le monde semblait avoir embarqué quand je la vis entrer à son tour dans l’avion et rejoindre sans coup férir le siège qui était à côté du mien. Quand elle me vit enfin, elle me décrocha un de ces sourires sublimes dont j’avais déjà pu bénéficier. Visiblement, elle ne m’en voulait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant cette fois côte à côte plutôt que face à face, la conversation s’engagea avec plus de facilité. Cette femme était bien plus intéressante que je ne l’avais cru de prime abord. Elle menait en Afrique des tas de projets en faveur des femmes. Elle m’expliqua d’ailleurs qu’elle passait la plus grande partie de ses journées avec des femmes et que, le soir, elle se sentait souvent en manque d’homme. J’avais remarqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dîner fut rapidement servi. Délicieux et accompagné d’un vin suave. Dès le repas terminé, je me préparai à m’endormir, ce que je fis rapidement, même si mon sommeil est toujours léger quand je suis en avion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sus pas trop si je rêvais ou non, mais il me sembla que des doigts s’affairaient autour de ma ceinture. Inconsciemment ou non, je décidai d’ignorer ces mouvements et de rester plongé dans mon sommeil béat. À vrai dire, ce fut assez difficile. Les doigts semblaient s’être attaqués désormais à ma braguette, en dégageant tout ce qui pouvait l’être. J’ouvris un œil, mais je ne vis que la couverture qui me recouvrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à ce moment précis que je sentis une main saisir l’excroissance centrale de mon corps. Celle-ci n’ayant plus servi depuis un certain temps, elle gonfla rapidement et lorsqu’elle se retrouva happée dans une bouche chaude et avide, elle avait déjà atteint une taille respectable. Je ne sais pourtant si ce que je vivais était respectable ou non ! Cette bouche m’enveloppait majestueusement. Elle exerçait un mouvement vertical alors que ses lèvres m’enserraient avec une fermeté douce et voluptueuse. Lorsque les lèvres atteignaient l’extrémité de ma hampe, celle-ci était titillée par une langue qui semblait n’avoir jamais fait que ça. Je ne savais toujours pas si je rêvais ou non, mais cette caresse buccale appartenait de toute façon à un monde féerique et subliminal, bien loin de ma réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements de la bouche se faisaient de plus en plus insistants, mais aussi de plus en plus profonds. Il me semblait que mon membre n’avait jamais été aussi énorme alors même que je ne me rappelais pas qu’il avait été avalé aussi complètement. La sensation de sentir les lèvres enserrer la base de mon bâton tout en étant excité à son extrémité était en soi un rêve que je n’aurais jamais imaginé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais ainsi plongé dans une extase immatérielle lorsque je me sentis venir du plus profond de mon corps. La seule réponse que je reçus fut de percevoir la bouche m’enserrer encore plus. Ce fut un véritable feu d’artifice dont chaque étincelle était engloutie instantanément. Le calme revenu, la bouche me parcourut encore tout au long et s’attarda dans une caresse exquise et soyeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus réveillé par les lumières annonçant le petit déjeuner. Je regardai ma voisine qui dormait profondément, un sourire lumineux éclairant son visage radieux. Lorsque je retirai la couverture m’apprêtant à me dégourdir les jambes, je fus surpris de me découvrir à moitié nu et m’empressai de me rhabiller comme si de rien n’était. Cette femme était décidément bien surprenante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5866148493031448760?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5866148493031448760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/voyage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5866148493031448760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5866148493031448760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2012/01/voyage.html' title='Voyage'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-LMgfqUeCoAQ/TwCEEofES8I/AAAAAAAAANI/fY_wCuBp1x4/s72-c/120101.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4497528595805245176</id><published>2011-12-31T12:54:00.003+01:00</published><updated>2011-12-31T12:59:13.123+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>La femme de la piscine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-GdDlDLToXSw/Tv73-DNoyGI/AAAAAAAAAM8/GF1ifdCToAE/s1600/111231.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 182px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-GdDlDLToXSw/Tv73-DNoyGI/AAAAAAAAAM8/GF1ifdCToAE/s200/111231.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692259624429340770" /&gt;&lt;/a&gt;L’hôtel disposait d’une petite piscine, bien rafraîchissante après une belle journée de travail. La plupart du temps, en cette fin de journée où le soleil commençait à décliner, je me retrouvais seul pour faire quelques longueurs et lire quelques pages, étendu sur un transat accueillant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que j’étais en train de faire lorsque, ce jour-là, je vis arriver une femme avec un corps superbe, d’un bronzage parfait mis en valeur par un bikini d’une blancheur immaculée. Non sans m’envoyer un sourire éblouissant, elle choisit un transat éloigné de quelques mètres, nous retrouvant ainsi face à face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions seuls, mais je fus quand même très étonné lorsqu’elle ôta la haut de son bikini. Mon étonnement était lié au fait que je n’avais jamais vu ici une femme se dénuder ainsi. Ce n’était pas dans les habitudes. De plus, à cette heure du jour, si le soleil dardait encore, il ne devait plus favoriser les peaux bronzées. Enfin, mon étonnement – mais je devrais dire plutôt « mon ravissement » – était surtout dû au galbe parfait de ses seins où des tétons altiers semblaient narguer mes sens désormais bien aiguisés. Je ne savais plus trop vers où pointer mes yeux : mon livre était passionnant, mais ces seins étaient attirants. Bref, mes yeux sautaient de l’un à l’autre, s’attardant de plus en plus sur cette poitrine somptueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si mes regards n’étaient que furtifs, la belle – plus audacieuse que moi – me fixait calmement, avec un sourire enjôleur. Lors d’un saut visuel, je crus percevoir un saut gestuel. Sa main avait rejoint sa culotte et un doigt semblait s’y engouffrer, commençant à exercer un mouvement léger, continu et appuyé. J’étais subjugué, d’autant plus qu’elle continuait obstinément à me regarder. Son sourire, quant à lui, était toujours présent, mais prenait parfois cette forme ricturale du plaisir naissant doucement. Désormais, c’était d’ailleurs toute sa main qui se baladait au sein de ce minuscule bout de tissu. Visiblement, elle semblait experte en la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle continuait à me regarder, mais son sourire avait disparu. En réalité, je vis bien que désormais, elle m’implorait. Son corps se tortillait sous ses caresses et je crus lire sur ses lèvres le mot « Viens ! ». Son slip à présent écarté, j’entrevoyais d’autres lèvres aussi luisantes qu’appétissantes. Je l’entendis, plus distinctement, prononcer cette subtile invitation. « Viens ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me levai, pris toutes mes affaires, et me dirigeai vers elle. Son sourire revint aussitôt, ouvrant le temps à des plaisirs infinis. Arrivé à sa hauteur, je lui souris à mon tour en la regardant cette fois intensément. Elle était encore plus belle de plus près. Je lui dis « Bonne soirée » et je continuai mon chemin pour rejoindre ma chambre. Non mais, il ne faudrait quand même pas croire que je saute sur tout corps en recherche de plaisir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la retrouvai plus tard dans la salle du restaurant. Elle était toujours magnifique et accompagnée d’un homme qui la dévorait des yeux. Je passai devant eux en cherchant à lui adresser un sourire. Mais elle ne me regarda pas, essayant de se concentrer sur les bêtises débitées par son compagnon. Son regard semblait éteint, son sourire avait complètement disparu. Comme quoi, ça tient à peu de choses !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4497528595805245176?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4497528595805245176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/la-femme-de-la-piscine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4497528595805245176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4497528595805245176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/la-femme-de-la-piscine.html' title='La femme de la piscine'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-GdDlDLToXSw/Tv73-DNoyGI/AAAAAAAAAM8/GF1ifdCToAE/s72-c/111231.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6766170991718922211</id><published>2011-12-17T18:39:00.003+01:00</published><updated>2011-12-18T12:12:09.389+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>En sainte</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-k1j8vis01Sw/TuzUOoL7JII/AAAAAAAAAMw/tLKrlBqEsDY/s1600/111217.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-k1j8vis01Sw/TuzUOoL7JII/AAAAAAAAAMw/tLKrlBqEsDY/s200/111217.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5687153777232782466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je devais retrouver un copain, un bon vivant avec qui j’avais vécu pas mal de délires. D’habitude, nous nous retrouvions dans un bar sympa, mais là, il m’avait donné rendez-vous chez lui parce qu’il ne savait pas trop à quelle heure il arriverait. Il m’avait dit que s’il n’était pas là, je trouverais la clef en dessous de l’arbre situé à 10 mètres à gauche de l’entrée… Bref, ce n’était pas très clair, mais j’arrivai quand même jusqu’à la porte d’entrée. Il y avait de la lumière, et c’est en toute confiance que je sonnai. Comme dit le conte, « Tire la chevillette et la bobinette cherra » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La porte s’ouvrit, mais ce n’était pas mon copain. C’était une femme charmante, dont le polo bleu laissait découvrir une bretelle de soutien-gorge aussi blanche que le short qui recouvrait ce territoire dont tous les hommes rêvent. Elle était brune et m’accueillit d’un sourire limpide. Je ne pus m’empêcher de regarder son ventre épanoui, à moitié découvert, me disant que celui qui avait dû l’engrosser avait certainement eu beaucoup de chance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle me dit être la sœur de mon copain  - ce qui m’étonna, je savais bien qu’il avait un frère marié, mais il ne m’avait jamais parlé d’une sœur. Qu’à cela ne tienne, elle m’invita à entrer pour l’attendre. Elle était au courant et m’assura que mon pote ne devait plus tarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous commençâmes à discuter de tout et de rien. Plutôt de tout. Elle avait le propos plutôt pertinent, émettant des avis circonstanciés et intéressants sur beaucoup de sujets qui me passionnaient. Nous étions en train de discuter comme si nous nous connaissions depuis belle lurette, alors qu’en réalité je ne la connaissais que depuis quelques dizaines de minutes. Après avoir sorti une bonne vanne sur la politique présidentielle, je me surpris à laisser déambuler ma main sur la blancheur de sa cuisse qu’elle tenait à côté de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa réaction fut instantanée et surprenante ! Elle se rapprocha et m’embrassa langoureusement. J’eus à peine le temps de réaliser ce qui était en train de se passer que je sentis sa main s’attarder sur ma braguette et commencer à triturer ce que celle-ci cachait. J’étais toujours occupé à m’étonner de ce baiser profond et – en essayant de réfléchir à ce qui m’arrivait – je n’étais pas sûr que c’était bien mon membre qui était occupé à gonfler sous sa caresse subtile !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que ma main osait timidement écarter le tissu de son chemisier, espérant tout au plus découvrir un bout de tissu soutenant des paradis montagneux, il me sembla que sa main était en train de défaire quelques boutons et de se faufiler vers ce qui ressemblait de plus en plus à l’obélisque de la Place de la Concorde ! De toute évidence, sa main avait réussi à me saisir fermement et ce n’est qu’avec un étonnement très surfait que je me sentis engloutir par cette bouche avec laquelle je dialoguais quelques instants auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir de là, tout s’ensuivit naturellement. L’onctuosité de sa bouche nous conduisit à retirer tout ce qui nous restait comme tissus autour de nos corps. Nous nous retrouvâmes entièrement nus, mes mains ne se lassant pas de caresser son ventre qui était décidément bien rond. Elle en semblait ravie et émettait quelques soupirs d’aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions désormais debout et – pendant qu’elle me malléait, n’arrêtant pas de me faire grossir – mes doigts s’infiltraient de plus en plus vers cette zone d’amour dont seules les femmes épanouies connaissent le pouvoir d’ivresse. Nous finîmes assez naturellement par cet acte de pénétration que tant d’hommes et de femmes avaient connu avant nous.  De toute évidence, elle y prenait beaucoup de plaisir… et moi aussi du reste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous découvrîmes ainsi joyeusement, en passant par diverses positions qui étaient chaque fois pour moi autant de surprises. Notre dialogue sémantique avait quant à lui perdu une grande partie de sa profondeur. À l’entendre, elle ne semblait plus connaître qu’un seul mot : « Encore ! ». Moi-même, je n’étais plus très créatif et – si ma mémoire est bonne – seuls des « C’est bon » sortaient de ma bouche assoiffée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais en train de la découvrir par l’arrière lorsqu’elle émit un gémissement sirupeux et intensif. Une ondulation profonde iridia son corps. Elle se retira pour engouffrer à nouveau mon membre qui n’en pouvait plus. Au moment où ma semence jaillit dans un faisceau de décharges qui électrisaient mon corps, j’entendis la porte s’ouvrir et – ouvrant les yeux – je vis mon copain entrer dans la pièce, visiblement stupéfait de ce qu’il voyait. Le visage empli de crème blanchâtre, ma partenaire n’en perdit pas son sourire ni son aplomb. Après m’avoir sucé avec délectation une dernière fois, pour ne rien perdre, elle regarda dans les yeux mon copain éberlué et lui déclara que son frère était peut-être bon producteur, mais que, comme toute la famille, il ignorait les méandres du plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais encore en train de me demander ce qu’elle avait bien voulu dire par là qu’elle avait déjà disparu. J’essayai de questionner mon ami, mais il ne voulut rien me dire. Cinq mois plus tard, simplement, il m’annonça que sa belle-sœur avait mis au monde un charmant petit bambin. Quand je lui demandai quel était le nom qui avait été donné à cet enfant, il me regarda d’un air désabusé et c’est à peine si je l’entendis susurrer : « Mais le tien, évidemment ! ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6766170991718922211?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6766170991718922211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/en-sainte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6766170991718922211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6766170991718922211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/en-sainte.html' title='En sainte'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-k1j8vis01Sw/TuzUOoL7JII/AAAAAAAAAMw/tLKrlBqEsDY/s72-c/111217.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-825488161269871075</id><published>2011-12-14T21:02:00.001+01:00</published><updated>2011-12-14T21:04:50.540+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Soubresauts multiples</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-LGajuiOGtqY/TukBB28KUJI/AAAAAAAAAMk/7ExisSeRHU8/s1600/111214.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 132px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-LGajuiOGtqY/TukBB28KUJI/AAAAAAAAAMk/7ExisSeRHU8/s200/111214.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686077135971307666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si je n’ai plus vécu d’&lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/triangle-des-bermudes.html"&gt;expérience triangulaire à majorité masculine&lt;/a&gt;, j’ai cependant revu la jolie petite blonde qui m’y avait amené sans me prévenir. Aglaé. Quelques mois après cet épisode, je l’avais retrouvée lors d’un nouveau week-end à la campagne. Avec étonnement d’ailleurs, car elle ne semblait pas accompagner qui que ce soit, alors que j’avais fait comprendre à Juan que je ne souhaitais pas le revoir ! Aglaé était toujours aussi mignonne et, naturellement, j’allai à sa rencontre. Je fus accueilli par un sourire adorable. Après quelques échanges banals, je lui demandai avec qui elle était cette fois. Me regardant droit dans les yeux, elle me répondit d’une voix suave : « Mais avec toi évidemment ! ». Qu’aurais-je pu faire d’autre que de continuer à deviser calmement avec elle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous le fîmes avec beaucoup de plaisir, nous découvrant de nombreux points communs. Inévitablement, nous abordâmes notre première rencontre et je lui confiai combien je m’étais senti manipuler. Sans pudeur, elle m’avoua que ça avait été le effectivement le cas ! Son amant lui avait dit en défi qu’elle n’oserait jamais vivre une double pénétration. Elle lui avait dit de la suivre et d’agir quand il le fallait. C’est ce qu’il fit. Elle n’avait pas trop aimé cela et avait rapidement quitté Juan pour le laisser à ses fantasmes. Sur le même ton simple, elle ajouta qu’elle avait bien aimé par contre ce qui avait précédé et qu’elle était donc revenue pour approfondir la question. Cette fille était vraiment d’une simplicité désarmante autant qu’envoûtante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous passâmes une soirée agréable, riant et jouant avec tous nos amis. Le rire d’Aglaé était limpide et pétillant. À chaque éclat, je la désirais un peu plus, d’autant qu’elle badinait plus avec les autres qu’avec moi-même. Mais chaque fois qu’elle me jetait un regard, son sourire et ses yeux me ravageaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous finîmes par rejoindre notre chambre. Je ne savais pas alors que j’allais vivre une des nuits les plus intenses de ma vie. Pourtant, nous commençâmes par continuer à parler de tout et de rien. Petit à petit, nous nous déshabillions et faisions quelques toilettes. C’était troublant, parce que la première fois que je l’avais vraiment vue, Aglaé s’était dénudée en moins de temps qu’il n’avait fallu pour m’en rendre compte, alors qu’ici elle ne semblait pas pressée du tout. Et ça me convenait bien, même si je ne rêvais que de la revoir à nouveau entièrement nue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne l’était pas encore quand elle me présenta ses lèvres, avec une extrême douceur et une fraîcheur intense. Moi, un baiser langoureux, ça me donne des frissons subliminaux. Notre baiser s’approfondit de plus en plus et m’annonça le déferlement qui allait s’ensuivre. Aglaé s’accrochait, comme si nos langues étaient collées l’un à l’autre et que sa vie dépendait de cet échange. Elle eut un premier soubresaut qui lui fit diminuer son étreinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en profitai pour finir de l’effeuiller. Je découvris ses seins toujours aussi légers et souples. Le simple fait de les effleurer créait des frissons chez Aglaé. Lorsque j’ôtais sa culotte, je m’émerveillai de cette peau fraîche et douce entourant un sillon fin et humide. Je ne résistai pas longtemps à l’envie de m’en abreuver. J’avais encore le goût de sa langue dans ma bouche. Le parfum de son antre secret vint m’enivrer. J’étais en train de me délecter lorsqu’un nouveau soubresaut crispa tout son corps. Elle plaqua littéralement son pubis contre ma bouche affamée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’était qu’un début. La soif de plaisir d’Aglaé semblait inextinguible. Ses soubresauts étaient fréquents, accompagnés de plus en plus par des râles et des soupirs. Sa jouissance éclatait, mais elle s’arrangeait pour que la mienne se contente de monter sans exploser. Cette rupture finale ne m’intéressait d’ailleurs pas vraiment. J’étais tellement absorbé par multiplier les orgasmes de ma partenaire. C’était un vrai feu d’artifice… et j’en profitais pleinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis bien sûr par me laisser aller. Nos deux corps tremblèrent ensemble avec un long feulement qui troubla sans doute certains amis répartis dans les autres chambres. La période de calme qui suivit fut d’une complicité voluptueuse. Je dormis un peu, mais lorsque je me réveillai, je sentis que sa bouche chaude était en train de regonfler mon précieux membre. Nous étions repartis pour une nouvelle vague d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin, j’étais épuisé mais dans un état de béatitude peu connu. Combien de fois nous étions-nous unis et avions-nous joui ? Je l’ignore, mais c’est au-delà de ce que je croyais possible. Cette femme avait des talents inouïs et elle savait les utiliser pour faire naître l’impensable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions en train de nous habiller lorsque Aglaé me demanda si je m’étais senti manipulé. C’est avec joie et conviction que je répondis par la négative. Cette fois, j’avais été pleinement preneur et j’assumais ! J’étais d’ailleurs prêt à recommencer, quand elle le voulait. Son regard pétilla. Elle me dit qu’elle n’oublierait jamais cette nuit, qu’elle n’avait jamais autant joui. Elle ajouta qu’il fallait garder cette nuit comme un cadeau des corps, un bonheur intemporel. Après le petit-déjeuner, elle n’était plus là. Je ne la vis plus jamais. Décidément, ma vie est faite de ces moments extraordinaires qui n’ont pas de suite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-825488161269871075?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/825488161269871075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/soubresauts-multiples.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/825488161269871075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/825488161269871075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/soubresauts-multiples.html' title='Soubresauts multiples'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-LGajuiOGtqY/TukBB28KUJI/AAAAAAAAAMk/7ExisSeRHU8/s72-c/111214.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7048242298873413843</id><published>2011-12-09T12:58:00.002+01:00</published><updated>2011-12-09T12:59:54.067+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pénombres'/><title type='text'>Triangle des Bermudes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-uU6phSb3bEc/TuH4F9VxsXI/AAAAAAAAAMY/XO21UkyMRYg/s1600/111209.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 149px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-uU6phSb3bEc/TuH4F9VxsXI/AAAAAAAAAMY/XO21UkyMRYg/s200/111209.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684096985967210866" /&gt;&lt;/a&gt;Nous étions une belle bande de copains à nous retrouver périodiquement pour un week-end à la campagne. Le groupe variait au gré des rencontres amoureuses de chacun d’entre nous. Ce samedi-là, j’étais venu seul, comptant bien le rester. Cela ne m’empêcha pas de remarquer une magnifique petite blonde qui accompagnait Juan dont je connaissais la réputation d’infatigable séducteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche matin, alors que beaucoup dormaient encore à la suite de la belle soirée et sans doute de la belle nuit, je profitais calmement du calme et du soleil. La petite blonde surgit soudain, une couverture sous les bras, m’invitant à une petite promenade. Je la suivis bien sûr. Nous déambulions en parlant de tout et de rien. Arrivés dans une jolie clairière, elle s’arrêta, étala la couverture et commença à se déshabiller prétextant qu’il faisait bien chaud ! À peine allongée sur la couverture, elle commença à caresser son pubis imberbe, tout en me regardant dans les yeux. Après une ou deux minutes, elle me demanda si je voulais bien l’aider !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais subjugué. Je n’avais jamais vu une fille s’offrir ainsi. Qu’aurais-je dû faire alors que mon corps me stimulait à répondre à cet appel des sens ? Je me suis à mon tour déshabillé et ma bouche est partie à la découverte de la sienne. Elle était chaude et ouverte. Ma langue parcourut son corps pour finir par s’attarder sur cette partie dont je ne peux me lasser. Elle aussi était chaude et ouverte. La belle prenait visiblement beaucoup de plaisir. Après un léger crissement, elle roula son corps souple, me poussant à me coucher et je sentis cette merveilleuse sensation d’être pris dans une bouche gourmande. Elle savait y faire, la petite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elle roula à nouveau, je me retrouvai tout naturellement enfiché en elle. C’était délicieux. Son corps se mouvait merveilleusement, parfois avec une grande vivacité suivie d’un calme plus profond mais tout aussi intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sentais proche de l’extase lorsque son corps se déroula encore dans un mouvement mystérieux. Je me retrouvai sur le dos à contempler son visage et caresser ses petits seins fermes, tout en étant pris encore dans son fourreau intime. C’était sublime. Jusqu’au moment où j’entendis des bruits de pas. Je vis alors Juan arriver, sourire aux lèvres. Je n’eus pas le temps de vraiment analyser la situation, mais je sentis le corps de la blonde se crisper quelque peu. Juan était en train de la pénétrer par la seule voie encore possible. Rapidement, il commença à imprimer un rythme plus rapide que celui qui nous berçait quelques instants plus tôt. Le corps de la belle semblait s’en délecter, alors que le mien ne goûtait pas vraiment les mêmes plaisirs, bloqué dans une danse que je ne contrôlais plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous finîmes tous trois par jouir, mais en ce qui me concerne, ce ne fut qu’une jouissance physique, un jet de semence réflexe n’ayant plus réellement de sens. Juan fut le premier à se relever et à se rhabiller. Celle qui m’avait donné quelques moments extatiques le suivit et je les vis s’en aller enlacés l’un contre l’autre. J’avais du mal à me retrouver, hésitant entre le sentiment d’avoir été manipulé ou celui d’avoir vécu un bon moment. Aujourd’hui encore, je me pose la question à propos de cette expérience triangulaire que je n’ai plus jamais vécue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7048242298873413843?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7048242298873413843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/triangle-des-bermudes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7048242298873413843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7048242298873413843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/12/triangle-des-bermudes.html' title='Triangle des Bermudes'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-uU6phSb3bEc/TuH4F9VxsXI/AAAAAAAAAMY/XO21UkyMRYg/s72-c/111209.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-928756525697810389</id><published>2011-11-09T18:14:00.002+01:00</published><updated>2011-11-09T18:14:54.965+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Cadeau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-UudkunrpcNY/Trq07T3yC6I/AAAAAAAAAMM/Z50Ck6X2XVs/s1600/111109.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 159px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-UudkunrpcNY/Trq07T3yC6I/AAAAAAAAAMM/Z50Ck6X2XVs/s200/111109.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673045611666082722" /&gt;&lt;/a&gt;Nous étions partis passer un WE à la campagne pour nous détendre de la vie quotidienne. Tu avais invité Sophia, ta meilleure amie. Elle avait un peu de mal à se remettre d’une nouvelle rupture. Nous avions passé une journée à nous promener, à rire, à manger et à boire un peu. Notre gîte était d’un confort sommaire et, si ton amie était dans une chambre dont la porte fermait plus ou moins, la nôtre n’était que le prolongement du couloir. Dès que nous nous étions retrouvés à deux, nous fîmes l’amour doucement. Tu n’arrêtais pas de m’inciter à être silencieux pour ne pas troubler ta copine et nous étions remplis de rires étouffés. Nous finîmes par nous endormir, tendrement enlacés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin venu, je somnolais encore lorsque je sentis ton corps se mouvoir langoureusement. Quel divin instant lorsque ta bouche gourmande se saisit de mon membre encore au repos, rapidement en éveil. Tu œuvrais tout en douceur, me suçant avec une finesse exquise. Les yeux fermés, je nageais en plein bonheur, jouissant de ta lenteur. Visiblement, tu cherchais à prolonger plus qu’à m’exploser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite m’étonne encore aujourd’hui et j’avoue que je ne maîtrise pas tous les éléments du récit. Toujours est-il que je perçus vaguement un mouvement sur le lit. C’était si vague que je n’y prêtai pas vraiment attention. Mais lorsqu’une main plus ferme que la tienne saisit mon trésor parcouru désormais par deux langues complices, je fus bien obligé de me dire qu’il y avait quelque chose de changé, tout en restant plongé – plus que jamais – dans ma béatitude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troublé, je me décidai à ouvrir un œil. Ce que je vis me ravit et m’aviva encore plus. C’était désormais dans la bouche de Sophia que je m’épanouissais et elle semblait s’en délecter. Tu n’étais pas en reste : tes mains caressaient ce nouveau corps féminin et – à entendre ses miaulements – tu paraissais savoir y faire. Quelques fois, ta bouche revenait se nourrir à la source, non sans embrasser celle de notre nouvelle comparse qui visiblement appréciait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me serais bien laissé dévorer éternellement par ces deux bouches plus gourmandes l’une que l’autre. Perdu entre mon rêve et la réalité, je vous sentis néanmoins vous déplacer. Lorsque mon regard chercha à comprendre ce qu’il se passait, je te vis allongée sur le dos alors que ton amie était au-dessus de toi – dans l’autre sens – la tête enfuie sur ta grotte dont j’aime tant me délecter. J’avoue que lorsque je vous regardai, je vis surtout les deux fesses de Sophia : je ne les aurais jamais imaginées aussi voluptueuses. Je te voyais aussi, pour la première fois, déguster ses senteurs féminines les plus intimes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me redressant sur mes genoux, je m’approchai et – de ta main – tu m’attiras au-dessus de ton visage. C’est toi qui guidas ma lance fièrement dressée à l’assaut de la cour des miracles de Sophia qui semblait n’attendre que ma visite. Je la pénétrai sans rencontrer la moindre résistance, mais en sentant ses muscles vaginaux m’enserrer fermement. Même si je découvrais ce territoire pour la première fois, je croyais connaître les sensations qu’il allait me procurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était sans compter ta bouche et ta langue. Pendant que j’allais et venais dans l’antre secrète de notre amie, tu mastiquas mes bourses puis tu exploras ma raie secrète et même mon orifice le plus caché qui n’avait jamais eu droit à de telles marques d’amour. J’étais pris de partout, mais je n’étais pas le seul. Notre complice gémissait de plaisir. Tu n’étais pas en reste, car sa langue continuait à t’offrir des caresses inouïes entraînant ton corps entier vers un plaisir imminent. Quel ballet incroyable étions-nous occupés à danser !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions tous les trois au bord du délire et de l’explosion. Ce fut Sophia – ton amie qui était mienne en ce moment – qui lança le feu d’artifice. Les mouvements saccadés de son bassin, combinés à ceux de ta langue coquine, me conduisirent à mon tour à l’éclatement final. La semence qui en résulta aspergea ses fesses alors que ta bouche en récoltait suavement quelques gouttes. C’est alors que ton corps se cabra dans un ultime élan de plaisir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions tous les trois dans un état second, épuisés et hébétés. Nous nous allongeâmes pour retrouver notre souffle, de douces caresses se perdant encore çà et là. Plus tard, j’entendis Sophia se lever et rejoindre la douche. Je te regardai. Tu étais plus belle que jamais. Un peu stupidement, je te demandai : « Pourquoi ? ». Avec un sourire mutin et avant de m’embrasser langoureusement, tu me répondis : « Cadeau ». Sans préciser quel était le cadeau ni à qui il était adressé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-928756525697810389?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/928756525697810389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/11/cadeau.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/928756525697810389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/928756525697810389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/11/cadeau.html' title='Cadeau'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-UudkunrpcNY/Trq07T3yC6I/AAAAAAAAAMM/Z50Ck6X2XVs/s72-c/111109.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-3277029863902213747</id><published>2011-08-05T13:10:00.003+02:00</published><updated>2011-08-05T16:37:31.435+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>De dos</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-CHFJKKbN2yo/TjvPxc_R8JI/AAAAAAAAAME/ICBAJo-dF9c/s1600/110805.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 122px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-CHFJKKbN2yo/TjvPxc_R8JI/AAAAAAAAAME/ICBAJo-dF9c/s200/110805.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637327807086456978" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai vu son dos. Et ses fesses. Quelle merveille ! Je ne savais pas trop bien où j’étais. La veille, nous avions fêté ce qui méritait de l’être. Je me souvenais juste m’être senti soudain fatigué et m’être couché dans le premier lit venu. Il faisait chaud et c’était nu que j’avais rejoint les bras de Morphée. Apparemment, je n’étais pas le seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sentant quelques frissons, je me suis rapproché de ce corps inconnu, m’y blotissant en chien de fusil. Ma gachette se redressa rapidement sous la douceur et la chaleur de ce corps voluptueux. Je la sentais se dresser et caresser doucement le creux du sillon qu’elle rencontrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À force de se tendre et de se détendre, de caresser et de déstresser, d’ausculter et de dévergonder, d’effleurer et de déflorer, je sentis des effluves humides se mêler aux miens. Toujours blotti contre ce corps divin, je me dressai plus encore et le pénétrai d’un mouvement lent et langoureux, quoique vigoureux. C’était bon et étourdissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuais à vibrer au rythme de mon cœur et de ce corps. Il frémissait à peine, mais chaque pulsation créait une onde de plaisir intense. J’entendais d’ailleurs un souffle murmurer, entrecoupés de cris imperceptibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je me retirais pour mieux frôler l’ensemble du sillon avant d’entrer à nouveau dans cet enserrement harmonieux. Lors d’un de ces retraits furtifs, au moment de me laisser à nouveau aspiré dans ce paradis, je sentis une résistance inattendue tout en découvrant une poussée ferme de la part de ce corps désormais fébrile. L’obstacle ne résista guère longtemps, vaincu par deux forces du désir. L’enserrement fut alors plus fort encore, plus chaud, plus ferme. C’était encore plus ennivrant que le vin qui m’avait mené sur ce lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’osai plus me retirer me contentant de goûter la finesse de ce privilège qui m’était offert. Nos mouvements s’exécutaient désormais en harmonie avec les susurrements et bredouillages de cette femme qui m’accueillait ouvertement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces murmures se transformèrent soudain en un long cri silencieux auquel je me joignis dans une transe profonde. C’était une libération étourdissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes encore quelques instants prostrés l’un en l’autre, retrouvant progressivement le calme du matin. Je finis enfin par me retirer définitivement, par me lever et par regarder une dernière fois ce corps merveilleux que je ne connaîtrais jamais que de dos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-3277029863902213747?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/3277029863902213747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/08/de-dos.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3277029863902213747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3277029863902213747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/08/de-dos.html' title='De dos'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-CHFJKKbN2yo/TjvPxc_R8JI/AAAAAAAAAME/ICBAJo-dF9c/s72-c/110805.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7105258674037220996</id><published>2011-01-22T16:29:00.001+01:00</published><updated>2011-01-22T16:30:57.933+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Savonnage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TTr4DjvVlMI/AAAAAAAAAL0/Qu430TX5MAo/s1600/110122.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 194px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TTr4DjvVlMI/AAAAAAAAAL0/Qu430TX5MAo/s200/110122.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565033029586752706" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis le temps que j’en rêvais. J’aime les bains, tu aimes les douches. Bref, on ne s’y retrouve jamais. Jusqu’à ce jour où, alors que je baignais d’aise dans la chaleur douce et humide de mon bain, je te vis entrer dans la salle de bains, enlever tous tes vêtements, enjamber la baignoire en me demandant malicieusement « Tu veux bien de moi ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais stupéfait. Tu débordais de naturel en te glissant devant moi, ce qui fit déborder quelque peu la baignoire. Tu t’allongeas sur mon corps. Mes mains ne purent que se refermer sur tes seins qui pointaient délibérément. Tu me glissas à l’oreille « Ouh, c’est chaud ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allais te dire que l’eau n’était pas si chaude que ça quand je sentis tes doigts s’immiscer entre nos deux corps et rejoindre une zone qui ne tarda pas à se tendre un peu plus… Effectivement, c’était chaud ! Je ne sais pas trop si la position était confortable pour toi, mais elle l’était pour moi et je fus d’emblée transporté vers un univers sensuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’apprêtais à te caresser un peu plus lorsque tu te levas pour te retourner de telle sorte que ta bouche enroba cette partie de moi qui ne demandait que ça. Ce fut un instant sublime. Ta langue était bien plus chaude que l’eau qui berçait tes caresses. La baignoire n’était pas bien grande et tes fesses pointaient attisant mes envies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut mon tour de me lever. Je ne sais par quelle prouesse je me retrouvai derrière toi, toujours occupée à onduler et à darder. Je te pénétrai d’un mouvement rapide, sous le crépitement de l’eau qui décidément n’arrêtait pas de nous accompagner. Nous nous activions tous les deux dans ces joyeux jeux aquatiques. Il n’était pas facile de garder notre équilibre, mais – heureusement – nous étions collés l’un à l’autre ce qui facilitait la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis ton corps se tendre, tes reins se collant encore plus à mon ventre. Tu gémis alors que j’en faisais tout autant, pris dans une frénésie éjaculatoire. Qu’est-ce que c’était bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par un doux mouvement ondulatoire, nous nous retrouvâmes dans notre position de départ, moi couché dans la baignoire, toi étendue entre mes jambes. Je frémis lorsque tu me glissas « Tu veux bien savonner mon dos ? ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7105258674037220996?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7105258674037220996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/01/savonnage.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7105258674037220996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7105258674037220996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2011/01/savonnage.html' title='Savonnage'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TTr4DjvVlMI/AAAAAAAAAL0/Qu430TX5MAo/s72-c/110122.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7100594749519674824</id><published>2010-12-05T22:43:00.002+01:00</published><updated>2010-12-05T22:44:04.866+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Les doigts d’une fée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPwHiFNZ3iI/AAAAAAAAALg/UqA7TL8jqZ4/s1600/101205.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 132px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPwHiFNZ3iI/AAAAAAAAALg/UqA7TL8jqZ4/s200/101205.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547317123108953634" /&gt;&lt;/a&gt;Un des plaisirs que je m’offre périodiquement est un massage complet, en tout bien tout honneur. J’aime sentir mon corps se détendre petit à petit et vivre au rythme des mains de la masseuse dont j’ignore – la plupart du temps – quoi que ce soit d’autre. Lorsque le massage commence, je suis couché sur le ventre et je ne sens que les mains qui parcourent mon corps. Lorsque je me retourne, je suis dans un tel état de bien-être que je préfère garder les yeux fermés pour me concentrer sur toutes ces sensations manuelles. Un délice… et qu’importe qui me masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là, j’en avais vraiment besoin. Le stress était particulièrement élevé. En passant devant un salon de massage que j’avais visité l’une ou l’autre fois, je n’ai pas résisté. Option : une heure de massage classique. J’entrai dedans la chambre de massage et me couchai sur la table, en veillant à recouvrir mes fesses de la serviette qu’on m’avait donné à cet effet. L’ambiance était douce. Lumière tamisée. Senteurs d’Orient. Musique relaxante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attendis ainsi deux ou trois minutes lorsque j’entendis la masseuse entrer. Le prodige commença. Elle massa mes pieds, mes jambes, mes reins, mon dos, mon cou. Elle me semblait aller plus vite que les autres fois, mais ses mains semblaient divines. Lorsqu’elle me demanda de me retourner, j’étais en pleine détente. Elle massa à nouveau mes pieds, mes jambes… et c’est alors que tout bascula. Je sentis qu’elle retirait la serviette qu’elle avait posée au milieu de mon corps et qu’elle la déposait sur mes yeux. Cela n’avait duré qu’un instant, pendant lequel son autre main n’avait pas arrêté de parcourir mes jambes. En réalité, c’est à peine si je perçus ce mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, je perçus clairement ses doigts qui frôlaient le bas de mon ventre, développant autour de mon pénis une douce danse. Ce n’était que le bout des doigts qui tapotaient mon corps dans une zone jamais massée jusque-là. Ses doigts glissaient dans mon entrejambe, sans même effleurer cette partie de mon corps qui me semblait désormais seule à exister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa main chaude finit par saisir mon membre, simplement pour le déplacer et dégager mes bourses. Pendant que sa main gauche le recouvrait, sa main droite exerçaient un lent et délicieux massage de mes bourses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La douceur des mouvements était extrême. Je ne savais plus où j’étais ni qui j’étais. Elle finit par me saisir et me redresser, sa main droite m’enserrant fermement. Du bout des doigts de sa main gauche, elle dégagea mon prépuce et ses doigts jouèrent avec le sommet de mon gland. C’est à peine s’ils les touchaient, mais ce frôlement créait des sensations incroyables et je sentais mon membre prendre une taille qu’il n’avait jamais atteinte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant combien de temps ses mains me caressèrent-elles de cette douceur inouïe ? Ayant perdu toute notion du temps, j’avoue l’ignorer complètement. Si ses doigts se concentraient sur mon pénis, ils n’oubliaient pas pour autant mes jambes, mon ventre, mon torse. Toute caresse revenait cependant au centre de mon corps. Ce qu’elle me faisait est indescriptible. Pour la première fois de ma vie, je n’étais vraiment plus que ce membre dont la vigueur n’avait d’égale que la douceur des caresses qu’elle me prodiguait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses deux mains finirent par m’enserrer mutuellement et à développer un mouvement de va-et-vient de plus en plus ferme. Chaque fois que ses mains atteignaient mon gland, elles s’attardaient pour mieux l’étreindre. À ce rythme-là, je ne tins plus très longtemps. Lorsque l’extase totale me remplit, je sentis ses doigts me serrer plus fort encore. Dès que le calme revint, ce ne fut à nouveau qu’effleurements et tapotages du bout des doigts, comme si elle continuait à me vider. Elle continuait à parcourir mon corps de ses doigts agiles, quittant petit à petit le centre de mon corps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière caresse qu’elle me fit fut un doigt qui parcourut lentement mes lèvres, d’un geste d’une douceur exquise. J’étais abasourdi. Et totalement déstressé. Je savais désormais ce qu’étaient les doigts d’une fée !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7100594749519674824?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7100594749519674824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/12/les-doigts-dune-fee.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7100594749519674824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7100594749519674824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/12/les-doigts-dune-fee.html' title='Les doigts d’une fée'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPwHiFNZ3iI/AAAAAAAAALg/UqA7TL8jqZ4/s72-c/101205.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8276013338734477705</id><published>2010-12-04T11:09:00.001+01:00</published><updated>2010-12-04T11:11:57.166+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Déstress</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPoTdQyBDzI/AAAAAAAAALY/02Pzi40gSTA/s1600/101204.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 184px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPoTdQyBDzI/AAAAAAAAALY/02Pzi40gSTA/s200/101204.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546767284502073138" /&gt;&lt;/a&gt;Une fois de plus, je me retrouvais seul dans un hôtel, à la veille d’une intervention qui me stressait quelque peu. J’étais arrivé après un peu plus de deux heures de route, juste pour l’heure du repas. Après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, j’étais descendu au restaurant, sans trop d’envie de manger d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais à peine installé qu’une femme est entrée dans ce cadre que je découvrais. Elle était belle, mais semblait fatiguée et tenait quelques papiers en mains. Elle s’assit à quelques tables de moi. J’étais en train de penser à mon intervention du lendemain lorsqu’on m’apporta ce que j’avais demandé. Je levai les yeux et lorsqu’ils se dirigèrent vers la table de la femme, je ne pus que constater que nous avions choisi le même plat. Nos yeux se croisèrent et échangèrent un sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon repas terminé, je sortis dans le jardin de l’hôtel. Il ne faisait pas très chaud, mais j’avais besoin de me détendre. Je m’assis sur le seul banc et regardai le ciel. Je la vis sortir dans le jardin et s’y promener. Elle finit par s’asseoir aussi. Nous entamâmes la conversation. Très rapidement, nous nous découvrîmes le même stress face à ce que nous devions faire le lendemain. Nous nous rassurâmes mutuellement, sans trop de conviction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est elle qui se rapprocha et qui me susurra « J’ai envie d’être embrassée… ». Je n’eus pas trop le temps de réaliser que déjà ses lèvres rencontraient les miennes. Notre baiser fut timide au début, mais devint rapidement plus profond. Elle frémit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se leva, prit ma main et m’attira derrière elle jusqu’à la porte de sa chambre qui jouxtait la mienne. À part le lit, il n’y avait pas beaucoup de place pour s’installer. Nous nous y allongeâmes donc et nos lèvres se retrouvèrent rapidement. Nous nous arrêtions parfois pour nous poser des questions sur nos goûts, sur nos envies. Mais les mots ne duraient pas longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je sentis mes doigts se faufiler dans sa culotte, je retrouvai les sensations des premiers émois de mon adolescence en découvrant ce pubis ému et ouvert. C’est ce moment qu’elle choisit pour me glisser à l’oreille « Désormais, vous faites ce que vous voulez de moi ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces paroles eurent un effet instantané sur mon corps qui s’y était déjà bien préparé. Tout alla très vite alors. Nous nous retrouvâmes nus et nous mîmes à découvrir chaque partie du corps de l’autre. J’avais largement apprécié sa fougue lorsqu’elle embrassait ma bouche, mais je goûtai pleinement celle qu’elle avait à entourer de ses lèvres douces mon plus précieux trésor et y faire courir sa langue agile. Elle semblait aimer particulièrement cette caresse et y revenait souvent entre deux nouvelles rencontres de nos corps. C’est lors d’un de ces baisers que je sentis ma semence éclater et sa bouche l’accueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de notre nuit se passa entre moments de sommeil et instants d’extase. Lorsque l’aube se pointa, nous fîmes une dernière fois l’amour, tendrement, tout en douceur. Son corps se contracta et elle laissa échapper de profonds soupirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était temps pour chacun de nous de reprendre le cours de notre vie professionnelle. Je m’enfuis dans ma chambre, non sans lui avoir laissé mon numéro de portable sur un bout de papier. J’étais en retard et je partis dès que ma douche fut finie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée se passa sans encombre. J’étais sur la route du retour lorsque mon portable annonça l’arrivée d’un message « Mon client a été ravi. Moi, plus encore. Vous avez fait de moi l’extase parfaite. Je vous embrasse. Adieu. ». Je souris et continuai ma route en sentant encore nos doigts et nos lèvres parcourir nos corps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8276013338734477705?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8276013338734477705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/12/destress.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8276013338734477705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8276013338734477705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/12/destress.html' title='Déstress'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TPoTdQyBDzI/AAAAAAAAALY/02Pzi40gSTA/s72-c/101204.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1119075848132609345</id><published>2010-10-16T15:45:00.003+02:00</published><updated>2010-10-17T14:35:05.906+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Libre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLmso69JYiI/AAAAAAAAALQ/j0L7L43oomY/s1600/101016.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLmso69JYiI/AAAAAAAAALQ/j0L7L43oomY/s200/101016.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528639836594463266" /&gt;&lt;/a&gt;Nous nous étions rencontrés chez des amis. Elle était très belle et la rumeur voulait qu’il ne fallait pas faire grand chose pour partager son lit. Je ne fis rien et je le partageai. Pas lors de notre première rencontre, mais il n’en fallut pas beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions chez elle et, alors qu’il ne lui restait plus que ses sous-vêtements – d’une grande finesse, il faut le souligner – elle sortit soudain de je ne sais où un cordon noir, me le tendit et m’en dit : « Lie-moi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne m’était jamais arrivé et je ne sus trop comment réagir. Je lui répondis par une question, aussi simple que complexe : « Pourquoi ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis dans ses yeux que c’était à mon tour de l’étonner. Elle bredouilla des mots qu’elle ne semblait pas trop maîtriser : « Mais tu es mon maître… domine-moi… lie-moi… fais de moi ta chose… je t’appartiens… je… ça se passe toujours comme ça… c’est un jeu… lie-moi… tu me délieras plus tard… quand tu m’auras fait comprendre combien tu es mon maître… ça m’excite, tu comprends… lie-moi ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était encore plus belle que je n’aurais pu le rêver. Ses yeux m’imploraient. Je ne pus que lui dire : « Non, je ne te lierai pas. Tu es libre et je ne vois pas pourquoi je devrais t’enchaîner. Je ne suis pas ton maître… juste ton amant, ton égal. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais tous les hommes veulent… Ils ne pensent qu’à ça. Moi, ça m’amuse, ça m’excite… Ce n’est qu’un jeu, pas une question de liberté… Je t’en prie, lie-moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui répétai qu’il n’en était pas question, que jamais je ne pourrais utiliser le moindre symbole de violence vis-à-vis d’une femme. Complètement perdue, elle se coucha sur le lit, se recroquevillant quelque peu. Je m’étendis derrière elle et l’enlaçai avec toute la tendresse que je pouvais. Je lui expliquai que depuis ma tendre enfance, toute forme de violence m’était insupportable. J’avais pu être témoin, plus d’une fois, de violences vis-à-vis de femmes qui m’étaient chères ou, simplement, que je connaissais. Cette violence m’avait toujours révoltée. Il n’y a pas que la femme qui en est victime. Il est plus correct de parler de violence conjugale, où chaque membre du couple peut être bourreau ou victime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que je la caressais doucement, elle me dit qu’elle aussi n’aimait pas cette violence conjugale, mais qu’il ne s’agissait pour nous que d’un jeu. Elle savait que je ne serais pas violent avec elle. Je lui expliquai que la violence symbolique est parfois plus grave encore que la violence physique. On a beau être soi-disant des adultes consentants, on joue un jeu de violence, comme les enfants. Je ne voulais ni la lier, ni la fesser, ni la considérer comme un objet sexuel. Je savais bien que notre aventure serait sans lendemain, mais ce devait être pour moi une aventure faite de respect mutuel, entre deux adultes libres et fiers de l’être, préférant la caresse douce à la fessée insidieuse, fut-elle douce elle aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en parlant, j’avais senti son corps se rapprocher du mien, s’y incruster. J’avais retiré son soutien-gorge pour découvrir des seins voluptueux, qui ne m’empêchaient pas de sentir les battements de son cœur. Lorsque mes doigts se faufilèrent dans sa culotte, ils furent accueillis de la plus belle manière qui soit. Elle se retourna bientôt, retira sa culotte, et me conduisit en elle. Nous eûmes un long dialogue corporel, qui sembla la combler quelques fois. Nous finîmes par exploser ensemble en nous serrant étroitement l’un contre l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, elle me dit avoir ressenti des sensations inconnues. Elle n’en était pas sûre tout à fait, mais il lui semblait que pour la première fois, peut-être, elle s’était sentie entièrement libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle continua à vivre sa vie comme elle le sentait, son cordon continuant souvent à l’accompagner. Nous continuâmes à échanger parfois nos corps dans des mouvements libres. C’était pour elle chaque fois un moment important, ressourçant. Elle m’avoua cependant qu’elle avait encore besoin de ses liens en d’autres circonstances, mais qu’il y avait des choses qu’elle n’acceptait plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1119075848132609345?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1119075848132609345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/10/libre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1119075848132609345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1119075848132609345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/10/libre.html' title='Libre'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLmso69JYiI/AAAAAAAAALQ/j0L7L43oomY/s72-c/101016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6224454640927582117</id><published>2010-10-09T18:13:00.002+02:00</published><updated>2010-10-09T18:14:31.721+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Histoire d'eau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLCUxSGAOKI/AAAAAAAAALI/6DxWoMbuTog/s1600/101009.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 172px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLCUxSGAOKI/AAAAAAAAALI/6DxWoMbuTog/s200/101009.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526080317175117986" /&gt;&lt;/a&gt;Cet été, il faisait chaud. J’avais été accueilli pour deux nuits chez des amis. Leur fils était là aussi, accompagné de son amie Morgane. Une très belle femme qui – je l’avoue – ne me laissait pas indifférent. La première nuit s’était passée sans problème, mais durant la deuxième, je fus pris d’une grande soif alors que le soleil commençait à se lever. Je descendis pour me désaltérer dans la cuisine… et je découvris Morgane, affalée sur le canapé, seulement vêtue d’escarpins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui demandai si elle voulait boire quelque chose. Elle ne me répondit pas, restant plongée dans ses pensées. J’allai chercher un verre d’eau et vins m’installer dans le fauteuil en face d’elle. Non sans émotion. Elle était d’une beauté sublime et ses jambes écartées offraient un paysage délicieux dont ma vue pouvait difficilement se soustraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis rien. C’est elle qui brisa le silence, me demandant « Comment faites-vous l’amour ? ». Je sentis mon corps se raidir quelque peu, mais je commençai à lui parler. Je lui dis combien j’aimais y aller en toute douceur, combien j’aimais les caresses voluptueuses – tant les donner que les recevoir –, combien j’adorais sentir sous mes doigts ou sous ma langue naître les perles d’amour d’une femme, combien ce moment était pour moi l’ouverture des portes vers le paradis, combien j’aimais moi-même être pris en bouche et m’abandonner à cette douceur suprême, combien la chaleur des corps était pour moi un échange essentiel…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que je lui parlais, il me semblait que sa respiration se faisait plus vive. J’eus même l’impression qu’un sourire naissait sur ses lèvres. Mais là, je devais rêver. Je lui racontai que je n’avais jamais pénétré une femme sans qu’elle me fasse comprendre que c’était son désir le plus intense… et que ce moment était toujours un émerveillement renouvelé. Comme je lui parlais des mille et une manières qu’une femme peut utiliser pour partager ce désir, je vis sa main glisser vers son nid d’amour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais moi-même entré dans un état second. J’avais plus soif encore, mais ma gorge était loin d’être sèche. Je lui confiai que j’adorais me mouvoir imperceptiblement de telle sorte à mieux profiter des resserrements vaginaux de ma partenaire. Elle sembla étonnée… et je lui expliquai que c’était une sensation toujours étonnante, que le vagin pouvait produire des caresses d’une subtilité remarquable dont il était malheureusement impossible de profiter dans un va-et-vient trop rapide. Ses doigts exerçaient eux-mêmes un mouvement imperceptible pendant que sa respiration se raccourcissait encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais devenu prolixe sur l’amour. Lorsque je lui expliquai qu’il y avait un moment où je sentais la courbe d’excitation de ma partenaire entrer dans une voie de non-retour et que j’entrais moi-même alors dans des mouvements plus rapides et plus profonds, je vis ses doigts accélérer leurs caresses. Elle se crispa en fermant les yeux pour la première fois. Je me tus. Je ne savais plus que dire en vérité. Elle venait de m’offrir le plus beau des spectacles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle me dit « Je veux bien un verre d’eau » ! Je le lui apportai. Elle me murmura « Vous m’avez permis d’assouvir une soif inextinguible. Merci ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regardai une dernière fois ce corps nu, luisant sous la lumière naissante. Elle était encore plus belle. Une beauté ensorcelante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6224454640927582117?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6224454640927582117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/10/histoire-deau.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6224454640927582117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6224454640927582117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/10/histoire-deau.html' title='Histoire d&apos;eau'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TLCUxSGAOKI/AAAAAAAAALI/6DxWoMbuTog/s72-c/101009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-2773991433416028413</id><published>2010-09-25T17:13:00.002+02:00</published><updated>2010-09-25T17:14:28.055+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Là, maintenant…</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJ4RrPHhwDI/AAAAAAAAALA/x9ODdeZKbmw/s1600/100925.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJ4RrPHhwDI/AAAAAAAAALA/x9ODdeZKbmw/s200/100925.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5520869627692957746" /&gt;&lt;/a&gt;L’aube était en train de se lever. Je m’étais rapproché de la fenêtre pour jouir de ces moments bénis où la lumière dessine petit à petit d’autres horizons, au-delà des ombres. Elle dormait encore, son corps nu dessinant sur le lit des courbes chatoyantes. Nous étions de bons amis, prenant plaisir à être ensemble, simplement. Il nous arrivait périodiquement de dormir tous les deux, en toute nudité, mais en tout bien tout honneur aussi. Elle avait un amant qui – je crois bien – participait pleinement à son épanouissement. Nous n’avions jamais échangé nos corps, ce qui ne l’empêchait pas d’être belle comme une fée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’observais le jour se lever. Soudain, j’entendis sa voix, toute douce, sensuelle. Elle me disait « Viens là, maintenant ! ». Je la regardai, étonné. Elle me souriait avec des yeux où je vis des étincelles. Bêtement, je lui demandai « Pardon ? ». Elle me répéta « Viens là, maintenant ! J’en ai envie ! ». Je me rapprochai du lit et m’asseyai à côté d’elle. Sa main caressa mes cuisses pour rapidement se saisir de cette hampe qu’elle n’avait jamais touchée. Elle me regarda encore et me dit « J’en ai vraiment envie ! Maintenant, là ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis sa bouche enrober l’objet de son désir. Ses lèvres étaient d’une douceur exquise et sa langue un instrument de plaisir inouï. Un tel traitement me fit gonfler rapidement. Elle n’en avait cure et m’avalait avec une profondeur que j’avais peu connue. Elle sentit sans doute qu’à ce rythme-là, je ne tiendrais pas longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se retira, tout en m’entourant de ses mains avides. Elle me regarda et me dit « Tu sais que je me réserve pour lui. Prends-moi par derrière, là, maintenant ! ». Je n’en revenais pas, mais son regard avait une telle insistance. Elle se retourna et saisit ses fesses, chacune d’une main, en les écartant pour dégager son anneau. Elle dit encore « Viens ! ». Je me rapprochai d’elle, prêt à me tendre en elle. À peine l’effleurais-je du bout de mon membre hérissé qu’elle se pressa contre lui pour qu’il la pénètre au rythme où elle le voulait. Son anneau résistait, mais elle poussa encore. Petit à petit, il m’enfermait, me serrant voluptueusement et me faisant découvrir une chaleur inconnue. Nous étions tous les deux presque immobiles. Pourtant, ses mouvements imperceptibles m’entraînaient de plus en plus en elle, au creux de ses reins. C’était prodigieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’entendis murmurer « C’est bon » alors qu’elle semblait danser dans un mouvement de va-et-vient qui me procurait des frissons stupéfiants. Elle accélérait, ralentissait, réaccélérait. Je suivais son rythme. Elle gémit en criant « Là, maintenant ! ». J’explosai en elle, pris comme elle par une sublime décharge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes ainsi encore quelques minutes, à reprendre nos esprits. C’est elle qui se retira et se tourna vers moi. Elle me murmura « J’espère que tu ne m’en veux pas. Quand mes yeux se sont ouverts, je t’ai vu, je l’ai vue, là, près de la fenêtre. Je t’ai désiré instantanément, sans explication. Je ne pouvais résister. Il me la fallait, là, maintenant ». Je lui glissai dans l’oreille « C’était merveilleux ». Elle me sourit et se leva pour filer s’habiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes des amis épanouis. Nous dormîmes encore ensemble, mais moins souvent. Plus jamais, nous n’eûmes la moindre étreinte un peu érotique. Mais je suis sûr qu’elle s’en souvint, comme moi, là, maintenant !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-2773991433416028413?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/2773991433416028413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/09/la-maintenant.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2773991433416028413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2773991433416028413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/09/la-maintenant.html' title='Là, maintenant…'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJ4RrPHhwDI/AAAAAAAAALA/x9ODdeZKbmw/s72-c/100925.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-9142178194114470067</id><published>2010-09-19T11:50:00.002+02:00</published><updated>2010-09-19T11:57:08.713+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Cuissardes d'été</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJXeY7xjG0I/AAAAAAAAAK4/_IoV4jDGXqA/s1600/100919.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 198px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJXeY7xjG0I/AAAAAAAAAK4/_IoV4jDGXqA/s200/100919.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518561438356151106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Par une belle journée de cet été, je m’étais allongé sur la pelouse du parc proche de mon bureau. Je somnolais à moitié dégustant la chaleur de ces rayons de soleil magnifiques. Ma peau me donnait des sensations de bien-être quand soudain mes oreilles furent réveillées par un son caractéristique : de toute évidence, une femme se rapprochait de moi jonchée sur des talons qui – par le claquement qu’ils créaient à chaque rencontre du pavé – devaient être hauts perchés. J’ouvris les yeux pour voir passer devant moi une paire de cuissardes absolument mirifiques ! De toute évidence, ces bottes m’invitaient à les suivre, ce que je m’empressai de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais pu les suivre les yeux fermés tant le bruit si caractéristique était facile à accompagner. Mais je l’avoue, mes yeux étaient grands ouverts, ne pouvant quitter le galbe de ces jambes parfaites. Comme le haut du corps ne semblait pas en reste, je ne perdais rien au change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous marchâmes ainsi pendant plusieurs minutes. J’étais en baskets et je ne produisais pas le moindre son, mais il n’empêche : ma filature ne devait pas passer inaperçue, car je ne m’éloignais pas trop pour ne rien perdre du spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La belle finit par s’arrêter auprès d’un glacier. Étant donné la chaleur, c’était une bonne idée et je me rapprochai le plus naturellement du monde. Nous nous retrouvâmes l’un à côté de l’autre. Son parfum enivra immédiatement mes sens alors que j’étais ébloui de découvrir la beauté de son visage. Elle me souria d’un air mutin et dit en me regardant droit dans les yeux : « Donnez-moi un cornet à deux boules ! ». Ces mots provoquèrent en moi une véritable décharge électrique. Instantanément, je me redressai de tous mes membres. Je n’osai pas moi-même demander une glace. Lorsqu’elle reçut la sienne, elle commença immédiatement à la sucer avec une avidité excitante, tout en continuant à me fixer d’un regard décidément bien salace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en pouvais plus. Elle non plus d’ailleurs. Tout alla très vite. Nous nous sommes retrouvés sur un banc du parc. Elle croisait et décroisait ses jambes en faisant crisser le cuir des cuissardes. Rapidement, nous dévorâmes ensemble les deux boules de glace en unissant nos bouches. Pendant ce temps, sa main libre délivra je ne sais trop comment la partie la plus chaude de mon corps. La glace se terminait et elle se jeta avec la même avidité sur cette autre gourmandise. Sa langue encore fraîche déclencha une sensation étonnante. Pendant qu’elle me dévorait, je me permis – enfin – de caresser ses bottes. Je réussis à cajoler la pointe de ses talons pour remonter tout au long de cette seconde peau étrangement douce. Lorsque mes doigts effleurèrent sa première peau, celle de ses cuisses, je la sentis frémir de tout son être. Sa bouche m’enserra plus encore. Mes doigts atteignirent la rencontre de ses jambes totalement dénudée. Ils furent littéralement aspirés dans son antre. J’eus à peine le temps de m’y aventurer que son corps entier se crispa. Ses lèvres pressèrent sauvagement mon gland qui lâcha sa semence. La glace n’avait visiblement pas assouvi sa faim, car elle aspira le tout en pourléchant mon cornet qui n’en demandait pas tant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais absolument annihilé : je ne ressentais plus rien qu’une immense plénitude. Elle se releva la première, se rajusta en faisant glisser ses bottes devant mes yeux éblouis. Elle me sourit, me déposa un baiser chaste et s’en alla me laissant jouir une dernière fois de la grâce de ses jambes gainées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-9142178194114470067?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/9142178194114470067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/09/cuissardes-dete.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/9142178194114470067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/9142178194114470067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/09/cuissardes-dete.html' title='Cuissardes d&apos;été'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TJXeY7xjG0I/AAAAAAAAAK4/_IoV4jDGXqA/s72-c/100919.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-3034792911119878299</id><published>2010-08-12T14:35:00.002+02:00</published><updated>2010-08-12T14:36:55.236+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Aube</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TGPqtxBto2I/AAAAAAAAAKg/15sQu5yjltA/s1600/100812.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TGPqtxBto2I/AAAAAAAAAKg/15sQu5yjltA/s200/100812.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5504501241552413538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous nous étions endormis après avoir discuté de choses importantes. Il était tard et nous étions tous les deux fatigués. Il nous fallait dormir. Pendant toute la nuit, je te sentais à mes côtés et quand, à l’aube, le soleil s’est levé et a commencé à pénétrer dans notre chambre, nous étions tous les deux en éveil et en attente de l’autre. Normalement, à cette heure, nous dormons. Mais nous étions en manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’une fois de plus tu te retournas, le bas de ton dos – à moins que ce ne soit le haut du sillon – entra en contact avec le bout de mes doigts qui traînaient par là. Comme un frémissement. Je te caressai imperceptiblement. Juste un léger mouvement de quelques millimètres. Je sentais ton corps réagir, mais j’hésitais encore à m’engager plus loin. Tu finis par te retourner à nouveau et tu saisis mon bras. Visiblement, tu avais la même envie que moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes doigts se hasardèrent alors dans un mouvement subtil et progressif. Ton corps semblait les rejoindre alors même qu’un observateur n’aurait vu que deux masses immobiles. Lorsque mes doigts parvinrent, après un parcours millimétrique d’une dizaine de minutes, là où tes jambes se séparent, ils n’eurent pas de mal à trouver une source ruisselante. Après m’en être empreint et avoir exploré la grotte qui l’accueillait, je voulus la goûter. Encore engourdi, je basculai pour venir appuyer ma joue sur ta cuisse et me délecter de ton fluide. Plus je m’en abreuvais, plus il en coulait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désaltéré, je me reposai un peu. Tes doigts en profitèrent pour s’approcher de mon membre qui n’attendait que ça. Il durcit vite. C’était délicieux. Ta main voyageait doucement, sans jamais atteindre cependant le sommet de ma hampe. Tu voulais clairement ne pas accélérer notre promenade et tu te contentais de faire monter la pression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sus alors que tu étais prête à m’accueillir et je te pénétrai avec une tendresse infinie. La chaleur de ton antre était merveilleuse et m’épousait une nouvelle fois. Cette fois, un observateur extérieur aurait vu que nos deux corps se mouvaient à l’unisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre valse s’accéléra et nous n’en comptions plus les temps. Plus la tension augmentait, plus tu me caressais le creux des fesses, comme tu aimes le faire et comme j’aime le sentir. Il se passa alors un événement banal, mais extraordinaire : nous jouîmes tous les deux exactement en même temps. Ton plaisir fut si puissant que tu ne sentis pas le mien qui n’était pourtant pas en reste. Cherchant encore à faire naître le mien, tu continuais à onduler et à me caresser. Moi, je croyais que ton plaisir ne s’arrêtait plus. Cela m’émerveillait tant que la force ne me quittait pas et que je continuais à être envahi par l’éblouissement. J’ignore combien de temps cela dura. Nous finîmes par nous calmer. Je te remerciai pour cette explosion de jouissance et tu me glissas à l’oreille « Ah bon, tu as joui ? ». Nous nous embrassâmes longuement et nous nous rendormîmes tout aussitôt, tendrement enlacés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-3034792911119878299?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/3034792911119878299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/08/aube.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3034792911119878299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3034792911119878299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/08/aube.html' title='Aube'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TGPqtxBto2I/AAAAAAAAAKg/15sQu5yjltA/s72-c/100812.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8673169029647627610</id><published>2010-08-04T22:28:00.003+02:00</published><updated>2010-08-04T22:35:23.503+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Mer et Terre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFnNrrk-ZHI/AAAAAAAAAKY/yM5xK_rb4FM/s1600/100804.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 138px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFnNrrk-ZHI/AAAAAAAAAKY/yM5xK_rb4FM/s200/100804.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501654570125649010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je voyais la mer, les montagnes, la Terre. Je ne sais pas comment j’avais atterri là. J’étais en train de contempler cette femme superbe, au ventre aussi arrondi que la Terre, aux seins aussi sculptés que les montagnes, au creux des reins aussi creusé que la plus belle des grottes, au visage aussi serein que la plus belle des mères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La beauté peut-elle être plus sublime ? J’observais. De loin, puis d’un peu plus près. Elle restait inondée de soleil et de plénitude. Je me rapprochais. Plus je me trouvais près d’elle, plus mon émotion grandissait. J’avais l’impression de découvrir la vie. J’avais de plus en plus envie de caresser ce ventre rebondi et ces seins voluptueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils m’appelaient comme s’ils n’avaient connu que moi, alors que je n’étais qu’en train de les découvrir pour la première fois. Lorsque le ventre fut à portée de mes doigts, ceux-ci s’en allèrent vivre leur propre histoire. Horrifié, je les vis s’épanouir sur ce ventre qui ne semblait demander que cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ouvrit les yeux et me regarda. Elle me sourit et posa ses mains sur les miennes pour mieux poser sur son ventre. Elle conduisit mes mains pour mieux le caresser. Parfois même, je sentis qu’elle les portait vers ses seins. Ceux-ci battaient comme un cœur. Son souffle se faisait plus court, mais je voyais la même sérénité sur son visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle continua à guider mes mains et mes doigts. Ceux-ci se retrouvèrent soudain dans une toison douce et chatoyante. Je découvris un fluide gracieux qui inondait son intimité. C’était troublant, je ne peux dire le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais occupé à baigner mes doigts dans cette fontaine onctueuse lorsque je sentis sa main caresser mes cheveux et imprimer à ma tête un mouvement vers le bas. Elle me fit ainsi glisser de ses seins vers son ventre et de son ventre vers sa vulve. Ma langue accompagna le mouvement. Pendant que celle-ci se délectait du liquide libidineux, mes mains caressaient son ventre dans une impulsion pérenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, elle pressa son pubis contre ma bouche de telle sorte qu’ils ne firent plus qu’un. Je sentis son corps se tendre. Mes mains contenaient ce ventre qui allait exploser. Il vibrait littéralement, telle une corde de contrebasse excitée par l’archet. Les sons qu’elle produisait était bien éloignés de celui de la contrebasse. C’était véritablement un hurlement d’une douceur vaporeuse. J’avais l’impression de sentir pour la première fois le plaisir féminin. Elle était mer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me redressai, je la regardai. Elle avait les yeux fermés et avait retrouvé toute sa sérénité. Son corps n’appartenait plus qu’à elle… et à ce qu’il contenait. Je m’en allai non sans lui portai un dernier regard d’une douceur extrême.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8673169029647627610?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8673169029647627610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/08/mer-et-terre.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8673169029647627610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8673169029647627610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/08/mer-et-terre.html' title='Mer et Terre'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFnNrrk-ZHI/AAAAAAAAAKY/yM5xK_rb4FM/s72-c/100804.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8343766706311973668</id><published>2010-07-28T17:46:00.002+02:00</published><updated>2010-07-28T17:47:58.695+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Le ruban de flotteurs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFBRAa8L0HI/AAAAAAAAAKQ/HDOJMyd8bu8/s1600/100727.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 138px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFBRAa8L0HI/AAAAAAAAAKQ/HDOJMyd8bu8/s200/100727.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498984212692979826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’étaient les vacances pour tout le monde, sauf pour moi. J’animais un atelier de travail dans un hôtel niché le long de la plage. Peu de vacanciers allaient sur celle-ci, la plupart préférant la piscine à l’eau limpide et chaude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les jours, vers 11 heures, les participants à l’atelier travaillaient entre eux et je me retrouvais libre jusque 14 heures. J’en profitais pour aller au calme sur la plage où il n’y avait pas grand monde. Je lisais un peu et regardais la mer. Je la regardais aussi, elle. Tous les jours, à la même heure, elle arrivait. Jeune et seule. Son visage n’était pas très beau et je crois qu’elle le savait. Mais son corps était superbe et elle devait aussi le savoir. Elle portait un bikini classique, si ce n’est que l’échancrure de la culotte dévoilait des fesses d’une fermeté callipyge recouverte d’une peau dont la douceur exhalait son infinitude. Tous les jours, elle déposait ses affaires devant moi, s’enrobait de crème solaire et filait avec son matelas translucide rejoindre la mer. S’aidant des mains, elle s’éloignait à une cinquantaine de mètres et calait son matelas sur le ruban de flotteurs délimitant la zone de bain. Une fois installée, elle commençait son bain de soleil, loin des autres, en ayant soin d’enlever son dessus de bikini dégageant des seins qui semblaient encore plus merveilleux que ses fesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’avoue : je fantasmais sur cette ondine surgissant tous les jours de nulle part pour aller dorer ce corps proche de la perfection. Je n’avais cependant guère le temps de fantasmer. Vers midi, je rejoignais mes collègues pour déjeuner avec eux et me préparer à reprendre le travail, bien loin du soleil de la plage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier jour de l’atelier arriva. Vers 11 heures, je rejoignis la plage espérant la voir une dernière fois. Elle arriva, déposa ses affaires, prit son matelas et… vint s’installer à côté de moi ! D’une voix délicate, elle me demanda si j’acceptais de l’enduire de crème solaire. Aurais-je pu dire non ? Couchée sur le dos, je commençai par ses mollets et remontai doucement vers ces fesses fantastiques. Il me sembla qu’elle frémit un peu sous ce qu’il fallait bien appeler des caresses. Arrivant dans le creux des reins, c’est elle qui d’un geste simple défit le nœud qui retenait les deux petits triangles de tissu. Lorsque j’en eus fini avec son dos, elle se tourna me dévoilant, de près cette fois, ces seins merveilleux et ce ventre rigoureusement plat. Les yeux fermés, elle ronronnait doucement. Son corps était désormais entièrement recouvert de crème solaire, mais ma main continuait à s’attarder sur son ventre. Elle ouvrit les yeux et me dit : « C’est bon… Pourriez-vous aussi m’embrasser ? ». Instantanément, je sentis frémir le bas de mon ventre, tandis que de son bras elle m’attirait vers elle. Notre baiser fut passionné tout autant que la caresse de ses seins que ma main ne put s’empêcher de lui octroyer. Mais nous étions sur la plage et, même s’il n’y avait pas grand monde, nous ne pouvions nous permettre plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était déjà midi et c’est elle qui mit fin à ce délice. Elle me dit que les pensées les plus folles l’animaient depuis le début de la semaine de savoir que je la regardais. Elle me dit avoir peur des hommes, mais qu’étrangement ce n’était pas le cas avec moi. Elle me dit qu’elle savait que j’étais là pour travailler et que cela avait décuplé ses idées déraisonnables. Elle me dit que notre baiser était pour elle le premier et qu’il le resterait éternellement. Elle se leva, me prouvant la fermeté de sa poitrine dont je n’avais jamais douté. Elle prit son matelas, me donna un baiser bien plus chaste que celui qui nous reliait il y a encore quelques instants, me murmura un « merci » attendrissant… et s’en alla rejoindre le ruban des flotteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la clôture de l’atelier, quelques collègues me dirent que j’avais l’air ailleurs. Je l’étais, effectivement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8343766706311973668?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8343766706311973668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/07/le-ruban-de-flotteurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8343766706311973668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8343766706311973668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/07/le-ruban-de-flotteurs.html' title='Le ruban de flotteurs'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/TFBRAa8L0HI/AAAAAAAAAKQ/HDOJMyd8bu8/s72-c/100727.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6813808857087695327</id><published>2010-03-09T19:41:00.002+01:00</published><updated>2010-03-09T19:47:34.374+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Délicatesse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S5aWucC1zBI/AAAAAAAAAKI/P3zRe__J18k/s1600-h/100309.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 140px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S5aWucC1zBI/AAAAAAAAAKI/P3zRe__J18k/s200/100309.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5446706523897449490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je l’avais toujours connue « à poils ». Non pas qu’elle se promenât en permanence en tenue d’Eve. Bien au contraire. Elle était plutôt du genre pudique. Du moins tant que la lumière était allumée. Celle-ci éteinte, l'étreinte était plutôt chaude et entreprenante. Un vrai régal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se régalait de tout d’ailleurs. Moi aussi. Elle était du genre naturel. Prendre la nature comme elle est. Et donc prendre le plaisir comme il se trouve, sans se cacher derrière des pruderies inutiles, tout en restant pudique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, sa zone d’amour était succulente et délicieuse, mais poilue. Elle n’avait en réalité jamais pensé qu’il pourrait en être autrement. Cette zone lui procurait tant de plaisirs qu’elle ne voyait pas pourquoi elle changerait quelque chose à ce que la nature lui avait apporté. Une vraie écologiste ! &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(OK, ça prête à discussion…)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’adorais la couvrir de baisers, la lécher, la faire ruisseler sous les coups de ma langue. J’adorais parce que son plaisir était tel que je ne pouvais qu’y prendre moi-même un réel plaisir. C’était adorable, je ne cesserai de le répéter. Mais je devais bien avouer que dévorer une forêt voluptueuse ne contribuait pas toujours à un bonheur épuré. Je le lui dis un jour. Elle me répondit pas un « Ah bon ? » aussi interrogateur que perplexe. Cela ne l’empêcha pas, une fois de plus, de jouir prodigieusement sous mes coups linguaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’en reparlâmes pas. Ce qui ne nous empêcha pas de nous dévorer à plus d’une occasion, en accompagnant ces sublimes lècheries de chevauchées tout aussi fantastiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir, je la retrouvai, sa lampe de chevet allumée. Bizarrement, elle était couchée au-dessus des draps, vêtue d’un adorable culotte en dentelle. C’était bizarre, car d’habitude elle était sous les draps, nue. Je ne dis rien et m’allongeai à ses côtés, m’empressant de caresser doucement son corps à la douceur féerique et m’abstenant de me diriger trop rapidement vers ce morceau de tissu qui m’intriguait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiblement, son corps commençait à ronronner, comme le mien d’ailleurs. C’est alors qu’elle souleva imperceptiblement l’élastique de sa culotte illuminée par sa lampe. Je ne vis rien. Ou plutôt plus rien. Plus un seul poil n’apparaissait. J’avoue que j’en fus extrêmement troublé. Non pas que ce fut ma première vision d’une région pulbienne évidée. Mais c’était la première fois que je la voyais elle, ainsi. Je regardai son visage et elle me sourit d’un de ces sourires énigmatiques que seule une femme peut avoir. C’était plus qu’une invitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite fut somptueuse. J’eus vraiment l’impression qu’elle s’offrait à moi ce soir-là comme elle ne s’était jamais offerte. Elle était à nu, pour la première fois. J’en profitai pleinement. Elle aussi, je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’étions pas à notre première « relation », bien loin de là. Ce ne fut pas notre dernière non plus. Mais ce soir-là, ce fut comme une première fois. Inoubliable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6813808857087695327?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6813808857087695327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/03/delicatesse.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6813808857087695327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6813808857087695327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/03/delicatesse.html' title='Délicatesse'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S5aWucC1zBI/AAAAAAAAAKI/P3zRe__J18k/s72-c/100309.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8666941804365586031</id><published>2010-02-28T12:46:00.003+01:00</published><updated>2010-02-28T12:55:16.255+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Ces jours bénis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S4pX4__x3OI/AAAAAAAAAKA/qEQ-xmtzFto/s1600-h/100228.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 184px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S4pX4__x3OI/AAAAAAAAAKA/qEQ-xmtzFto/s200/100228.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443259736393899234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a des jours où tu en veux. Ces jours, bénis s’il en est, je ne peux pas t’arrêter et je ne cherche pas à le faire. Quel bonheur de sentir ton énergie tant à donner qu’à recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos corps se rapprochent à peine que déjà ta bouche emplit la mienne, me dévorant littéralement. Tes doigts virevoltent sur mon visage, sur mon torse et – vite – rejoignent ton excroissance préférée. Ils la saisissent fermement et lui partagent toute la passion qui t’anime. Ton corps n’est pas en reste et ondule autour du mien. Ta jambe enjambe ma jambe pendant que tes mains maintiennent la mienne, celle qui n’a qu’un doigt. Mais quel doigt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vibre encore plus lorsque ta bouche l’enrobe et s’en délecte avec un ravissement partagé. Ta fureur est exquise et il me faut me concentrer pour ne pas exploser prématurément. Le meilleur moyen est de couvrir ton corps de caresses. À chaque mouvement, je sens que tu frémis, toi aussi. Mes doigts atteignent eux aussi ta zone d’amour. Ils y trouvent une liqueur onctueuse qui ne trompe pas. Vraiment, tu en veux aussi, pleinement. Nous nous enrobons ainsi mutuellement, comme s’il n’y avait plus au monde que le corps de l’autre et son plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens bien que ton corps en souhaite plus. Le mien aussi. Ils se rejoignent alors. Fondamentalement. Profondément. Inexorablement. Nous ne faisons plus qu’un et nous délirons ensemble. Nous changeons de rythme, de position, de respiration, d’énergie. La tendresse se transforme en partage. À chaque vibration particulière du corps de l’autre, nous nous extasions de ces pulsations. Nous en tremblons chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en tremble tant que je finis par hurler mon bonheur. Tu extrais de moi tout ce qu’il peut te donner et je ne suis plus tout à fait moi-même. Je deviens toi. Tu es moi. J’explose et tu me recueilles en pleine extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, ces jours-là, ce premier déferlement ne te suffit pas. Alors, tu reviens à la charge et tu fais des miracles. Là où il n’y avait plus que molesse, tu parviens à faire renaître la force. Celle-ci t’emplit à nouveau. Nous sommes alors encore plus proche l’un de l’autre, plus unis, plus pénétrés. Lorsque ton plaisir atteint son apogée, le mien est d’une profondeur insoupçonnée, même si la source est un peu tarie. Un peu seulement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours bénis sont alors éternels.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8666941804365586031?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8666941804365586031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/02/ces-jours-benis.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8666941804365586031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8666941804365586031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/02/ces-jours-benis.html' title='Ces jours bénis'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S4pX4__x3OI/AAAAAAAAAKA/qEQ-xmtzFto/s72-c/100228.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1243176745999052011</id><published>2010-02-19T11:54:00.003+01:00</published><updated>2010-02-19T11:57:57.989+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pénombres'/><title type='text'>Tension</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S35uqraQaUI/AAAAAAAAAJ4/XKS5n1tFxhU/s1600-h/100219.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 141px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S35uqraQaUI/AAAAAAAAAJ4/XKS5n1tFxhU/s200/100219.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439907079396550978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’était un temps où j’étais assez tendu. Enfin, c’est une manière de parler. J’étais tendu dans ma tête et dans de nombreuses parties de mon corps. La tension était forte. Mais à vrai dire, au milieu de mon corps, je ne parvenais plus à me tendre, justement. Pour être mou, c’était mou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle était adorable. Elle comprenait. Elle-même me disait toujours ne pas être trop intéressée par la chose. Ce qui la branchait vraiment, c’était la tendresse. Rien que de se sentir blottie contre moi à s’échanger quelques caresses la ravissait. Disait-elle. Avec le temps, j’avais quelques doutes. Il lui manquait quelque chose, c’est sûr. Mais elle ne pouvait me le dire. Ce n’était pas dans son discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, lorsque nous nous retrouvions dans notre grand lit, moi, je m’enfermais dans mes tensions qui ne parvenaient plus à me tendre, et, elle, elle me donnait quelques caresses comme elle aurait aimé – disait-elle – que je lui donne : elle faisait circuler ses doigts sur mon torse, cherchant peut-être – qui sait ? – un sein que je ne pouvais lui offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis un soir par lui dire : « Tu sais, le problème n’est pas là… Tu tournes autour, mais si tu ne le prends pas à bras le corps, il risque fort de continuer à tournoyer ». Son mouvement rotatif s’arrêta un instant, hésitant. Elle ne dit rien. J’eus encore droit ce soit-là à quelques caresses sur mon torse et puis, nous nous endormîmes comme nous le souhaitions tous les deux d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soirs suivants furent essentiellement tournés vers le sommeil. Ou un semblant de sommeil. Moi, j’essayais de me détendre tout en m’inquiétant de ne plus savoir me tendre. Elle, elle essayait sans doute de savoir où était le problème et de quelle manière elle pourrait le saisir. Comment dormir avec ces questions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le soir. J’étais déjà couché, perdu dans mes pensées, pris dans mes plaies. Comme chaque soir, elle me donna un baiser chaste sur les lèvres. Elle éteignit la lumière et se rapprocha de moi. J’eus à peine le temps de percevoir sa tête se déposer dans le creux de mon épaule que je sentis sa main saisir volontairement cette excroissance qui m’avait valu tant de plaisir mais qui était au centre de mes tourments désormais. Je sentis qu’elle la saisit, mais à vrai dire, il n’y avait pas grand chose à emparer. Et, même si je fus surpris, je ne fus pas saisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sa main était là. Chaude. Délicate. Ferme. Elle resta immobile pendant un temps. Puis, j’en pris conscience : elle exerçait un mouvement diffus qui serrait et desserrait. Du moins, c’est l’impression que j’avais, car je n’étais plus très sûr de mes sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit, cependant, je dus me rendre à l’évidence : il y avait quelque chose qui se passait et je commençais à ressentir des perceptions que je n’avais plus connues depuis longtemps. Une certaine tension était en train de naître. Je gonflais. Sa main put d’ailleurs commencer à prendre d’autres positions. Elle avait désormais quelque chose à se mettre sous les doigts. Ceux-ci en frémissaient d’aise et parcouraient ce morceau de chair avec ravissement. J’en étais ravi aussi, il faut bien l’avouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps était désormais serré contre le mien. Plus elle mettait d’énergie à entretenir la tension, plus elle se collait contre moi. Elle n’était pas en reste. Je m’apprêtais à lui rendre le plaisir qu’elle me donnait quand sa main accéléra encore son mouvement autour d’un membre qui avait retrouvé sa fierté d’antan. Lorsqu’elle plaqua ses lèvres sur les miennes, ce fut une explosion magistrale. Je n’en suis pas sûr, mais j’eus l’impression qu’elle-même en jouit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en restâmes là, non sans nous serrer dans nos bras, heureux de ces retrouvailles. Les nuits qui suivirent furent exceptionnelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1243176745999052011?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1243176745999052011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/02/tension.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1243176745999052011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1243176745999052011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/02/tension.html' title='Tension'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S35uqraQaUI/AAAAAAAAAJ4/XKS5n1tFxhU/s72-c/100219.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-806650241428319024</id><published>2010-01-22T22:42:00.003+01:00</published><updated>2010-01-22T22:48:04.421+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Pitance extrême</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1ocBHEpANI/AAAAAAAAAJo/xOr3xXVQV9k/s1600-h/100122.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 146px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1ocBHEpANI/AAAAAAAAAJo/xOr3xXVQV9k/s200/100122.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429683106152513746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dès notre première rencontre, j’avais été étonné par son appétit. C’était finalement assez normal : nous nous étions rencontrés dans un de ces bistrots qui permettent de se nourrir vite fait bien fait entre deux parties de journées de travail. Personnellement, c’était deux demi-journées de formation que j’animais sans trop y croire à vrai dire. J’appréciais cette halte dans la journée qui me permettait de respirer. Ce jour-là, je respirai un étrange parfum. C’était le sien. Elle était assise devant moi, deux tables nous séparant. À vrai dire, elle était sublime, mais elle était surtout intéressée par ce qu’il y avait dans son assiette. À chaque enfournée, elle semblait s’extasier. Je n’hésitai pas une seconde : je commandai le même plat qu’elle. Et c’est vrai que c’était délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon regard ne la quittait pas. Elle semblait si heureuse de manger. Elle finit bien sûr par s’en apercevoir. Peut-on regarder une femme sans qu’elle ne le sache ? Je n’en suis pas sûr. Elle me sourit, mais j’avoue que je ne sus pas si elle me souriait véritablement ou si elle dégustait tout simplement le dessert exquis qu’elle avait demandé. Vraiment, elle mangeait avec une délectation inouïe, chaque bouffée semblant la libérer des contraintes du monde. Je l’admirais lorsqu’elle s’en alla. Elle s’était délecté, mais son corps n’avait rien à envier à celui des mannequins danone. Comme elle était belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvâmes quelques fois. À chaque occasion, je commandais le même plat qu’elle et elle finit par s’en apercevoir. Enfin, je crois qu’elle s’en était aperçue dès le premier jour. J’avoue que ce qu’elle mangeait était chaque fois d’un délice exquis. De toute évidence, elle savait ce qui était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, alors que j’entrais dans ce bistrot avec le fol espoir de l’y retrouver, elle me sourit dès que nous nous vîmes et m’invita d’un geste gracieux à la rejoindre. Je m’empressai de le faire et, tout en mangeant, nous devisâmes de la grandeur des menus servis dans ce petit restaurant. À vrai dire, je ne suis pas vraiment gastronome… et j’essayai juste de tenir la longueur. Apparemment, j’y parvins. En fin de repas, elle m’invita à la rejoindre à partager un repas qu’elle aurait préparé elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le jour dit fut venu, je me rendis chez elle. Une odeur merveilleuse remplissait la rue. Je sus – comme si je ne le savais pas encore – que nous allions manger le plus merveilleux des mets. Elle m’accueillit avec ravissement. Les parfums culinaires emplissaient son antre, mais je ne pus quant à moi que m’émerveiller devant sa beauté et sa tenue qui ne faisait que l’amplifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous mangeâmes un festin prodigieux. Pendant tout le repas, elle me lança des regards tellement avides que j’en frémissais. C’était comme si elle me dévorait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle finit par me dévorer, dans tous les sens du terme. Tout y passa. Moi qui n’aime pas trop manger, j’adorai être avalé, dégusté, croqué, grignoté, rongé, ingurgité… Je ne fus pas en reste. Son corps était devenu aussi un festin dont je profitai jusqu’au moindre des recoins. Ce fut une jouissance extraordinaire. Il nous semblait que jamais nous ne pourrions finir de nous sustenter l’une de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avala avec ravissement tout le miel que je pus produire. Je bus en toute félicité la moindre goutte de plaisir qu’elle prodigua sous les coups des caresses dévorantes de ma langue. Nous nous nourrîmes littéralement l’un de l’autre. Je crois que je ne vécus plus jamais un tel festin. J’avais découvert la manne ultime. Celle qui fait vibrer les corps au-delà de ce qu’ils peuvent vibrer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-806650241428319024?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/806650241428319024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/01/pitance-extreme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/806650241428319024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/806650241428319024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/01/pitance-extreme.html' title='Pitance extrême'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1ocBHEpANI/AAAAAAAAAJo/xOr3xXVQV9k/s72-c/100122.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5931891051205227668</id><published>2010-01-17T22:27:00.002+01:00</published><updated>2010-01-17T22:28:52.632+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Jeu de main</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1OA-89FmNI/AAAAAAAAAJg/y0Ky9z6661s/s1600-h/100117.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 159px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1OA-89FmNI/AAAAAAAAAJg/y0Ky9z6661s/s200/100117.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427823794914171090" /&gt;&lt;/a&gt;Ce soir-là, tu ne pouvais pas me recevoir. Nature oblige. Mais nous nous retrouvions et nous avions tous les deux envie de partager notre amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes câlinés longtemps. Chaque caresse était douce, profonde, amoureuse. Nous étions bien, serrés l’un contre l’autre. Parfois même, nous restions simplement allongés, heureux de sentir le corps de l’autre partager sa chaleur et sa tendresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais envie de toi, mais je savais que je ne te visiterais pas. Pour certaines sans doute, cette période n’empêche rien. Mais pour toi, depuis toujours, c’est disette et c’est très bien ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je savais cela, mais mes doigts ne pouvaient s’empêcher de frôler quelque peu cette fente qui ouvre à tant de mystère. Je sentais bien que tu n’y étais pas indifférente. Toi aussi, tu brûlais d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’habitude, dans ces cas-là, nous nous contentons de la tendresse. Ce n’est pas rien ! C’est même un bonheur immense. Mais ce soir-là, j’ai senti ta main descendre vers le bas de mon ventre et me saisir avec une passion infinie. Ce ne fut au début que frôlement, effleurement, cajolerie. Petit à petit, la pression fut plus forte. C’était désormais une caresse vigoureuse et lancinante. J’étais en extase. Lorsque celle-ci devint éclatante, je hurlai mon plaisir. Inconsciemment, je m’attendais à ce que tu me lâches. Mais ton ardeur n’en fut que décuplée. Je crois que j’ai ressenti deux ou trois orgasmes totaux. Je sais bien que c’est impossible pour un homme. Pourtant, ce fut le cas. J’étais bien incapable de te rendre la pareille, mais ton corps frémissait d’enchantement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, l’amour réserve bien des surprises…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5931891051205227668?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5931891051205227668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/01/jeu-de-main.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5931891051205227668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5931891051205227668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2010/01/jeu-de-main.html' title='Jeu de main'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/S1OA-89FmNI/AAAAAAAAAJg/y0Ky9z6661s/s72-c/100117.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-833923333381536213</id><published>2009-12-27T16:51:00.003+01:00</published><updated>2009-12-27T16:56:13.579+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Petite faim</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SzeCpLZ7UMI/AAAAAAAAAI0/kicm4ctuhg8/s1600-h/091227.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 125px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SzeCpLZ7UMI/AAAAAAAAAI0/kicm4ctuhg8/s200/091227.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419944320511463618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La soirée avait été longue et arrosée. Nous étions bien, entre amis. Je n’avais pas trop envie de partir. Elle m’a dit : « Si tu veux, tu peux dormir avec moi, mais simplement dormir… Pas question d’autre chose ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans le même lit. Elle n’avait gardé sur elle qu’une petite culotte toute fine. Je n’avais rien gardé. Nous avons parlé encore. Nous refaisions le monde. Puis elle s’est tournée vers le mur, ne me laissant que la vue de son dos. Je me suis glissé derrière elle et ma main n’a pas pu s’empêcher de l’enlacer, aboutissant sur un sein délicieux, petit mais ferme. Elle n’a pas bronché. Peut-être même dormait-elle déjà. J’en fis autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais perdu dans mes rêves quand il me sembla qu’une main délicate s’activait au centre de mon corps. Je sortis doucement de ma torpeur pour me rendre à l’évidence. Cette main me caressait subtilement pour dégager petit à petit, malgré un gonflement naturel, le gland du prépuce qui le recouvrait. Elle y parvint et c’est alors que je sentis une sensation exquise qui me sortit définitivement de mon sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa langue avait remplacé sa main et glissait suavement le long de mon membre. Elle avançait par petits mouvements circulaires et rejoignit bientôt ce frein si délicat. Elle s’y attarda quelque peu, ce qui eut pour effet de gonfler encore ce qui pouvait l’être. La langue redescendit jusqu’à mes bourses qu’elle câlina avec une ferveur extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’osai poser ma main sur les fesses qui étaient à hauteur de mes yeux, mais immédiatement sa main saisit la mienne pour l’éloigner de cette tentation surprenante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, sa bouche avait commencé à m’enrober, imprimant un fougueux mouvement de succion. Sa langue n'était pas en reste et titillait ce qu’elle trouvait de telle sorte à m’emmener encore plus loin dans l’extase. Je sentis même ses dents me grignoter quelque peu. En d’autres temps, le contact des dents me fait un peu souffrir. Là, ce n’était que ravissement. Sa bouche n’était pas grande, mais elle parvint presque à me recouvrir entièrement. Mon hampe était pourtant bien tendue. Elle se retirait alors en imprimant de ses lèvres une pression qui m’aspirait littéralement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas combien de temps cela dura. Je ne me souvenais pas avoir vécu une telle extase et j’aurais voulu qu’elle ne s’arrête pas. Soudain, je sentis une aspiration encore plus grande à laquelle je ne pus résister. Je giclai dans le creux de sa gorge, ne sachant plus trop où j’étais. Elle serra ses lèvres et s’immobilisa instantanément. J’étais en train de retomber sur terre quand je perçus vaguement sa langue me lécher comme celle d’une chatte qui nettoie ses petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec souplesse, elle reprit sa position initiale. C’est elle qui cette fois saisit ma main pour la déposer sur son sein au travers duquel je sentis battre son cœur à un rythme soutenu. Nous nous rendormîmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me réveillai, elle me regardait d’un œil amusé. Je lui souris en lui demandant si elle avait bien dormi. Elle me répondit : « Oui, très bien… J’ai juste eu une petite faim, mais j’ai pu trouver de quoi l’étancher ! ». Son sourire se fit encore plus taquin. Elle déposa un léger baiser sur mes lèvres. Tandis qu’elle se levait, je sentis ses doigts effleurer son garde-manger…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-833923333381536213?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/833923333381536213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/petite-faim.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/833923333381536213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/833923333381536213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/petite-faim.html' title='Petite faim'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SzeCpLZ7UMI/AAAAAAAAAI0/kicm4ctuhg8/s72-c/091227.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7467840371872609076</id><published>2009-12-20T12:10:00.003+01:00</published><updated>2009-12-20T12:17:46.499+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pénombres'/><title type='text'>Au-delà des doutes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sy4HzwlJ6dI/AAAAAAAAAIs/PNmlNGI1Yu4/s1600-h/091220.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 117px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sy4HzwlJ6dI/AAAAAAAAAIs/PNmlNGI1Yu4/s200/091220.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417275987568749010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On peut avoir des doutes. Ne plus trop savoir si le corps que l’on caresse est aussi doux que les plumes de l’oisillon ou aussi tendre que les poèmes de Paul Géraldy. Hésiter à oser se lancer. Craindre que derrière le voile, il y a le gouffre de la falaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut chercher la lumière. Ne trouver, dans un premier temps, que l’obscurité. Apercevoir au loin de faibles lueurs et s’extasier de les voir se transformer en étincelles qui petit à petit recréent l’éclat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut sentir la chaleur. Celle des corps qui respirent, celle des corps qui se rencontrent et se pénètrent, celle de l’extase qui nous fait vibrer d’une seule onde, porteuse de liberté et de vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut caresser le cœur de la vie. S’en remplir les poumons d’une force inextinguible. Recueillir ces effluves qui font gonfler le cœur de l’homme. Jouir de cette vigueur retrouvée. Croire à l’ocre des courbes de la femme et s’en délecter à jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7467840371872609076?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7467840371872609076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/au-dela-des-doutes.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7467840371872609076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7467840371872609076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/au-dela-des-doutes.html' title='Au-delà des doutes'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sy4HzwlJ6dI/AAAAAAAAAIs/PNmlNGI1Yu4/s72-c/091220.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5653555103236636751</id><published>2009-12-03T22:33:00.001+01:00</published><updated>2009-12-03T22:36:18.623+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Frémissement</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SxgvI27gtXI/AAAAAAAAAIU/IEMG9F_se8c/s1600-h/091204.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SxgvI27gtXI/AAAAAAAAAIU/IEMG9F_se8c/s200/091204.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411126781516232050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le jour où pour la première fois j’ai caressé ton corps, j’ai frémi à en mourir. Je ne suis pas mort pour autant. Au contraire, depuis lors, je vis. À chaque caresse, j’explore un nouvel univers, je découvre de nouveaux horizons, je hume de nouveaux parfums.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours ton corps pourtant, simplement. C’est aussi toujours le mien, plus banalement encore. Mais notre rencontre est telle qu’elle défie tout entendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pu croire parfois qu’il nous fallait aller chercher ailleurs, nous ressourcer dans de nouveaux fluides et de nouvelles sensations. C’est sans doute ce qui m’a amené ici. Mes rêves les plus fous étaient désormais possibles et permettaient de s’envoler au-delà de notre banalité quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai continué à caresser ton corps et je frémis tout autant. Lorsque je te pénètre, c’est tout l’univers qui s’offre à moi. Lorsque tu parcours mon corps de tes mains et de tes lèvres, tous les horizons se découvrent. Lorsque je m’abreuve au creux de ta grotte, je m’enivre de tous les parfums du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il est bon de t’aimer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5653555103236636751?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5653555103236636751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/fremissement.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5653555103236636751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5653555103236636751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/12/fremissement.html' title='Frémissement'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SxgvI27gtXI/AAAAAAAAAIU/IEMG9F_se8c/s72-c/091204.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6670768525592405337</id><published>2009-11-14T18:10:00.002+01:00</published><updated>2009-11-14T18:12:07.948+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Le creux du sillon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sv7ktkzNhJI/AAAAAAAAAIM/J5AzLXyUoWM/s1600-h/091114.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 178px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sv7ktkzNhJI/AAAAAAAAAIM/J5AzLXyUoWM/s200/091114.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404008074514891922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il suffit de peu. Juste un doigt – ton doigt – qui effleure la ligne qui surmonte mes fesses. J’en frémis immédiatement. Je me sens comme transfiguré, transplanté dans un univers dont je n’ai plus le contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, tu es plus audacieuse encore. L’effleurement devient griffure. Parfois même, ton doigt explore le creux du sillon. C’est comme si le monde était réinventé et que je pouvais m’abandonner au plaisir de l’ouverture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6670768525592405337?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6670768525592405337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/le-creux-du-sillon.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6670768525592405337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6670768525592405337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/le-creux-du-sillon.html' title='Le creux du sillon'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sv7ktkzNhJI/AAAAAAAAAIM/J5AzLXyUoWM/s72-c/091114.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8105873675139330305</id><published>2009-11-11T12:28:00.002+01:00</published><updated>2009-11-11T12:31:07.043+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Disponibilité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/joyau-de-lamitie.html"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SvqgCz8URqI/AAAAAAAAAIE/_yHpY_XVN4k/s200/091111.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402806673147709090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/joyau-de-lamitie.html"&gt;Cela&lt;/a&gt; avait dû lui plaire. Je ne sais plus quel prétexte, quelques jours plus tard, l’avait amenée chez moi. Nous parlions de tout et de rien et c’est sans vraiment s’en rendre compte que nos lèvres se rencontrèrent, que nos mains s’activèrent pour nous retrouver nus, l’un contre l’autre, et échanger des caresses d’une douceur extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre union dura plus longtemps cette fois, mais fut tout aussi intense. C’était comme si nos corps étaient faits pour vibrer ensemble, se nourrir l’un de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque nous eûmes épuisé notre énergie, nous nous rhabillâmes. Avant de me quitter, après un ultime baiser, elle me glissa à l’oreille : « Tu sais, désormais, je te suis disponible ! Jusqu’au jour où tu auras trouvé ce que tu cherches ». Idiot, je lui demandai : « Pourquoi ? ». Elle me sourit et murmura : « Parce que… et puis, tu me fais jouir… ». Elle s’en alla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvâmes plus d’une fois. Elle était toujours disponible. Et c’était chaque fois une véritable fête. C’est elle qui me fit découvrir &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/toujours-une-premiere-fois.html"&gt;le bonheur&lt;/a&gt; d’être pris par une bouche chaude et humide. À vrai dire, elle me fit découvrir bien d’autres bonheurs, sa disponibilité étant totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mois passèrent. Je finis par faire une nouvelle rencontre. Très rapidement, je sus que c’était celle que je cherchais. Elle le sentit aussi et cela se passa comme elle l’avait dit : elle disparut complètement de ma vie. Elle avait sans doute raison, mais depuis – je dois bien l’avouer – sa disponibilité m’a plus d’une fois manqué…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8105873675139330305?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8105873675139330305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/disponibilite.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8105873675139330305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8105873675139330305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/disponibilite.html' title='Disponibilité'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SvqgCz8URqI/AAAAAAAAAIE/_yHpY_XVN4k/s72-c/091111.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1364168877402216759</id><published>2009-11-08T16:55:00.001+01:00</published><updated>2009-11-08T16:56:35.817+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Joyau de l’amitié</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SvbqHSpcX4I/AAAAAAAAAH8/P5mzUxJ4B-Y/s1600-h/091108.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SvbqHSpcX4I/AAAAAAAAAH8/P5mzUxJ4B-Y/s200/091108.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401762214063136642" /&gt;&lt;/a&gt;C’était une période plus difficile. Une belle rencontre s’était terminée et je doutais de mes possibilités de construire ce que je voulais. J’avais atterri chez mon meilleur ami. Nous avons discuté longtemps, lui, son amie et moi. J’avais assisté quelques mois plus tôt à leur rencontre. Elle était belle, fine, douce. J’aimais leur couple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après de longs échanges, ils m’ont proposé de dormir chez eux, dans le divan du salon. Ça m’arrangeait bien. Je n’avais pas trop envie de me retrouver seul dans mon appartement. Ils sont montés dans leur chambre à l’étage et je me suis installé, rêveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le noir calme, la porte s’est ouverte. Sa main s’est posée sur ma joue. Douce. Elle s’est allongée près de moi. Nue. Elle a posé son doigt sur ma bouche, m’empêchant de dire quoi que ce soit. Elle a alors remplacé son doigt par ses lèvres et elle s’est lovée contre moi. Je n’avais jamais senti une peau aussi douce, un corps aussi bien formé, des lèvres aussi fines et complices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes serrés l’un contre l’autre à travers une tendresse inouïe. Rapidement, elle s’est couchée sur moi glissant mon membre tendu dans son ventre chaud et étroit. Nous avons ondulé ensemble, dans un même élan d’amitié. Et c’est encore ensemble que nous avons joui, profondément, silencieusement, sereinement. Nous sommes restés encastrés l’un dans l’autre quelques moments encore, vibrant tous deux aux contractions diffuses qui animaient périodiquement nos apparats de plaisir respectifs. Lorsqu’il n’y eut plus de mouvements, lorsqu’il n’y eut plus que la chaleur de nos deux corps harmonieusement unis, je sentis à nouveau son doigt couvrir mes lèvres et son corps se retirer silencieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est partie comme elle était venue. J’avais trouvé une confiance insoupçonnée, nourrie par l’amitié. La sienne, mais aussi celle de mon ami. Ils m’avaient donné tous deux ce qu’ils avaient de meilleur. Je n’oublierai jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1364168877402216759?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1364168877402216759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/joyau-de-lamitie.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1364168877402216759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1364168877402216759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/joyau-de-lamitie.html' title='Joyau de l’amitié'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SvbqHSpcX4I/AAAAAAAAAH8/P5mzUxJ4B-Y/s72-c/091108.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-3574174068098621906</id><published>2009-11-01T12:07:00.002+01:00</published><updated>2009-11-01T12:08:43.813+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>En vie, toujours</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Su1sIWKP0hI/AAAAAAAAAH0/lJFoICWFJqk/s1600-h/091101.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Su1sIWKP0hI/AAAAAAAAAH0/lJFoICWFJqk/s200/091101.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399090418930405906" /&gt;&lt;/a&gt;Tu es en train de lire, me tournant le dos. Je suis allongé à côté de toi, la tête remplie des soucis qui ont émaillé ma journée. Je te regarde. J’ai envie de toi, mais tu lis. Sur ma table de nuit, il y a cette huile parfumée que tu aimes tant. Je la saisis et m’en enduis les mains. Celles-ci commencent à masser, doucement, le haut de ton dos. Dès la première caresse, je te sens frémir. Tu lis encore un petit peu, mais très vite tu fermes ton livre et tu te couches sur le ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’accroupis sur toi pour mieux te masser. Mes mains enveloppent ton dos, tes épaules, tes bras, le creux de tes reins. Ostensiblement, tu te détends. Tu dois aussi sentir ma troisième main, dressée, qui te parcourt le dos en ne sachant cacher son objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retourne pour pouvoir masser tes jambes. Tout mon corps rejoint la plante de tes pieds et remonte dans un mouvement régulier sur tes mollets, tes cuisses et – imparablement – là où tes jambes se rejoignent. Mes doigts s’attardent de plus en plus dans cette intimité où se mêlent huile et cyprine. Tu frémis lorsque mes doigts tentent une douce incursion dans cette grotte humide qui pourtant appelle un autre invité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me place derrière toi, tu te soulèves et nous nous connectons immédiatement. Nos mouvements respectifs s’harmonisent. Mes mains passent désormais de tes seins à ton bas-ventre où elles titillent tes boutons d’amour. Nos souffles se font courts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tu te retires, tu me projettes sur notre lit de telle sorte à pouvoir à ton tour me masser, si ce n’est que c’est ta bouche qui agit et qu’elle se concentre sur une seule partie de mon corps, celle qu’elle peut engouffrer, enrober et déguster. Je déguste aussi, d’une autre manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en peux plus. Je te couche sur le dos, te recouvre de mon corps comme tu l’aimes et te pénètre à nouveau dans un état d’extase profonde. Nos pubis se collent l’un à l’autre et je sens monter en toi un plaisir incommensurable. Tout ton corps frémit pendant que tu gémis de bonheur. Ton exaltation se prolonge comme si elle n’avait plus de fin. Tes doigts griffent le bas de mon dos, ce qui déclenche instantanément en moi une explosion d’allégresse. Je hurle à mon tour en me déversant en toi. Je n’existe plus. Je suis toi. Nous sommes nous. Nous sommes en vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-3574174068098621906?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/3574174068098621906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/en-vie-toujours.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3574174068098621906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3574174068098621906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/11/en-vie-toujours.html' title='En vie, toujours'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Su1sIWKP0hI/AAAAAAAAAH0/lJFoICWFJqk/s72-c/091101.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4951086845052543520</id><published>2009-10-29T21:43:00.003+01:00</published><updated>2009-10-29T21:50:32.631+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regards'/><title type='text'>Sens</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sun_GZITd2I/AAAAAAAAAHs/oIo8oDP5e8M/s1600-h/091029.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sun_GZITd2I/AAAAAAAAAHs/oIo8oDP5e8M/s200/091029.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398126113670264674" /&gt;&lt;/a&gt;On m’avait parlé d’elle. Je ne sais plus qui. Ni quand. Ni pourquoi. Il – ou elle ? – m’avait dit que je devais la rencontrer, qu’elle dégageait un tel bonheur et une telle sensualité, que nous ne pourrions que vivre une découverte mutuelle mélodieuse. On m’avait glissé son numéro de téléphone. Et je n’y avais plus pensé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce numéro avait traîné sur mon bureau pendant plusieurs semaines. De toute façon, je déteste téléphoner. En mettant un peu d’ordre dans mon fatras de documents, je retrouvai ce bout de papier. Pour la première fois, il m’intrigua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui envoyai un SMS : « Êtes-vous là ? ». Elle répondit, rapidement : « Je suis là. Je vous attends. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui pouvait-elle être ? Où pouvait-elle être ? Pourquoi m’attendrait-elle ? Je n’avais aucune réponse. Mais ce jour-là, j’humai mon téléphone portable pour essayer de saisir son parfum. Je crus bien le respirer. Il était exquis et ancré désormais dans ma mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se passa rien. Un jour, attendant un improbable avion dans un aéroport sordide – comme tous les aéroports – je parcourais mes messages pour les effacer quasi tous. Je tombai sur le sien, au parfum envoûtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui écris : « Êtes-vous toujours là ? ». Elle répondit : « Je vous attends. Ne traînez pas ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partais pour une mission de deux semaines. Je ne pouvais que traîner. Mais je caressai mon portable du bout des doigts et jamais il ne m’avait semblé aussi doux, aussi chaud, aussi sensuel. C’était sa peau que je caressais. Avais-je déjà caressé une peau plus sensuelle ? Je savais qu’il me fallait encore et encore me laisser envoûter de cette peau inoubliable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que mon avion de retour atterrit, je lui téléphonai. Je lui dis : &lt;br /&gt;— C’est moi ! &lt;br /&gt;— Je sais. Viens. &lt;br /&gt;— Où ça ?&lt;br /&gt;— Tu le sais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le savais. Effectivement. Entendre sa voix m’avait bouleversé. Elle était d’une telle chaleur et d’une telle densité. Je connaissais son parfum et sa peau. Sa voix leur donnait une force inouïe. Je devais la voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis rendu là où elle était. Il y faisait sombre, mais son parfum embaumait les lieux dès que j’y entrai. Je vis la lumière et m’en approchai. Ce que mes yeux découvrirent était d’une telle volupté que j’en frémis au plus profond de moi. Son corps nu, aux courbes profondes, était là, offert, m’attendant, simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’approchai et m’agenouillai auprès d’elle pour mieux la regarder. Elle était sublime. Oserais-je la toucher ? Je sus alors que je devais l’embrasser pour la goûter pleinement. Mes lèvres se posèrent là où elles le pouvaient, là où elle s’offrait. Instantanément, ce fut un miracle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a très peu de choses que nous puissions connaître par les cinq sens à la fois. » [Georg Christoph Lichtenberg]. En réalité, il n’y en a qu’une. Ce n’est d’ailleurs pas une chose. C’est la femme. Je l’ai connue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4951086845052543520?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4951086845052543520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/sens.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4951086845052543520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4951086845052543520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/sens.html' title='Sens'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sun_GZITd2I/AAAAAAAAAHs/oIo8oDP5e8M/s72-c/091029.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5196809695401055880</id><published>2009-10-25T13:24:00.001+01:00</published><updated>2009-10-25T13:25:52.183+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Déferlement</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuRDtZdWFzI/AAAAAAAAAHk/rojizV4cwM8/s1600-h/091025.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuRDtZdWFzI/AAAAAAAAAHk/rojizV4cwM8/s200/091025.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396512700703840050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je m’émerveille toujours devant ce déferlement de tous les sens, cette explosion qui surgit au plus profond de ton corps pour t’envoyer vers des horizons dont je ne peux pas imaginer l’intensité et la libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’orgasme masculin est souvent brutal, extériorisé, fulgurant. Celui de la femme est un sommet qui s’éternise, un basculement en spirales successives qui déverse des torrents de frissons et d’étincelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mots n’ont alors plus de sens. Il ne reste que ces corps qui vibrent ensemble, qui célèbrent leur communion dans un mouvement céleste et divin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5196809695401055880?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5196809695401055880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/deferlement.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5196809695401055880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5196809695401055880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/deferlement.html' title='Déferlement'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuRDtZdWFzI/AAAAAAAAAHk/rojizV4cwM8/s72-c/091025.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7772593049243058008</id><published>2009-10-24T13:13:00.004+02:00</published><updated>2009-10-24T13:51:16.042+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>L'appel des doigts</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuLhi5k1l7I/AAAAAAAAAHc/n6izgKnd5Bs/s1600-h/091024.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 155px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuLhi5k1l7I/AAAAAAAAAHc/n6izgKnd5Bs/s200/091024.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396123293230405554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand je l’ai rejointe sous les draps, rempli de désir, je dois bien avouer que je n'y croyais pas trop. Elle semblait déjà profondément endormie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je glissai mon corps contre le sien. Sa chaleur et sa douceur augmentèrent encore mon envie d’elle. Je n’avais aucune envie de m’endormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impatients, mes doigts se frayèrent un chemin sur le sillon de ses fesses, pour s'immiscer entre ses cuisses à l'assaut de ses lèvres et de son clito endormi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en respectant son engourdissement, je déployai tout mon art. Je sentais bien que je n'avais pas encore gagné la partie, mais j’espérais qu’elle ne pourrait résister à l'appel de mes doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en usais et en abusais sans doute... et docile, je sentis qu’elle cambrait ses reins, collant son cul à mon bas ventre, les cuisses légèrement écartées, offertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voie s’ouvrait. Je levai sa cuisse d'une main tandis que de l'autre, je redécouvrais le dessin de ses lèvres. Elle gémit sous leur détermination qui ne devait lui laisser aucun doute sur la suite à venir... ils n'étaient là qu'en éclaireurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se cambra davantage en signe de soumission, et c'est à cet instant que je décidai d'arriver, tendu, faisant fi des dernières résistances, pour m'introduire d'un coup de rein viril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ses lèvres s'échappa un nouveau gémissement, étouffé par son souffle court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancré au fond de ses reins, je profitai pleinement de cette chaleur qui semblait éternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant mon immobilisme stoïque, je la sentis imperceptiblement commencer à onduler du bassin à la quête du plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas céder au charme de cette danse du ventre, je glissai une main, redessinant la cambrure de son dos, et saisis une de ses épaules en guise d'avertissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'en tint aucun compte, accentuant sur ma queue raide ses ondulations languissantes. Je n'hésitai plus et ma main se glissa dans ses cheveux pour mieux la maintenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'arrêta. Le souffle court, humide, quémandeuse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semblait qu’elle ne s'échapperait plus. Maintenant mon emprise, j’entamai un va et vient qui me troublait moi-même, alternant douceur et vigueur, pour mieux nous rendre à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pantelante, elle s'abandonnait à mes assauts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il m'en fallait plus. Me retirant sans prévenir, je la basculai de telle sorte qu'enfin à genoux, j’eus tout le loisir de profiter de la croupe accueillante qu’elle m'offrait. Sans perdre un instant, je m'immisçai de nouveau en elle, m'assurant d'un coup de rein de sa docilité à me recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'eus de cesse d'entendre ce que, la tête dans l'oreiller, elle tentait d'étouffer... ce plaisir qu’intensément nous nous procurions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me penchant alors vers elle, je pris d'assaut ses autres lèvres, tout aussi gourmandes, je dois bien l'avouer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'à mes genoux, elle s'empressait, à son tour, de me faire abdiquer d'un savant coup de langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Texte très strictement inspiré de l’enivrant message &lt;a href="http://effronteetalors.blogspot.com/2009/10/lappel-de-tes-doigts.html"&gt;À l’appel de tes doigts&lt;/a&gt;, de l’&lt;a href="http://effronteetalors.blogspot.com/"&gt;Effrontée&lt;/a&gt;, en souvenir d’autres moments.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7772593049243058008?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7772593049243058008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/lappel-des-doigts.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7772593049243058008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7772593049243058008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/lappel-des-doigts.html' title='L&apos;appel des doigts'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SuLhi5k1l7I/AAAAAAAAAHc/n6izgKnd5Bs/s72-c/091024.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6567077077411800553</id><published>2009-10-20T21:06:00.002+02:00</published><updated>2009-10-20T21:07:19.213+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Baiser</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/St4KUXKLi0I/AAAAAAAAAHU/0eTLgK5-7oQ/s1600-h/091020.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 136px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/St4KUXKLi0I/AAAAAAAAAHU/0eTLgK5-7oQ/s200/091020.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394760748566809410" /&gt;&lt;/a&gt;Au bout du compte, il n’est pas de plus grand délice que la rencontre de nos lèvres. Bien sûr, nos caresses sont éblouissantes. Bien sûr, le plaisir que nous pouvons nous procurer grâce à nos lèvres et notre langue qui visitent l’autre intimité la plus profonde est incommensurable. Bien sûr, nous sentir interpénétrés et jouir des tensions de nos corps représentent une félicité sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais s’embrasser. Dialoguer par la douceur de nos lèvres. Risquer une rencontre des langues. Explorer la bouche de l’autre. Se laisser envahir par tant de passion et de discours silencieux. Je ne m’en lasse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, il suffit d’un baiser délicat pour dresser mon arme délicieuse. Et lorsqu’elle se fatigue parfois en cours de route, c’est avant tout notre rencontre buccale qui la relance vers les merveilles de la sensualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un baiser ne ment pas. On peut se pénétrer sans amour. On peut jouir par simple plaisir. On peut même atteindre l’extase par un échange de fluides corporels. Mais il n’est pas possible de s’embrasser sans trahir la présence ou l’absence d’amour qu’on a pour l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que j’aime t’embrasser !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6567077077411800553?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6567077077411800553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/baiser.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6567077077411800553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6567077077411800553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/baiser.html' title='Baiser'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/St4KUXKLi0I/AAAAAAAAAHU/0eTLgK5-7oQ/s72-c/091020.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1015482407920156605</id><published>2009-10-16T18:13:00.003+02:00</published><updated>2009-10-16T18:19:30.422+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenirs'/><title type='text'>Mère et fille</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StibrKM03HI/AAAAAAAAAHM/5_OGPRRHMD8/s1600-h/091016.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 153px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StibrKM03HI/AAAAAAAAAHM/5_OGPRRHMD8/s200/091016.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393231719550999666" /&gt;&lt;/a&gt;J’avais une trentaine d’années. Je menais une vie joyeuse de célibataire. Il fallait bien se nourrir et j’avais trouvé quelques familles qui m’accueillaient périodiquement pour un repas. L’une d’elles était nombreuse : six enfants entre 12 et 22 ans, dont notamment Maëlle, superbe jeune fille de 17 ans. Je m’y retrouvai de plus en plus souvent. Ce qui devait arriver arriva : je tombai amoureux de Maëlle pendant que sa mère tombait amoureuse de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je pu résister ? Une femme mûre s’offrait à moi, avec une intensité volcanique, pendant que je participais à la découverte de l’amour par une fleur en train d’éclore. Elles avaient des rythmes différents et nos rencontres en furent facilitées, sans être plus reposantes pour autant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus jeune, qui ne parlait pas beaucoup, se découvrit une passion pour l’oral ! Il ne fallait pas deux minutes pour qu’elle fasse disparaître ceinture, pantalon, caleçon et qu’elle engouffre sa sucette préférée, avec une vigueur telle que j’en découvrais moi-même des sensations inconnues. Elle suçotait, suçait, aspirait, reniflait, absorbait, léchait, câlinait. J’étais devenu son bonbon qui semblait ne jamais perdre de goût ni d’intérêt. Lorsqu’à mon tour, j’enrobais sa perle d’amour de mes lèvres et la titillais de ma langue fougueuse, elle entrait en transe et plaquait ma tête jusqu’à l’extase complète. Elle aimait ensuite s’asseoir sur moi et s’abattre sur mon pieu qu’elle remuait alors avec une sensualité ronflante. Elle menait la danse et décidait seule du moment où nos deux corps s’illuminaient de plaisir. Je crois que je n’ai jamais vu ses fesses, même si je les ai caressées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa mère, par contre, me fit comprendre très rapidement qu’on n’était plus au temps des missionnaires. Dès notre première galipette, elle me montra son derrière et se ahana d’aise lorsque je m’y installai. Sa main me saisit ensuite d’une ferme manière pour me diriger un peu plus haut. Je n’eus pas à m’enfoncer : c’est elle qui tout entière recula dans un cri rauque et suave. Elle m’enserrait ainsi d’étroite et agréable façon alors qu’elle émettait un chapelet d’insanités que je n’oserais répéter. Lorsque je giclai au plus profond d’elle, elle émit un râle long et puissant qui me fit frissonner moi-même. Elle me roucoula ensuite que c’était la première fois qu’on empruntait cette voie-là, et que désormais, entre nous, ce serait toujours par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vécus ainsi quelques mois paradisiaques. Ne passant jamais de nuit ensemble, mais nous retrouvant parfois – successivement – le matin, le midi, l’après quatre-heures… Lorsque je rejoignais ensuite le repas familial, nous discutions de choses et d’autres, comme si de rien n'était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à cette époque – allez savoir pourquoi ! – que j’eus l’envie d’avoir des enfants. Ce n’était possible ni avec la mère ni avec la fille. Alors, nous abandonnâmes nos jeux et je me tournai vers une autre relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’eus jamais qu’un seul regret : celui de ne pas avoir pu, ne fut-ce qu’un moment, les serrer ensemble dans mes bras et bénéficier simultanément de leurs agréments respectifs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1015482407920156605?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1015482407920156605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/mere-et-fille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1015482407920156605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1015482407920156605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/mere-et-fille.html' title='Mère et fille'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StibrKM03HI/AAAAAAAAAHM/5_OGPRRHMD8/s72-c/091016.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-2979567764588507756</id><published>2009-10-11T15:36:00.003+02:00</published><updated>2009-10-11T23:03:37.951+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Quand…</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StHfbrOwfkI/AAAAAAAAAHE/CU6qNVvlki0/s1600-h/091011.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 136px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StHfbrOwfkI/AAAAAAAAAHE/CU6qNVvlki0/s200/091011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391335895493279298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand tu loves ton corps sur le mien,&lt;br /&gt;Quand tes cuisses enserrent les miennes,&lt;br /&gt;Quand tes bras entourent mes épaules et commencent à les explorer,&lt;br /&gt;Quand tes lèvres rencontrent les miennes, que nos langues dialoguent profondément,&lt;br /&gt;Quand ton ventre se colle sur le mien pour ne faire qu’un,&lt;br /&gt;Quand tes doigts ou ta bouche vénèrent mon donneur de plaisir,&lt;br /&gt;Quand ton autre main excite cette fleur qu’il ne m’est pas donné de voir,&lt;br /&gt;Quand ta source de plaisir vient caresser ma langue qui s’y faufile avec délectation,&lt;br /&gt;Quand tu te tends sur ma bouche dans un long soupir d’extase,&lt;br /&gt;Quand tu m’ouvres ton antre et que je m’y engouffre avec ravissement,&lt;br /&gt;Quand tu crées le mouvement qui me voit aller et venir en toi dans une danse voluptueuse,&lt;br /&gt;Quand tu griffes le bas de mon dos, que tes ongles titillent le creux de mes fesses,&lt;br /&gt;Quand tu te retournes pour me faire sentir la rondeur des tiennes,&lt;br /&gt;Quand tu t’ouvres pour m’enserrer dans ces grottes chaudes et sensuelles,&lt;br /&gt;Quand tu cries ta jouissance qui attise la mienne dans un feu d’artifice corporel,&lt;br /&gt;Quand tu te détends totalement en recevant mon allégresse sirupeuse,&lt;br /&gt;Quand tu loves ton corps sur le mien,&lt;br /&gt;Alors je t’aime comme je ne t’ai jamais aimée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-2979567764588507756?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/2979567764588507756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/quand.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2979567764588507756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/2979567764588507756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/quand.html' title='Quand…'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/StHfbrOwfkI/AAAAAAAAAHE/CU6qNVvlki0/s72-c/091011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4651271162752554753</id><published>2009-10-04T17:20:00.003+02:00</published><updated>2009-10-04T17:23:28.180+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Hébétude</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Ssi9U3zEYkI/AAAAAAAAAG8/Y4cLY8hUEj8/s1600-h/091004.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Ssi9U3zEYkI/AAAAAAAAAG8/Y4cLY8hUEj8/s200/091004.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388765120421978690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La vie réserve toujours des surprises, et c’est très bien ainsi. J’étais à une de ces soirées dont on sait quand elles commencent, mais pas quand elles finissent, ni comment… Je connaissais la plupart des gens qui étaient là, sauf quelques femmes venues avec je ne sais trop qui. Elles étaient jolies, certaines plus que d’autres. Je discutai longtemps avec l’une d’entre elles, sans trop de conviction. Lorsque certains se mirent à danser, je l’invitai, avec encore moins de conviction. Je crois qu’elle le sentît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’apprêtais à m’en aller, seul, lorsqu’une des femmes inconnues s’approcha de moi. Elle était très belle. Je l’avais vue passer de groupe en groupe, ne s’attachant nulle part. Elle m’invita à danser… et s’attacha directement à moi. Ses bras m’enlaçaient voluptueusement et son pubis se colla à ma cuisse. À chaque mouvement, je la sentais se coller un peu plus et s’ébrouer doucement. Je ne savais trop ce qui me valait ce traitement d’autant plus que nous ne parlions pas vraiment, mais il eut été sot de m’en inquiéter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous en allâmes donc, à deux. J’eus droit à un baiser fougueux dès que nous fûmes dans ma voiture. J’eus aussi la douce impression que sa main se baladait au bas du volant, titillant quelque peu une partie de mon corps qui ne demandait que ça. Je me souviens m’être demandé dans un instant de délire si mon outil préféré serait assez ferme pour tenir le volant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis par démarrer, sans trop savoir quelles mains tenaient quoi. Je l’avoue, je commençais à être vraiment hébété. Lorsque nous arrivâmes à mon appartement, je le fus encore plus. Je vis des vêtements voler à gauche et à droite. J’en reconnus certains, mais pas tous. Nous avions atterri sur le divan et c’est là que j’eus un choc qui me plongea dans l’hébétude la plus totale : ses seins étaient magnifiques. Jamais, je n’avais vu de telles merveilles. Ils étaient fièrement dressés. Ma main ne parvenait pas à elle seule à les recouvrir entièrement. Leurs tétons s’ébrouaient délicieusement à chaque caresse, à chaque baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baiser, nous l’avons fait. Ce fut voluptueux, luxurieux, sybarite. Je fus traversé par plusieurs frissons éjaculatoires et elle ne fut pas en reste. Pendant tout ce temps, je ne pensais plus qu’à ces seins qu’il m’était donné de caresser, de triturer, d’embrasser, de titiller. J’avais bien conscience que j’étais en train de vivre des moments exceptionnels, que jamais plus je ne profiterais d’une telle poitrine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vrai dire, j’en ai profité quelques fois encore. Bien plus que je ne l’aurais imaginé. Je n’ai jamais bien su pourquoi. Nos échanges verbaux étaient toujours relativement limités. Mais quand l’échange des corps est d’une telle densité, on en oublie un peu le partage spirituel. C’était d’autant plus le cas que nous ne nous devions rien. Elle ne me demandait rien, moi non plus. Nous nous contentions de nous donner l’un à l’autre, périodiquement, chaque fois dans une débauche des sens qui trouvait son paroxysme dès que je sentais et voyais ces seins improbables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a une fin. Nous finîmes par ne plus nous voir. Nous n’avons pas plus parlé alors que nous n’avions même pas commencé cette partie d’une relation. Je ne sais pas grand-chose d’elle. Sauf qu’elle avait des seins qui à eux seuls peuvent entraîner un homme, tel que je suis, vers des paradis insoupçonnés. Des paradis où le soupçon n’existe plus…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4651271162752554753?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4651271162752554753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/hebetude.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4651271162752554753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4651271162752554753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/10/hebetude.html' title='Hébétude'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Ssi9U3zEYkI/AAAAAAAAAG8/Y4cLY8hUEj8/s72-c/091004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7082063556877391511</id><published>2009-09-26T12:44:00.003+02:00</published><updated>2009-09-26T12:47:11.473+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pénombres'/><title type='text'>Orgasme exacerbé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sr3wj_Fjo1I/AAAAAAAAAG0/Oozs1PPfEDY/s1600-h/090926.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 192px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sr3wj_Fjo1I/AAAAAAAAAG0/Oozs1PPfEDY/s200/090926.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5385725230425809746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Elle était asiatique et jolie. Les deux qualités ne sont pas indissociables, mais elles sont souvent partagées. Je n’étais jamais sorti avec une asiatique et ça ne faisait qu’accroître mon désir. Surtout, elle était très douce, gentille, intelligente. Elle était en couple avec un autre homme et j’avoue que mon ego était flatté qu’elle puisse ainsi s’intéresser à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’approche était progressive. Jusqu’au jour où nous sommes arrivés dans mon antre de célibataire. Très vite alors, nous nous sommes embrassés. Ce fut un véritable feu d’artifice. Nos lèvres se rencontraient à peine qu’elle gémît déjà d’extase et ahanât avec une intensité insoupçonnée. C’était pour moi la première femme – l’unique d’ailleurs – qui orgasmait rien qu’en m’embrassant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’en restâmes pas là, évidemment. Sa dextérité pour nous déshabiller fut désarmante. Elle n’en continuait pas moins d’extérioriser tant par ses cris que par les soubresauts de son corps un profond plaisir. Sa main me saisit fermement et elle m’engonça dans sa grotte ronflante. Ce n’était d’ailleurs plus une grotte, mais un étang sirupeux et suave. Nous étions à peine enfichés qu’elle explosa littéralement. Je n’avais jamais entendu un tel cri. Je n’avais jamais senti un tel déferlement corporel. C’était une véritable explosion, créant un tel vide autour d’elle que je restai en rade. Son plaisir était si intense qu’elle avait tout à fait oublié le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais sans doute pu apprendre à apprivoiser cette déflagration. Avec un peu de patience, une telle énergie aurait vraisemblablement fini par me conduire vers des orgasmes aussi intenses que les siens. Je ne me suis pas senti la force de faire ce chemin avec cette boule de feu. Je me suis retiré d’elle, et puis retiré de nous. Nous restâmes amis. Sans plus. C’était mieux ainsi, même si je reste en expectative de savoir où aurait pu me mener cette exacerbation des sens.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7082063556877391511?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7082063556877391511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/orgasme-exacerbe.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7082063556877391511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7082063556877391511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/orgasme-exacerbe.html' title='Orgasme exacerbé'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sr3wj_Fjo1I/AAAAAAAAAG0/Oozs1PPfEDY/s72-c/090926.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5496643542691487901</id><published>2009-09-23T22:13:00.003+02:00</published><updated>2009-09-23T22:23:11.728+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Liberté nage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrqDoGjfvEI/AAAAAAAAAGs/IDAfZE6honY/s1600-h/090923.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 124px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrqDoGjfvEI/AAAAAAAAAGs/IDAfZE6honY/s200/090923.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384761029452348482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je n’ai rien d’un libertin. Je n’ai rien contre ceux qui le sont. C’est leur histoire. Mais moi, je n’en ai ni le besoin ni l’envie. Ce qui ne veut pas dire que je n’ai pas de &lt;a href="http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/fantasme-fan-dame.html"&gt;fantasmes&lt;/a&gt;, bien au contraire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis depuis près de 26 ans avec la même compagne. Elle m’aime. Je l’aime. Depuis que nous sommes ensemble, je lui suis « fidèle » et j’ai l’humilité de croire qu’elle le fut aussi. C’est une question de connivence entre nous, de confiance. Ça nous convient bien. Et malgré ces trois mots, on n’en est pas plus cons pour autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que je n’ai pas désiré d’autres femmes. À vrai dire, j’en désire souvent. Les femmes sont si belles, si désirables, si tentantes. Mais il est aussi si agréable de ne vivre qu’avec ce désir que j’en suis toujours resté là. Juste de quoi attiser les sens, de rêver à l’interdit, de se projeter dans le plaisir. Le plaisir réel de retrouver l’intimité de ma compagne n’en est ensuite que décuplé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas le besoin de courir à droite et à gauche pour assouvir des rêves qui ne le seront de toute façon jamais. Pas le besoin de multiplier les expériences pour goûter le plaisir de caresser un corps, de dialoguer avec lui, de s’interpénétrer. Un seul corps suffit quand on sait qu’en plus du plaisir, on y trouve l’amour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les histoires que je raconte ici sont soit vraies soit fantasmées. Les fantasmes ont cette force de pouvoir nous emmener vivre des aventures extraordinaires, là où la liberté nage en plein bonheur. Je raconte aussi – heureusement – des histoires vraies. Soit elles sont alors vécues avec ma compagne, même si elles sont sans doute enjolivées parfois. Soit elles ont été vécues dans une autre vie, quand j’étais jeune et beau. Finalement, ça n’a pas beaucoup d’importance. Ces histoires, ces instants, ces sensations, je prends autant de plaisir à les fondre dans des mots qu’à les vivre, que ce soit physiquement ou mentalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec tout ça, je suis heureux, merci ! C’est bien pour ça que je déclare aujourd’hui mon non-libertinage. Depuis que je parcours – avec beaucoup de plaisir – quelques blogs érotiques, je suis frappé par la tristesse qui émane de nombre d’entre eux. Décidément, le fait de courir les corps ne semble pas vraiment apporter la plénitude de l’esprit. Ce qui ne veut pas dire d’ailleurs qu’elle ne peut pas l’apporter. Il y a tant de diversités…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans « Barabbas », une chanson bien éloignée de ces questions, Georges Chelon déclare « Chacun fait son lit comme il se couche… ». Il a bien raison. Ma liberté m’appartient !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5496643542691487901?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5496643542691487901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/liberte-nage.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5496643542691487901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5496643542691487901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/liberte-nage.html' title='Liberté nage'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrqDoGjfvEI/AAAAAAAAAGs/IDAfZE6honY/s72-c/090923.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8536308428030777219</id><published>2009-09-20T14:53:00.001+02:00</published><updated>2009-09-20T14:55:26.754+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Pluie de plaisir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrYmGRtpSXI/AAAAAAAAAGc/7cNb1uUsbdc/s1600-h/090920.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 129px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrYmGRtpSXI/AAAAAAAAAGc/7cNb1uUsbdc/s200/090920.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383532293843929458" /&gt;&lt;/a&gt;La journée avait commencé sous un soleil radieux. La balade s’imposait. J’étais parti seul au fil des chemins. Assez rapidement, l’atmosphère était devenue orageuse, lourde. Mes vêtements me collaient un peu à la peau, mais cela n’enlevait rien au charme des paysages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, soudain, l’orage éclata. La pluie était torrentielle, mais relativement chaude. En moins de temps qu’il ne faut pour l’imaginer, j’étais trempé jusqu’au os. Tant qu’à faire, j’ôtai ma chemise et mon pantalon pour que mon corps goûte au plus près cette eau divine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avançais comme un enfant, content de sauter dans les flaques qui de toute façon ne pouvaient pas me mouiller plus. Je riais de me sentir ainsi, entièrement trempé. C’est alors que je la croisai. Elle était tout aussi trempée que moi, mais avait gardé ses vêtements. Son chemisier léger ne cachait plus rien de ses seins excités par cette pluie céleste. Son short, collé sur son corps, laissait entrevoir – au sommet de ses superbes jambes – une légère fissure épanouie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous croisâmes et nous partîmes spontanément dans un fou rire de légende. Nous étions là, trempés autant qu’on peut l’être, laissant suinter nos appâts respectifs. Ce fou rire nous jeta naturellement dans les bras l’un de l’autre. Tout alla alors très vite. Sa bouche s’écrasa sur la mienne pendant que mes mains s’efforçaient d’enlever son chemisier et son short. Nous nous retrouvâmes entièrement nus, à rouler dans l’herbe imbibée d’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’averse était si forte que nos corps étaient animés d’une soif inextinguible d’un autre corps. Les caresses de la pluie nous avaient servi à tous deux de préliminaires et nous nous enfichâmes avec une ardeur tremblante. La chaleur qui me reçut était divine, autant que la pluie qui nous avait permis cette rencontre. Nos corps vibraient de la même ondée, en harmonie parfaite. Nous restâmes longtemps à nous bercer de cette vibration commune, toujours arrosés par cette cascade orageuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps se cabra et elle poussa un cri d’une profondeur insondable. Je me sentis venir et me déchargeai en elle à travers des spasmes puissants. Nous nous serrâmes encore plus, éblouis par cette tornade. La pluie s’arrêta instantanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous mîmes quelques temps avant de recouvrer nos esprits. Petit à petit, les frissons qui nous parcouraient n’étaient plus de plaisir, mais de froid. Nous ramassâmes nos vêtements pour nous en recouvrir du strict minimum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous regardâmes. Elle était incroyablement belle. Cela faisait longtemps que nous fréquentions le même groupe d’amis. Jusqu’à présent, nos relations avaient été relativement sèches. Je l’avais toujours trouvée trop belle que pour oser me rapprocher d’elle. La pluie nous y avait miraculeusement invités. Quel enchantement !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8536308428030777219?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8536308428030777219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/pluie-de-plaisir.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8536308428030777219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8536308428030777219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/pluie-de-plaisir.html' title='Pluie de plaisir'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SrYmGRtpSXI/AAAAAAAAAGc/7cNb1uUsbdc/s72-c/090920.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8833032424179737349</id><published>2009-09-12T20:57:00.004+02:00</published><updated>2009-09-12T21:03:12.649+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Somnolence érotique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqvwZrQpmUI/AAAAAAAAAGU/alrvQkzlHUU/s1600-h/090912.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqvwZrQpmUI/AAAAAAAAAGU/alrvQkzlHUU/s200/090912.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380658503724144962" /&gt;&lt;/a&gt;La journée avait été longue. Froide. J’étais rentré éreinté à l’hôtel où une fois de plus je me retrouvais seul. Il y avait un petit spa dans l’hôtel : piscine et hammam. C’était ce qui pouvait m’arriver de mieux. J’y suis allé. Une petite demi-heure d’hammam, transpiration et réchauffement garantis. Il n’y avait personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis plongé ensuite dans la piscine, j’ai fait quelques longueurs. Mon corps retrouvait une sérénité perdue. Je suis sorti de la piscine et je me suis étendu sur un transat recouvert d’un matelas moelleux. Juste ce qu’il me fallait. J’étais seul et détendu, mais toujours fatigué. Après m’être caché les yeux sous une serviette de bain, j’ai commencé à somnoler dans un état proche de la béatitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai senti deux mains qui ont saisi, avec une douceur infinie, ma jambe gauche. Elles se déplaçaient dans un mouvement harmonieux, sans que je puisse savoir si c’était la main gauche ou la main droite qui était en haut ou en bas. Je ne savais d’ailleurs rien. Je sentais, c’est tout. Je ne savais même pas si je rêvais ou si… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains continuaient à parcourir mes jambes avec une chaleur et une douceur subliminales. Il y avait là tant d’embrasement que je sentis naître une raideur agréable au centre de mon corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains exploraient désormais mon torse et y faisaient naître des sensations d’une volupté parfaite. Que m’arrivait-il ? Je préférais ne pas le savoir. Simplement le sentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à peine si j’ai senti des doigts soulever mon maillot de bain et le glisser le long de mes jambes. Par contre, j’ai senti parfaitement d’autres doigts enrouler ma hampe qui avait déjà adopté un volume consistant. C’était une main, mais très rapidement je sentis bien qu’il y en avait deux. Ou au moins deux. Je ne sais pas. En tout cas, elles imprimaient un mouvement permanent, enserrant cette tige qui n’en demandait pas tant. Ou plutôt qui ne demandait que ça. Comment ces mains pouvaient-elles créer une telle tension, une telle extase, une telle félicité ? Je somnolais toujours, je crois, mais je n’étais surtout plus que ce membre qui gonflait d’aise et de délectation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce rythme, ce qui devait arriver arriva. Je fus saisi d’une décharge tout au long de mon corps. Je crois que mon cri envahit tout le spa, alors que les doigts d’une main se tenaient encore plus fermes autour de mon plaisir pendant que ceux de l’autre câlinaient mon torse et mes jambes comme pour leur dire au revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit, je ne sentis plus rien, si ce n’est un bien-être total. Je n’osais pas sortir de ma somnolence et profitais pleinement de l’obscurité créée par la serviette déposée sur mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entendis une porte s’ouvrir, des pas se rapprocher, des voix rire aux éclats. Je sortis de ma torpeur. J’eus juste le temps de me redresser, de relever mon maillot accroché à mes genoux, de voir le fluide visqueux perché dans ma toison, de me relever comme si de rien n’était et de me plonger dans la piscine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais sans doute somnolé. Mais une seule certitude, je n’avais pas rêvé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8833032424179737349?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8833032424179737349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/somnolence-erotique.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8833032424179737349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8833032424179737349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/somnolence-erotique.html' title='Somnolence érotique'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqvwZrQpmUI/AAAAAAAAAGU/alrvQkzlHUU/s72-c/090912.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6745271226725878276</id><published>2009-09-11T13:37:00.002+02:00</published><updated>2009-09-11T13:38:27.245+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Tendresse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sqo2j8qm9tI/AAAAAAAAAF8/-1ZRFQ17oFo/s1600-h/090911.doc"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sqo2j8qm9tI/AAAAAAAAAF8/-1ZRFQ17oFo/s200/090911.doc" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5380172696055641810" /&gt;&lt;/a&gt;J’aime quand nous faisons l’amour, quand nos corps se rencontrent et s’interpénètrent follement, quand tu m’accordes des plaisirs que je n’oserais même pas toujours imaginer… J’aime ces corps à corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime tout autant, peut-être même plus encore, quand simplement nous nous entourons de nos tendresses respectives, quand la simple chaleur du contact des corps suffit à remplir le vide de nos têtes, quand la douceur de nos peaux irradie celle de l’autre, quand je te sens simplement nue, confiante, sans défense, sans tension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est pas toujours nécessaire de réchauffer l’atmosphère par le déchaînement de nos corps pour atteindre le nirvâna. Te sentir comme moi sans aucune barrière, vibrer au rythme de ton souffle, réconforter nos désespérances par la force de nos mains tendres suffisent souvent à rejoindre d’autres cieux libérés de toute contingence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6745271226725878276?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6745271226725878276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/tendresse.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6745271226725878276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6745271226725878276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/tendresse.html' title='Tendresse'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sqo2j8qm9tI/AAAAAAAAAF8/-1ZRFQ17oFo/s72-c/090911.doc' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-904023998355822077</id><published>2009-09-06T17:35:00.004+02:00</published><updated>2009-09-06T17:40:03.771+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Sous la lune</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqPXR404g-I/AAAAAAAAAF0/RstTMYStS6M/s1600-h/090906.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 158px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqPXR404g-I/AAAAAAAAAF0/RstTMYStS6M/s200/090906.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378379082322445282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je devais rentrer plus tard. Je suis rentré plus tôt. C’est ma faute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait déjà nuit. La maison semblait éteinte. Je suis entré sans bruit. Il n’y en avait aucun. Je suis monté en évitant tout grincement. Dans la salle de bains, je n’ai fait couler qu’un filet d’eau, pour ne pas faire de bruit, pour ne pas te réveiller. Il ne devait pas y avoir longtemps que tu étais au lit et je ne voulais pas t’extraire de tes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans lumière, j’ai ouvert la porte de la chambre. Sans aucun bruissement. Dans un silence parfait. Le rayonnement de la lune pénétrait dans la chambre. J’ai toujours aimé ces rayons qui illuminent quelque peu nos ébats, même quand tu as préféré éteindre la lampe de chevet. Les faibles rayons tombaient juste sur ton corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait chaud et les draps ne te recouvraient pas. Tu étais nue. Tu semblais dormir, mais je vis tes bras et je sus que tu ne dormais pas. Ta main gauche caressait imperceptiblement tes seins. Leur pointe était dressée, peut-être plus encore que lorsque je les titille moi-même. Ta main droite visitait, à n’en pas douter, ce trésor dont je ne me lasserai jamais. Tes doigts étaient dotés d’une vie que je ne leur connaissais pas. Tes yeux étaient clos, mais ils étaient animés d’une profondeur intense. Ton spectacle me fascinait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté figé, de crainte de troubler par le moindre frisson cette extase qui petit à petit t’envahissait. Tes doigts allaient et venaient. Doucement. Fébrilement. Inextinguiblement. À te voir ainsi, j’en frémissais moi-même, tout en restant parfaitement immobile. Je ne t’avais jamais vue aussi belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu étais de plus en plus en apnée, et je l’étais tout autant. Je vis ton corps se crisper, tes reins se soulever, ta tête se jeter en arrière, tes mains se figer. Je n’avais jamais pensé voir une telle extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours immobile, je te vis redescendre, t’étendre, te détendre. La lune illuminait ton sourire. Celui de la Joconde n’avait rien à envier à celui que je voyais s’épanouir sur tes lèvres. C’était sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand ton corps sembla avoir retrouvé toute sa sérénité, je me décidai à avancer vers notre lit et à m’y glisser. J’hésitai, mais je me décidai à rapprocher mes lèvres des tiennes. En toute douceur, juste pour te souhaiter une bonne nuit. Ton bras droit entoura ma tête et tes lèvres transformèrent mon chaste baiser en un échange torride. Je sus alors que la nuit ne faisait que commencer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-904023998355822077?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/904023998355822077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/sous-la-lune.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/904023998355822077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/904023998355822077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/sous-la-lune.html' title='Sous la lune'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqPXR404g-I/AAAAAAAAAF0/RstTMYStS6M/s72-c/090906.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-921987854264057301</id><published>2009-09-05T11:17:00.003+02:00</published><updated>2009-09-05T11:24:14.098+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Source merveilleuse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqItFmRri8I/AAAAAAAAAFk/T9nIAPQFRHo/s1600-h/090905.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 139px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqItFmRri8I/AAAAAAAAAFk/T9nIAPQFRHo/s200/090905.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377910479231093698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’émerveillement est toujours présent. Nos corps se découvrent. Ils ôtent tout ce qui les recouvre et volent à leur rencontre. Il y a la chaleur des peaux qui se partage, la douceur des caresses qui s’échangent, la ferveur des baisers qui se baladent. La tension monte au fil de l’attention à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inexorablement, ma main descend vers le centre de ton corps. Elle a pris plaisir, bien sûr, à s’attarder sur tes lèvres, à caresser ta joue, à recouvrir la courbe parfaite de tes seins, à en titiller le téton, à se nourrir de la douce surface de ton ventre… Mais, sans qu’il soit possible de l’arrêter, la main descend. Plus ou moins vite selon les jours, selon les frissons de nos corps. Mais elle descend. Inexorablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes doigts rencontrent ton sillon. Le miracle s’accomplit alors. Parfois, lorsque nos caresses ont pu t’éveiller pleinement, mes doigts trouvent déjà un univers humide. Parfois, plus souvent, ils découvrent une douceur et une chaleur qu’il reste à exciter. Un dialogue subtil s’installe entre l’entrée de ton paradis et ma main qui lutte contre sa maladresse. Que ce soit par une paume plaquée pour te recouvrir pleinement, que ce soit par un doigt qui cherche à s’insérer, que ce soit par le bout des ongles qui tournoient finement tels une griffure, que ce soit par un ballet des doigts qui caressent ton parquet, soudain, imperceptiblement, ta peau libère une larme de cyprine qui accueille mon mouvement. Cette liqueur qui suinte amoureusement attise encore plus mon envie. Mes doigts en ruissellent de bonheur et – visiblement – c’est aussi le cas de ton pubis qui vient de plus en plus à leur rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La naissance, toujours renouvelée, de ta cyprine est une des plus belles merveilles, tout en annonçant la fabuleuse plénitude.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-921987854264057301?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/921987854264057301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/source-merveilleuse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/921987854264057301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/921987854264057301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/09/source-merveilleuse.html' title='Source merveilleuse'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SqItFmRri8I/AAAAAAAAAFk/T9nIAPQFRHo/s72-c/090905.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-238693240377908073</id><published>2009-08-30T13:19:00.001+02:00</published><updated>2009-08-30T13:20:58.688+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regards'/><title type='text'>Voir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sppgdrwp3KI/AAAAAAAAAFc/7m8mSN5EsbM/s1600-h/090830.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 177px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sppgdrwp3KI/AAAAAAAAAFc/7m8mSN5EsbM/s200/090830.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375715168299375778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voir. Et laisser l’imagination faire le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On regarde. Une courbe douce. Le galbe d’un sein à travers une chemise. Un téton peut-être qui se soulève. L’échancrure qui se laisse soupçonner. Des jambes qui s’éternisent, qui dérivent vers un fessier ferme et voluptueux. Une démarche lancinante qui pourrait ouvrir à mille merveilles. On rêve. Ces appâts qui ne nous appartiennent pas deviennent nôtres, l’espace d’un instant, rien que par la vue, l’imagination et ces fantasmes qui la nourissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On regarde. Un couple qui s’embrasse, qui parfois s’embrase. Une caresse furtive qui fait naître des frissons dans un corps qui semble prêt à s’y épanouir, s’il n’y avait les autres. Cet autre qu’on est et qui ne rêve soudain plus qu’à n’être qu’à la place de l’autre, celui qui a le droit de la caresse. On regarde et on ferme les yeux, car il est si bon de prolonger mentalement le mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On regarde. Parfois même ce ne sont que des images, figées ou animées, sur papier ou sur un écran. On sait bien que celles-là, on ne pourra même pas les toucher, les caresser, les embrasser. On rêve d’être là, mais on sait qu’on n’y est pas. Qu’importe. Le rêve permet de faire naître l’envie, parfois même de la faire exploser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que serait-on sans la vue et l’imagination ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-238693240377908073?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/238693240377908073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/voir.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/238693240377908073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/238693240377908073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/voir.html' title='Voir'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sppgdrwp3KI/AAAAAAAAAFc/7m8mSN5EsbM/s72-c/090830.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7108682969262587267</id><published>2009-08-21T21:18:00.002+02:00</published><updated>2009-08-21T21:19:41.174+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Vacances libidineuses</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/So7zJPTH_1I/AAAAAAAAAFU/nkFAsnrm2AA/s1600-h/090821.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 125px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/So7zJPTH_1I/AAAAAAAAAFU/nkFAsnrm2AA/s200/090821.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372498745550700370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les vacances se terminent. Dommage. On y vit des moments qui ne sont pas possibles en d’autres temps et qui donnent un peu de sel à la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du sel, il y en avait dans l’eau de la mer. Nous avions passé une belle journée à nous balader un peu partout. Lorsque nous sommes arrivés sur la plage, à la tombée du jour, il n’y avait plus grand monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons marché un peu vers cet endroit que nous connaissons et que peu de gens connaissent. Il y avait peu de gens et ils semblaient détendus. Le soleil tombant donnait à leur peau une saveur appétissante. Les femmes étaient encore plus belles qu’elles ne le sont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons trouvé un endroit tranquille. Rapidement, après tant de chaleur, nous nous sommes retrouvés dans cette eau, salée mais si douce. Nous nagions de bonheur, au propre comme au figuré. Au propre ou eau propre ? Va-t’en savoir ! Nos corps se sont retrouvés, quelque part, dans l’eau. Nous nous sommes embrassés. C’était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus lequel des deux a commencé à abaisser le slip de l’autre. Mais un fait est certain : nous nous sommes retrouvés chacun avec le slip de l’autre enfoncé autour du bras. À propos d’enfoncé, je ne tardai pas à le faire en toi, guidé par ta main impatiente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Te pénétrer dans l’eau offre toujours des sensations étranges. Impossible, vu l’humidité, de certifier que ton antre mouillait, mais je serais prêt à le certifier. Je l’ai en tout cas envahie avec une facilité déconcertante. J’étais en toi. Je ne m’en lasse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements de nos deux corps s’animèrent, tout en restant souples et doux. Difficile d’être brutal dans ces conditions. Ton pubis se collait littéralement au mien, comme s’il y avait un peu de colle dans cette eau-là. Nous continuions à nous embrasser, comme si notre vie en dépendait. Sur la plage, il me semble bien que plusieurs regards s’étaient tournés vers nous, mais je n’en suis pas sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre plaisir trouva son apogée exactement au même moment. Cette connivence absolue me bouleverse toujours. C’était beau et bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons réenfilé notre slip, sans nous tromper, et avons rejoint la plage. Il me semble bien que plusieurs regards étaient à la fois complices et envieux. Nous nous sommes allongés et avons profité de la dernière caresse du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faudra-t-il attendre une année entière pour pouvoir revivre cette extase ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7108682969262587267?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7108682969262587267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/vacances-libidineuses.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7108682969262587267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7108682969262587267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/vacances-libidineuses.html' title='Vacances libidineuses'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/So7zJPTH_1I/AAAAAAAAAFU/nkFAsnrm2AA/s72-c/090821.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7934302350058263032</id><published>2009-08-12T17:12:00.002+02:00</published><updated>2009-08-12T17:16:13.827+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>En vie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SoLcDQNryfI/AAAAAAAAAFM/1kZpbQkLzDo/s1600-h/090813.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 130px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SoLcDQNryfI/AAAAAAAAAFM/1kZpbQkLzDo/s200/090813.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369095654229133810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’avais envie de toi. Ça ne s’explique pas. Ça se vit. Soudain, une soif inextinguible m’avait pris, partout dans le corps. Ma bouche avait envie de ta bouche. Mes mains avaient envie de tes seins. Et surtout, mon pénis avait envie de se fendre en toi. J’avais une folle envie de toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n’étais pas là. Tu m’avais dit que ton absence ne serait pas longue, mais cela faisait des heures que je t’attendais. J’avais envie de toi et tu n’étais pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me restait bien ma tête. Elle tournait à plein régime. Je fermais les yeux et je sentais ton odeur, je caressais ta peau, je me délectais de ta bouche et de ta cyprine, je te pénétrais avec douceur, j’allais et je venais dans ton ventre… tout ça, rien qu’en fermant les yeux. C’était bon, mais cela ne suffisait pas à éteindre mon envie de toi. Mon corps avait envie du tien. Et tu n’étais pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me restait bien mon corps. Mes mains pouvaient exciter mon membre. Mes doigts pouvaient stimuler mon gland, y faire naître le doux liquide annonciateur, le picoter jusqu’à me faire frémir. C’était aussi bon, mais cela ne suffisait pas plus à étancher ma soif de toi. Je voulais me garder pour toi. Mais tu n’étais pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, j’entendis la porte s’ouvrir. Je levai les yeux. Tu étais là. Resplendissante. Lumineuse. Si attirante. Je ne pus résister, mon attente avait été trop longue. Je t’ai prise dans mes bras. Je t’ai déshabillée sans trop savoir comment. Je te mangeais de partout. Tu étais si bonne. Si douce. Si chaude. Si ouverte. Je t’ai pénétrée et il me semble que tu n’attendais que ça. J’allais et je venais dans ton ventre… mais cette fois, mes yeux étaient grands ouverts et se régalaient de toi, alors que je sentais ton ventre m’aspirer et me serrer. Nos souffles étaient à l’unisson, de plus en plus courts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais envie de toi. Ça ne s’explique pas. Ça se vit. Soudain, une déferlante nous envahit, partout dans le corps. C’était si bon, si profond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que j’aurai envie de toi, je serai en vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7934302350058263032?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7934302350058263032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/en-vie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7934302350058263032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7934302350058263032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/en-vie.html' title='En vie'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SoLcDQNryfI/AAAAAAAAAFM/1kZpbQkLzDo/s72-c/090813.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-28168547432511972</id><published>2009-08-06T18:09:00.002+02:00</published><updated>2009-08-06T18:11:20.524+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Tête-bêche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SnsAUBihW7I/AAAAAAAAAFE/r2yyw3V-im0/s1600-h/090806.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 142px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SnsAUBihW7I/AAAAAAAAAFE/r2yyw3V-im0/s200/090806.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366883724952689586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout avait commencé normalement… Nous étions debout, vous vous êtes blottie dans mes bras, nous nous sommes embrassés. Le lit était à côté de nous. Il était spécialement grand. Nous nous sommes sentis basculer et nous nous sommes retrouvés étendus sur le lit alors que nos mains nous dévêtaient mutuellement.    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Je ne sais trop comment cela se passa, mais j’eus soudain l’impression de donner un baiser à l’envers. Votre bouche collait à la mienne, mais je sentais votre nez – que vous aviez très fin – caresser doucement mon menton, votre langue rencontrant la mienne face à face.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; La rencontre était plaisante, mais nos langues se quittèrent cependant. Je n’eus pas le temps de le regretter. Vos cheveux caressaient désormais mon torse alors que ma bouche découvrait la pointe de vos seins qui tournoyaient au-dessus de moi. Vous alterniez vous-même celui que je pouvais sucer et je m’émerveillais de sentir vos tétons durcir progressivement à chaque passage. Ils étaient de plus en plus dressés, tout comme mon membre central, il faut bien l’avouer.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Votre mouvement longitudinal se prolongea naturellement. Je sentis – sensation dont je ne pourrai jamais me lasser – votre bouche engouffrer mon trésor et l’enserrer chaudement. Ma bouche rencontra, comme par miracle, votre source libidineuse. C’est avec délectation que ma langue se fraya un chemin dans ce bain de douceur, s’enroulant autour de votre clitoris qui frémissait d’aise. Nous restâmes ainsi durant de longues minutes, parfois partageant notre plaisir, parfois nous concentrant exclusivement sur le plaisir à donner ou à recevoir, sans savoir lequel des deux est le plus profond.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Je sentis votre bouche m’enserrer encore plus tandis que vous l’enfonciez si profondément que vos lèvres caressèrent un court instant mon pubis. Vous choisîtes ce moment pour avancer à nouveau votre corps et présenter vos lèvres inférieures à la rencontre de mon gland. Vous vous empalâtes d’un mouvement sûr et souple, mon hampe pénétrant avec ravissement votre grotte inondée. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Je ne voyais que votre dos et ne pouvais caresser que vos fesses. Elles étaient si douces et si chaudes. Elles allaient et venaient dans le même mouvement qui me faisait petit à petit monter vers l’extase complète. Vous n’étiez pas en reste : j’entendais votre souffle devenir de plus en plus court jusqu’au moment où votre corps s’est cabré alors que vous gémissiez de plaisir. L’effet fut immédiat : je sentis que je vous inondais alors que le plaisir déferlait dans chaque parcelle de mon corps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt; Nous sommes restés quelques instants dans cette cambrure divine. Puis, vous continuâtes votre parcours. Votre bouche grignotant mes orteils alors que votre main câlinait doucement mon membre apaisé. Je découvris pour la première fois l’extrême douceur du pied féminin que j’embrassais de bonheur, tout en caressant encore la magnifique rondeur de vos fesses. Nous nous endormîmes, ainsi enlacés, tête-bêche.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-28168547432511972?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/28168547432511972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/tete-beche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/28168547432511972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/28168547432511972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/08/tete-beche.html' title='Tête-bêche'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SnsAUBihW7I/AAAAAAAAAFE/r2yyw3V-im0/s72-c/090806.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7914970943323234406</id><published>2009-07-12T21:16:00.001+02:00</published><updated>2009-07-12T21:18:51.985+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Bain d’extase</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Slo258mmAkI/AAAAAAAAAE8/Ts_a6Y0yGZk/s1600-h/090712.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 142px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Slo258mmAkI/AAAAAAAAAE8/Ts_a6Y0yGZk/s200/090712.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5357655075859071554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’aime les bains. Tu préfères les douches. J’aime me prélasser, me laisser imprégner de la chaleur tendre de l’eau, me sentir enrober et m’isoler ainsi un instant des tensions de la vie. Tu aimes le côté vivifiant de l’eau qui coule sur toi. Tu aimes ne pas traîner en cours de route. Peut-être même aimes-tu avant tout le fait d’être debout, prête à vivre pleinement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir donc, j’étais en pleine extase dans mon bain, écoutant la musique que j’aime. J’avais les yeux fermés. Je somnolais peut-être, envahi par un bien-être profond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus d’autant plus surpris par le mouvement de l’eau qui annonçait ton entrée dans mon bain. Je n’ai jamais compris ce qui t’y avait amené, mais c’était la meilleure idée que tu avais eue ce jour-là. Je me suis retrouvé avec toi dans mes bras, ton corps nu et chaud se collant sur ma chair mouillée et détendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes lèvres ont rapidement trouvé les miennes avec un effet immédiat : tu as dû sentir ton bas-ventre brusquement chatouillé par une tige tendue instantanément. Cela n’eut pas l’air de te perturber, car ta main me saisit fermement et continua à me tendre. J’avais encore le goût de ta langue dans ma bouche quand je me rendis compte qu’elle léchait désormais mon mât de cocagne, à la recherche d’un trésor improbable. Tu semblas en trouver un, puisque ta bouche m’enroba bientôt entièrement. Ce bain était décidément un vrai moment d’extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’espace n’était cependant pas très grand, et je n’ai pas encore compris comment tu parvins à t’empaler dans un mouvement diffus mais ferme. J’ai alors perdu tout sens de la réalité. Ta bouche était collée à la mienne, tes seins caressaient mon ventre et ton ventre était animé d’une vie interne si sereine que nous ne bougions presque pas, mais si succulente que mon suc fut véritablement aspiré par tes entrailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes encore quelques instants figés l’un dans l’autre. Puis, je te sentis disparaître, avec un ultime baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’ai retrouvée plus tard étendue, nue, sur notre lit. Lorsque je me suis couché près de toi, tu t’es lovée contre moi en me soufflant à l’oreille « Caresse-moi ». Comment aurais-je pu le refuser ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7914970943323234406?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7914970943323234406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/07/bain-dextase.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7914970943323234406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7914970943323234406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/07/bain-dextase.html' title='Bain d’extase'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Slo258mmAkI/AAAAAAAAAE8/Ts_a6Y0yGZk/s72-c/090712.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7270295929278366193</id><published>2009-07-08T17:05:00.001+02:00</published><updated>2009-07-08T17:09:30.048+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Du bout des doigts</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SlS2cLdAuNI/AAAAAAAAAE0/J35VhnNUVtM/s1600-h/090708.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 124px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SlS2cLdAuNI/AAAAAAAAAE0/J35VhnNUVtM/s200/090708.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356106452077426898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Te parcourir le corps, du bout des doigts. Sentir les frissons naître et les apaiser en reposant la main, immobilisée pour quelques instants. Repartir doucement, du bout des doigts, pour découvrir d’autres horizons, d’autres courbes, d’autres creux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’attarder là où ton corps réagit. Dans le creux de ton oreille. Sur la lame de ton cou. Le long de la courbure de tes lèvres. Sur la pointe de tes seins. Sur la douce colline de ton ventre. Dans le sillon de tes cuisses, là où elles se rejoignent. Derrière le creux de tes genoux. Sous la plante de tes pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vibrer à chacune de tes vibrations. Toutes différentes. Toutes sensuelles. Laisser les doigts se pénétrer de ces ondes chaudes et pures. S’en nourrir. Être en émoi du seul fait de la caresse qu’on donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’émerveiller lorsque, aussi doucement que le soleil se lève, l’entrée de la grotte s’entrouvre délicatement, offrant sa source de miel et se laissant combler par le mouvement incessant des doigts qui se montrent plus présents, plus pressants, plus amoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laisser les corps se rencontrer, mais sans jamais arrêter de parcourir le tien, du bout des doigts, pour participer pleinement à la tendresse de cette communion luxurieuse. Jouir, enfin, de toutes les parcelles des corps. Dans un éclair de lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver la tiédeur de la lampe de chevet. Parcourir encore, avec une douceur extrême, ton corps apaisé et délié, du bout des doigts. Du bout des doigts.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7270295929278366193?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7270295929278366193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/07/du-bout-des-doigts.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7270295929278366193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7270295929278366193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/07/du-bout-des-doigts.html' title='Du bout des doigts'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SlS2cLdAuNI/AAAAAAAAAE0/J35VhnNUVtM/s72-c/090708.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-356675204222319032</id><published>2009-06-27T22:27:00.002+02:00</published><updated>2009-06-27T22:28:02.456+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Une nuisette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SkaArnkVDiI/AAAAAAAAAEs/cW7VpXzleYc/s1600-h/090627.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SkaArnkVDiI/AAAAAAAAAEs/cW7VpXzleYc/s200/090627.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352106694020501026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une fois de plus, j’étais couché avant toi, perdu dans mes pensées. Tu entras dans notre chambre, complètement nue, mais je vis que tu tenais dans ta main gauche un bout de tissu. Tu avançais doucement pour rejoindre ta place et je n’entendais que ce léger crissement d’une dentelle qui traînait sur le sol. Ce crissement était si vaporeux que je devais tendre l’oreille pour l’entendre, ce qui eut pour effet d’éveiller tous mes sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu finis pas te coucher et je contemplai une fois de plus ta beauté. Le bout de tissu était une nuisette que tu avais choisi de ne pas porter mais de laisser glisser au bout de ton doigt. Je te regardai d’un air interrogateur en désignant le voile fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu levas alors le bras de telle sorte que la nuisette recouvre mon torse. Tu lui imprimas un doux mouvement de va et vient. Tu me massais de ta nuisette. C’était sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque ta nuisette atteint le bas de mon ventre, ce n’était plus la Tour de Pise mais la Tour Eiffel qui se laissa enrubanner par le tissu léger. Ce frottement aussi léger qu’une douce bise m’excitait au plus haut point. Quand ta bouche m’enroba à travers l’étoffe transparente, je ressentis une impression jamais ressentie. Il y avait quelque chose d’aérien que je ne pourrais décrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta caresse buccale ne dura pas longtemps. Tu montas sur moi, plaçant entre nous, le fin tissu. Je te pénétrai entraînant avec moi cette nuisette céleste. La qualité préservative de cette enveloppe était fort douteuse, mais sentir cette soie m’enrober alors que j’étais en toi attisait mon amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te détachas de moi, prenant en main la partie de la nuisette qui avait accompagné notre mouvement et tu me caressas le visage avec cette broderie remplie de nos sucs. Tu m’embrassas voluptueusement, à travers bien entendu ce tissu qui nous unissait désormais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’invitas à te pénétrer à nouveau en t’allongeant sur le dos. Je sentis qu’à nouveau tu glissais le fin tissu qui te pénétra en même temps que moi. Ce crissement permanent mêlé à un chatouillement continu nous procurait des sensations inouïes. Nous jouîmes ensemble, dans un éclat de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque je me retirai, tu repris ta nuisette remplie de ma semence et tu m’en caressas le corps. Nous nous préparâmes alors à dormir, non sans avoir allonger la nuisette entre nos deux corps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-356675204222319032?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/356675204222319032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/une-nuisette.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/356675204222319032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/356675204222319032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/une-nuisette.html' title='Une nuisette'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SkaArnkVDiI/AAAAAAAAAEs/cW7VpXzleYc/s72-c/090627.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6345815965712398914</id><published>2009-06-20T15:21:00.002+02:00</published><updated>2009-06-20T15:24:48.016+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Regards'/><title type='text'>Un regard charnel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjziyT9bFyI/AAAAAAAAAEk/jN7YUJi6C2U/s1600-h/090620.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 129px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjziyT9bFyI/AAAAAAAAAEk/jN7YUJi6C2U/s200/090620.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349399811388544802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est tard. Je rentre après une longue journée. Pas eu le temps de souffler. Il fait chaud. Mon corps est fatigué tant par l’énergie qu’il a dû dépenser que par la sueur qui a perlé tout au long de cette belle journée d’été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends une douche rapide, rafraîchissante, et je rejoins notre chambre. Tu dors déjà. Tu as laissé ma lampe de chevet allumée pour m’accueillir. Tu es là, étendue, nue, profondément endormie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te regarde. Je regarde ton visage. Tu es détendue, mais je vois la fatigue de ta journée. Elle est présente sans enlever la pureté de tes traits. Je regarde tes yeux, ton nez, ta bouche. Tes lèvres charnues me donnent envie. Mais je n’irai pas à leur rencontre. Je préfère te regarder. Tu es belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde ton épaule. Cette courbe fine que seule une femme peut avoir. Je ne te couvre que de mon regard, mais je sens la douceur et la fraîcheur de ta peau ambrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde tes seins. Ils sont beaux. Tendres. Lumineux. Ils semblent faits pour que ma main les saisisse. En leur milieu, un téton tendu invite ma bouche à l’entourer et le titiller. La tentation est forte, mais je résiste. Tu baignes si bien dans ton sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde ta hanche. Elle dessine une autre courbe que j’ai tout autant envie de caresser et de câliner. Ma main s’y promènerait pour déboucher sur ton ventre. Je regarde ton ventre. Je l’enveloppe de mon regard à défaut de le faire avec les mains. Ses courbes me rappellent celles que tu avais quand ton ventre était rempli de la vie. Je frémis de penser à la chaleur qu’il dégage et au calme qu’il transporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde ton triangle recouvert de ce fin duvet que j’aime effleurer et flatter de mes caresses. J’imagine la grotte au milieu du triangle. J’y pense tant que son odeur profonde et enivrante envahit mes sens. Je te regarde tant que le goût de ton plaisir perle dans ma bouche. Ma langue passe sur mes lèvres comme si c’étaient les tiennes, celles qui masquent ta plus profonde féminité. Ma salive est si salée que tout mon corps vibre à l’extase qui pourrait être tienne en ce moment, si tu ne dormais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te regarde. J’en suis heureux. Tu es belle. Tu es là, nue, à côté de moi. Sans aucune défense. Offerte à mon regard. Je te contemple. C’est mon bonheur de ce soir. Je dépose un léger baiser sur ta joue. Je résiste une dernière fois à te prendre dans mes bras. Mais je sens que ce soir, je dois me contenter du plaisir des yeux. Il est ultime. Je te regarde une dernière fois, j’éteins la lampe et je plonge à mon tour dans le sommeil, l’esprit et le corps libres et harmonieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6345815965712398914?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6345815965712398914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/un-regard-charnel.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6345815965712398914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6345815965712398914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/un-regard-charnel.html' title='Un regard charnel'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjziyT9bFyI/AAAAAAAAAEk/jN7YUJi6C2U/s72-c/090620.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-200798128773293284</id><published>2009-06-13T12:49:00.002+02:00</published><updated>2009-06-13T12:50:47.133+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Rien de plus sain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjOEXnhWRwI/AAAAAAAAAEc/vBo2j0gWMRw/s1600-h/090613.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 188px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjOEXnhWRwI/AAAAAAAAAEc/vBo2j0gWMRw/s200/090613.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346762723899623170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ma main ceint ton sain sein, sans seing privé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes cinq sens ceinturent le saint des saints et, en son sein secret, mon sang sent le sein de la volupté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-200798128773293284?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/200798128773293284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/rien-de-plus-sain.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/200798128773293284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/200798128773293284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/rien-de-plus-sain.html' title='Rien de plus sain'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SjOEXnhWRwI/AAAAAAAAAEc/vBo2j0gWMRw/s72-c/090613.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8907249110969964917</id><published>2009-06-06T11:51:00.000+02:00</published><updated>2009-06-06T11:54:00.702+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Baignade en balade</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sio8g9rqSPI/AAAAAAAAAEU/Bd1MkV7ZHeg/s1600-h/090606.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sio8g9rqSPI/AAAAAAAAAEU/Bd1MkV7ZHeg/s200/090606.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344150444839684338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous étions en balade. Il faisait chaud et la chaleur se renforçait par l’aridité des cailloux. Nous continuions à marcher cependant, sans trop nous parler. Il faisait chaud et nous ne nous connaissions pas trop. La veille, lors d’une soirée estivale entre amis, j’avais émis l’idée d’aller jusqu’où nous n’étions jamais allés. Elle m’avait dit « Chiche »… et nous étions désormais sur ce chemin aride alors qu’il faisait chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au détour de celui-ci, nous avons deviné, à quelques centaines de mètres, la calme étendue d’un étang. Nos regards se sont croisés et cela a suffi pour bifurquer vers cette eau paisible qui semblait nous sourire. C’était un bel étang, apparemment tout à fait désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis assis pour goûter quelque repos en regardant cette douce surface aux reflets d’argent. J’ai entendu ses pieds entrer dans l’eau et s’y frayer un chemin. J’étais encore occupé à rêver lorsque mon regard s’est posé sur elle. Nue. Elle était nue. Son corps finement sculpté avançait lentement mais sans hésitation et s’enfonçait progressivement dans l’eau rafraîchissante. Elle s’y épanouissait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai regardée. Il m’était difficile de quitter des yeux ce corps parfait que je découvrais dans toute sa fraîcheur. Lorsqu’elle fut entièrement recouverte d’eau, je me décidai à la rejoindre et me retrouvai aussi nu qu’elle dans cette eau suave. Elle nageait déjà au loin. Je ne cherchais qu’à me rafraîchir et je revins rapidement sur la berge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y somnolais quelque peu lorsque je sentis sa main humide se poser doucement sur mon torse et s’y glisser langoureusement. C’était tellement délicieux que je ne bougeai pas d’un millimètre, gardant mes yeux fermés pour mieux goûter cette caresse inattendue. Lorsque ses lèvres se posèrent sur les miennes avec une infinie douceur, je ne bougeai toujours pas, mais je sentis au sommet de mes jambes un mouvement se dresser et se gonfler. C’était encore plus délicieux. Je sentais maintenant sur mon torse ses petits seins dont les pointes étaient aussi tendues que la mienne. Sa peau mouillée et chaude était d’une légèreté exquise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa main continuait à aller et à venir tout au long de mon ventre, si bien qu’elle finit par rencontrer ma fierté, la frôla, s’y attarda, la saisit pour l’entourer et la caresser d’une impulsion étonnante. Nos bouches continuaient ardemment à dialoguer en silence tandis que sa main avait maintenant dégagé mon petit bout de peau pour mieux choyer mon extrémité la plus délicate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’apprêtais à laisser à mon tour mes mains parcourir ce corps si fin lorsque je la sentis se dresser, m’enjamber et glisser de sa main ferme mon membre tendu dans son écrin que je sentis tellement humide que cela ne pouvait pas être dû uniquement à son bain dans l’étang. J’étais maintenant pleinement en elle et elle m’enserrait dans une valse lente et langoureuse. Je n’avais jamais connu cette sensation. Mon sang était comme aspiré par les parois magiques de cet antre mielleux. Son corps était presque immobile, collé sur le mien, mais à l’intérieur de sa chair, il y avait des milliers de frémissements qui me faisaient frémir à mon tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis tout son corps se raidir un moment. Ses lèvres avaient quitté les miennes pour laisser s’échapper un petit cri imperceptible si je n’avais pas été aussi près d’elles. Juste après ce moment d’extase tendue, je la sentis se retirer et sa main retrouver son étreinte au milieu de mon corps. Sous cette caresse subtile, je ne tardai plus à moi-même sentir mon corps se raidir un moment et laisser poindre quelques cris accompagnant la source blanche et onctueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous restâmes ainsi, allongés l’un contre l’autre, quelques minutes encore. Sa main ne m’avait pas quitté. Après une nouvelle caresse tout au long de mon ventre, elle se leva et se replongea dans l’eau. Je l’y rejoins et nous y échangeâmes un baiser d’une fraîcheur incommensurable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle profita de l’eau un peu plus longtemps que moi et lorsqu’elle en sortit, j’étais déjà rhabillé, prêt à repartir finir notre balade. Elle ne tarda pas. Nous arrivâmes là où nous n’étions jamais allés et nous en revînmes le sourire au corps et au cœur. Le soir, avec tous les autres, nous avons parlé de tout ce que nous avions vu, sauf de l’étang. Le lendemain, à mon réveil, elle était déjà repartie. Je ne l’ai plus jamais revue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8907249110969964917?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8907249110969964917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/baignade-en-balade.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8907249110969964917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8907249110969964917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/06/baignade-en-balade.html' title='Baignade en balade'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sio8g9rqSPI/AAAAAAAAAEU/Bd1MkV7ZHeg/s72-c/090606.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6021530330877675432</id><published>2009-05-28T21:40:00.002+02:00</published><updated>2009-05-28T21:41:02.357+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasmes'/><title type='text'>Si</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sh7otCRlndI/AAAAAAAAAD8/aGjeP00imlg/s1600-h/090528.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 151px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sh7otCRlndI/AAAAAAAAAD8/aGjeP00imlg/s200/090528.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340962068510383570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si tu étais toute de cuir vêtue, ou de vynil ou de latex – qu’importe,&lt;br /&gt;si tes habits te collaient à la peau épousant chacune de tes courbes dans la moindre de leurs commissures,&lt;br /&gt;s’ils brillaient au moindre reflet de notre lampe de chevet,&lt;br /&gt;s’ils épousaient la ligne profonde de ton élancée,&lt;br /&gt;s’ils donnaient envie à caresses tant des yeux que des doigts,&lt;br /&gt;s’ils invitaient à libérer toute sensualité libidineuse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si tu étais chaussée d’escarpins tout aussi brillants,&lt;br /&gt;si leur talon était si fin et si long qu’il prolongerait l’élan de ta ligne gracieuse,&lt;br /&gt;si la cambrure de ton pied incitait à tant d’autres emportements,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si la féminité de tes épaules nues appelait à être baisée et caressée,&lt;br /&gt;si la pureté de ces lignes sculpturales élançait le bas de mon ventre,&lt;br /&gt;si le peu de peau ainsi découverte laissait imaginer et désirer chaque parcelle de ton corps,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;si tu te parais ainsi rien que pour mon plaisir,&lt;br /&gt;alors mon plaisir te le rendrait au centuple,&lt;br /&gt;tu serais la reine de la jouissance pure,&lt;br /&gt;tu frémirais dans chacune de tes âmes corporelles,&lt;br /&gt;et je goûterais éternellement à cette allégresse fantasmatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tu t’habilles de délicatesse,&lt;br /&gt;tu te chausses de naturel,&lt;br /&gt;tu ne laisses deviner que timidement la nudité de tes épaules,&lt;br /&gt;tu ne te pares que des attraits qui sont tiens,&lt;br /&gt;alors,&lt;br /&gt;alors, tu es comme tu es&lt;br /&gt;et je t’aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6021530330877675432?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6021530330877675432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/si.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6021530330877675432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6021530330877675432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/si.html' title='Si'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sh7otCRlndI/AAAAAAAAAD8/aGjeP00imlg/s72-c/090528.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5740632628944919101</id><published>2009-05-23T13:47:00.003+02:00</published><updated>2009-05-23T13:50:27.881+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Grasse matinée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShfiZi61YOI/AAAAAAAAAD0/owqsTZMpc6w/s1600-h/090523.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 143px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShfiZi61YOI/AAAAAAAAAD0/owqsTZMpc6w/s200/090523.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338984811769192674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’aime ces fins de nuit où il n’y a aucune raison de se lever. J’aime garder les yeux fermés même si la tête ne l’est plus. J’aime sentir mon corps petit à petit se réveiller et retrouver quelque force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime percevoir que mon bras se déplace inexorablement vers toi, mû par une force irrésistible… à laquelle je ne résiste pas. J’aime ce moment exquis où la peau de mon doigt rencontre en toute douceur la peau de ton dos nu, voire celle d’une de tes fesses. J’aime cette rencontre lente, cet apprivoisement subtil. J’aime ne pas savoir encore ce qui se passe dans ta tête, mais sentir que ton corps ne s’éloigne pas et vibre peut-être un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime hasarder un pied à la rencontre de ta jambe. J’aime m’apercevoir que tes pieds et tes jambes ne sont pas en reste et commencent à dialoguer. J’aime me rendre compte qu’il n’y a plus que mes doigts à effleurer ta peau, mais que c’est toute ma main maintenant qui glisse du haut de ton dos jusqu’au sillon vallonneux de tes monts callipyges. J’aime le mouvement de ton corps qui m’offre l’accès à ton ventre. J’aime couvrir tes seins de mes mains et bientôt de mes baisers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime notre premier baiser, encore embrumé de la nuit, lourd du parfum nocturne. J’aime cet échange amoureux qui fait frémir nos deux corps désormais enlacés. J’aime m’en éloigner pour aller embrasser d’autres lèvres, plus intimes, et y sentir naître ce flux qui annonce le désir. J’aime t’explorer, avec une paresse encore matinale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime quand ta main me saisit, tout aussi doucement que les effleurements de ma langue. J’aime quand tes doigts finissent de me découvrir et viennent caresser le mince sillon de mon gland, s’y attardant avec volupté et frisson. J’aime quand ta main me soulève et me conduit vers l’entrée de ta grotte. J’aime faire traîner un peu les choses et te caresser du bout de ma verge chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime – comment ne pourrais-je pas l’aimer ? – lorsque nos deux corps commencent à ne plus faire qu’un, toi m’accueillant au plus profond de ton être. J’aime cette danse que nous entamons alors, dans un mouvement lent et régulier, où chaque parcelle de nos chairs unies vibrent d’un même accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime ce déclenchement ultime par lequel nous sortons définitivement de la nuit pour explorer, une fois de plus, ce monde du plaisir, de la jouissance et de l’amour. J’aime sentir ton corps frémir alors que je ne suis plus qu’un cri d’extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime cette tendresse qui nous fait revenir sur terre, dans la chaleur moelleuse de nos corps épanouis. J’aime caresser encore ta peau si douce, rassasiée de repos et de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’aime.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5740632628944919101?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5740632628944919101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/grasse-matinee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5740632628944919101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5740632628944919101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/grasse-matinee.html' title='Grasse matinée'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShfiZi61YOI/AAAAAAAAAD0/owqsTZMpc6w/s72-c/090523.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6780154738303384518</id><published>2009-05-19T20:45:00.003+02:00</published><updated>2009-05-19T20:47:13.689+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pénombres'/><title type='text'>Déroute</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShL-XRJrgnI/AAAAAAAAADs/J-H1ghWY_zk/s1600-h/090519.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 194px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShL-XRJrgnI/AAAAAAAAADs/J-H1ghWY_zk/s200/090519.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337608184081908338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout avait bien commencé pourtant. Nous nous étions retrouvés avec un plaisir non caché et la promesse silencieuse de moments délicieux. Elle était belle, habillée du désir de plaire et d’aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons longuement parlé, nos doigts s’effleurant parfois pour appuyer nos convictions. Plus le temps passait, plus je sentais naître en elle le désir de se donner et de me recevoir. Elle était de plus en plus belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imperceptiblement, nos bras se sont rapprochés, nos lèvres ont remplacé les mots par une rencontre intime, nos doigts ont glissé d’un pan de peau à un autre aidant nos parures à glisser sur le sol. Nous étions maintenant nus, dans une longue caresse de nos corps. Le mien était fier comme Artaban.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’approche tendre de nos câlineries a-t-elle duré trop longtemps ? Sa pudeur naturelle préférant les caresses généreuses à la précision d’une prise en main tenace a-t-elle manqué d’alimenter la source vive ? Mon désir cérébral a-t-il coupé l’ardeur de mon envie corporelle ? Ou simplement mon âge me joua-t-il un vilain tour ? Qu’en sais-je ? Toujours est-il qu’au moment où il fallait qu’elle se montre pleinement altière, voire arrogante, ma fierté se débina de la plus lâche des façons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien. Plus rien. Plus même l’envie de donner ce que mes doigts ou mes lèvres auraient pu susciter. Le vide. La honte. L’impuissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fut adorable. Me réconforta de mots doux, de caresses amoureuses. Me répéta dans le creux de l’oreille que ce n’était rien de grave, qu’elle se sentait bien, que ça irait mieux une prochaine fois, qu’elle était si bien allongée à côté de moi… Elle était sincère. Mais cela ne changeait rien. Le vide. La honte. L’impuissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme est fait pour se dresser en défenseur des veuves et des orphelins. Il détient l’outil qui permet de créer la vie et le plaisir. S’il est incapable d’utiliser son outil, alors il ne peut rien. Il n’est plus rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, je retrouvai la route. Et nous vécûmes encore cette déferlante qui emmène les hommes et les femmes vers des sommets souvent inespérés. Mais ces sommets peuvent, sans prévenir, se transformer en gouffres où la perte de virilité réduit notre fierté à néant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6780154738303384518?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6780154738303384518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/deroute.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6780154738303384518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6780154738303384518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/deroute.html' title='Déroute'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ShL-XRJrgnI/AAAAAAAAADs/J-H1ghWY_zk/s72-c/090519.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6829129413444996829</id><published>2009-05-16T22:05:00.002+02:00</published><updated>2009-05-16T22:13:07.363+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Au milieu de la nuit</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg8c0tj4EsI/AAAAAAAAADk/w4od9URhlS4/s1600-h/090516.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 125px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg8c0tj4EsI/AAAAAAAAADk/w4od9URhlS4/s200/090516.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336515775366173378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une fois de plus, ce soir-là, tu étais de sortie. Je ne sais plus où. Peu importe. Tu as besoin d’être dehors comme j’ai besoin d’être dedans. Dans tous les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais donc été dormir seul. Non sans peine. C’est toujours difficile de m’endormir sans toi. Mais j’avais finalement sombré. Légèrement. Mon sommeil est toujours léger, surtout quand tu n’es pas là. Je ne sais pas quelle heure il était, mais je t’ai entendu entrer. Impression floue et lointaine. Mais je savais désormais que tu étais là. J’avais l’âme en paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des choses qu’on ne s’explique pas, mais j’ai entendu ta jupe tomber à terre. J’ai senti tes épaules se dénuder de ta chemise. Tes seins étaient nus. J’ai perçu – je ne sais comment – tes tétons se dresser sous le froid relatif de notre chambre. J’ai su que tu gardais – je ne sais pourquoi – ce petit bout de tissu qui protège tes trésors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es montée sur le lit. Tu allais t’y coucher quand j’ai senti un moment d’hésitation. Tu es restée sur tes genoux et soudain – sublime mouvement – ta main s’est posée sur mon épaule et l’a doucement caressée. J’avais les yeux fermés, mais je voyais ton sourire me regarder. Tes yeux brillaient de toucher ma peau chaude. Tes doigts ont frôlé mon cou et ma joue. C’était délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvais-je encore faire semblant de dormir alors que tous nos sens nous appelaient désormais ? Je me suis tourné sur le dos, j’ai dressé ma main vers ton cou et j’ai trouvé sa chaleur, j’ai entrouvert mes lèvres et j’ai trouvé les tiennes plus chaudes encore que ton cou. Nos langues se sont trouvées sans qu’elles aient besoin de parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes yeux étaient toujours fermés, mais ma main s’attardait sur ton dos encore tendu du stress de ta journée. Mes doigts le pressaient là où je sais pouvoir te détendre. Tes mains enrobaient mon visage. Ta bouche dialoguait intensivement avec la mienne. Notre soif de l’autre ne pouvait s’éteindre. Elle nous dictait de nous étreindre. Mes doigts s’émouvaient désormais auprès de tes seins qui semblaient s’en ravir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton baiser fut encore plus chaud, plus profond… mais je senti ta langue disparaître et chatouiller désormais mon menton, mon cou, mon torse, mon cou à nouveau, mon torse où elle trouva mes tétons tout aussi durs que les tiens. Tes lèvres les titillèrent un instant, mais ta langue taquinait déjà mon nombril pendant que tes mains s’attardaient sur mes hanches. Tu ne pouvais désormais plus ignorer que tes câlineries me dressaient avec cette sensation toujours renouvelée de n’être plus qu’un membre altier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sentis ta main me saisir, ta paume m’enrober et glisser de bas en haut suivie de ta langue qui me léchait amoureusement. Elle arriva là où la peau se termine. S’y arrêta. S’y roucoula. S’en dégagea. Y revint imperceptiblement jusqu’au moment où – enfin – ta bouche m’enveloppa de toute sa tendresse. Désormais, j’étais à la merci de ta bouche et de ta main qui ensemble dépassaient tout ce que mes rêves avaient pu imaginer. Tes lèvres s’attardaient là où le plaisir trouve sa source. Je t’appartenais entièrement, mes yeux toujours fermés de nirvãna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais combien de temps tu restas ainsi à illuminer mes sens. Ta bouche me quitta cependant pour retrouver la mienne. Que d’amour échangé. Je fus pris à mon tour du désir de couvrir ton corps entier de mes baisers. Ta culotte fut vite enlevée avant que je ne recouvre ton mont de Vénus et te prodiguai à mon tour toutes ces accolades que tu aimes. Tu étais maintenant une véritable fontaine de plaisir. Ton corps se cabrait de plus en plus souvent, ton souffle se faisait court et tes cuisses m’enserraient pendant que ta main m’obligeait à te coller de plus près encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me détachai cependant. Nous avions tellement envie de me sentir en toi. Ce moment est toujours une extase lumineuse. Ce chemin à se frayer dans cette grotte qui s’ouvre de volupté. Nous étions désormais dans un autre ailleurs. Nos corps vibraient du même rythme, vivant des mêmes ralentissements et des mêmes accélérations. Ton souffle était tout aussi court que mes cris. Plus tu m’enserrais, plus je gonflais. Plus je glissais, plus tu m’enjôlais. Moi sur toi, puis toi sur moi, puis toi contre moi ou moi contre toi, je ne sais plus. Nos bouches n’arrêtaient pas de partager tout ce que nous avions à donner. Plus tu donnais, plus je donnais. Puis, soudain, cette vibration infinie, unique mais duale, pleine mais vide, explosive mais si tendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tes lèvres m’honorèrent d’un dernier baiser. Puis tu te couchas sur le côté et t’endormis d’une seule traite dans le prolongement du désir. Je restai encore un moment à moitié éveillé, épuisé d’amour. Je m’endormis à mon tour, un sourire béat aux coins des lèvres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6829129413444996829?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6829129413444996829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/au-milieu-de-la-nuit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6829129413444996829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6829129413444996829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/au-milieu-de-la-nuit.html' title='Au milieu de la nuit'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg8c0tj4EsI/AAAAAAAAADk/w4od9URhlS4/s72-c/090516.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7606924732392903827</id><published>2009-05-15T17:04:00.001+02:00</published><updated>2009-05-15T17:06:15.851+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Sous toi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg2ErYJ1VnI/AAAAAAAAADc/NCegJb-UMK0/s1600-h/090515.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg2ErYJ1VnI/AAAAAAAAADc/NCegJb-UMK0/s200/090515.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336067014256842354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Te sentir au-dessus de moi. Savoir que c’est toi qui as le contrôle, qui peux nous mener où tu le veux et quand tu le veux. Accorder les mouvements de mon corps aux soubresauts du tien. Vibrer à ton rythme, se laisser aller à tes envies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pouvoir caresser la douceur et la rondeur de tes fesses ou de tes seins. Profiter de ton ventre et de ton dos qui s’offrent en territoires vierges à explorer et à épanouir. Chanceler devant tant de volupté exposée à mes doigts, à mes mains, à mes bras, à mon corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se laisser dominer. Être entièrement à toi. Sentir tes membranes m’envelopper et s’enfoncer en me serrant de leur douce chaleur. Accepter d’être aspiré, puis rejeté un court instant pour mieux être repris, enserré dans le plus tendre des fourreaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous frotter l’un contre l’autre. Vouloir ton insistance à bercer cette partie de toi qui te fera exploser. Calmer le mouvement, tenir encore, reprendre ta chevauchée, aimer te sentir partir, sans plus aucune résistance. Accompagner ton plaisir de ma libération ultime. Communier d’allégresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouver le calme. Te garder en couverture de tendresse. Caresser à nouveau, lentement, tes courbes les plus ardentes. Respirer pleinement le fluide libidineux de notre union.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7606924732392903827?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7606924732392903827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/sous-toi.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7606924732392903827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7606924732392903827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/sous-toi.html' title='Sous toi'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sg2ErYJ1VnI/AAAAAAAAADc/NCegJb-UMK0/s72-c/090515.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-104813925165602199</id><published>2009-05-09T10:05:00.003+02:00</published><updated>2009-05-09T17:30:47.911+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Un frôlement</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgWhnC3k-PI/AAAAAAAAADU/5nGckVeLRuw/s1600-h/090509.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 192px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgWhnC3k-PI/AAAAAAAAADU/5nGckVeLRuw/s200/090509.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333847025847171314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce ne fut qu’une caresse fugitive. Juste un frôlement de ses ongles sur mon dos fatigué. Il créa un frémissement intégral. Je n’étais plus un homme. Je n’étais plus qu’un doux tremblement où chaque parcelle de ma chair vibrait sous les ondes magiques de cette câlinerie timide et partielle. Il n’y a pas de plus grande extase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’imagination n’est fertile que lorsqu’elle est futile. » [Vladimir Nabukov]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-104813925165602199?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/104813925165602199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/un-frolement.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/104813925165602199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/104813925165602199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/un-frolement.html' title='Un frôlement'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgWhnC3k-PI/AAAAAAAAADU/5nGckVeLRuw/s72-c/090509.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-8260650201473768958</id><published>2009-05-07T22:42:00.004+02:00</published><updated>2009-05-08T10:58:05.944+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Soixante-neuf ordres alphabétiques</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgP0ESu968I/AAAAAAAAADE/2DLJIaclx4M/s1600-h/090508.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 112px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgP0ESu968I/AAAAAAAAADE/2DLJIaclx4M/s200/090508.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333374738322287554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;1.    J’aspire tes muqueuses qui roucoulent de ravissement.&lt;br /&gt;2.    J’enrobe de mes mains les courbes de tes fesses.&lt;br /&gt;3.    J’ondule autour de ton bouton de plaisir.&lt;br /&gt;4.    Je caresse tes cuisses et leur douceur incommensurable.&lt;br /&gt;5.    Je caresse tes jambes.&lt;br /&gt;6.    Je glisse mes doigts dans le creux de tes reins.&lt;br /&gt;7.    Je goûte ton fluide salé.&lt;br /&gt;8.    Je me fraie un chemin dans ton duvet moelleux.&lt;br /&gt;9.    Je mordille tes collines ruisselantes et liquoreuses.&lt;br /&gt;10.    Je pénètre ton paradis de ma langue onctueuse.&lt;br /&gt;11.    Je respire le parfum de ton antre.&lt;br /&gt;12.    Je risque un doigt dans ton anneau sacré.&lt;br /&gt;13.    Je saisis tes seins durcis par l’intensité de notre échange.&lt;br /&gt;14.    Je sens le plaisir monter, aspiré par ta bouche gourmande.&lt;br /&gt;15.    Je sens tes seins caresser mon torse.&lt;br /&gt;16.    Je sens ton corps se cabrer de plaisir.&lt;br /&gt;17.    Je tente de pénétrer ta voie secrète du bout de ma langue.&lt;br /&gt;18.    Le bout de ton ongle caresse soudain mon creux intime.&lt;br /&gt;19.    Le mouvement circulaire de ta bouche enflamme mon émoi.&lt;br /&gt;20.    Le sang afflue sous le coup de tes lèvres.&lt;br /&gt;21.    Ma langue accélère le mouvement, l’intensifie, s’enfonce plus avant.&lt;br /&gt;22.    Ma langue parcourt ton sillon.&lt;br /&gt;23.    Mes doigts fouillent le cœur de ton corps.&lt;br /&gt;24.    Mes lèvres embrassent tes lèvres les plus intimes.&lt;br /&gt;25.    Mon doigt pénètre et malaxe ton intimité profonde.&lt;br /&gt;26.    Mon nez se fait lui-même caresse exclusive.&lt;br /&gt;27.    Mon ventre se soulève au rythme du plaisir qui monte.&lt;br /&gt;28.    Nos corps forment la croix de la vie.&lt;br /&gt;29.    Nos hanches se meuvent d’une même aspiration.&lt;br /&gt;30.    Nos souffles s’essoufflent du même souffle.&lt;br /&gt;31.    Nous gémissons tous deux devant tant de caresses.&lt;br /&gt;32.    Pendant un moment, je ne fais plus rien et je jouis de ce que tu me donnes.&lt;br /&gt;33.    Pendant un moment, tu ne fais plus rien et tu jouis de ce que je te donne.&lt;br /&gt;34.    Soudain, ta langue remonte mon corps avant de replonger vers la tour brillante.&lt;br /&gt;35.    Ta croupe enferme ma tête.&lt;br /&gt;36.    Ta langue titille le sillon de mon gland.&lt;br /&gt;37.    Ta main enserre ma vertu.&lt;br /&gt;38.    Ta main se glisse entre nos deux corps et agace mon ventre.&lt;br /&gt;39.    Ta respiration se fait plus rapide et plus bruyante.&lt;br /&gt;40.    Ta tête va et vient vers mon corps.&lt;br /&gt;41.    Tes cheveux se promènent doucement et procurent une autre extase.&lt;br /&gt;42.    Tes dents m’excitent par petits coups prudents.&lt;br /&gt;43.    Tes doigts coulissent autour de ma force dressée.&lt;br /&gt;44.    Tes mots de liberté me parviennent dans l’éther.&lt;br /&gt;45.    Tes soupirs d’aise comblent mon ego fantasmatique.&lt;br /&gt;46.    Ton corps ondule le long de mon corps.&lt;br /&gt;47.    Ton mont se colle de plus en plus à mes lèvres.&lt;br /&gt;48.    Ton pouce fait de petits ronds sur mon gland humide.&lt;br /&gt;49.    Tu creuses tes reins pour mieux rapprocher ta grotte de ma bouche.&lt;br /&gt;50.    Tu enfonces ma fronde au fond de ton fond.&lt;br /&gt;51.    Tu engouffres mon membre.&lt;br /&gt;52.    Tu glisses la pointe de tes seins sur mon torse fragile.&lt;br /&gt;53.    Tu imprimes à ton bras qui me tient des mouvements de folie.&lt;br /&gt;54.    Tu imprimes à ton corps un mouvement alternatif qui amplifie mes baisers.&lt;br /&gt;55.    Tu lèches mon frein qui frémit d’aise.&lt;br /&gt;56.    Tu lèches un peu de liquide qui s’écoule de mon apparat.&lt;br /&gt;57.    Tu malaxes mes bourses espérant y trouver fortune.&lt;br /&gt;58.    Tu me branles et je me retiens tant que je le peux.&lt;br /&gt;59.    Tu me fais languir… et j’aime ça.&lt;br /&gt;60.    Tu me suces comme si je pouvais t’offrir une fontaine d’or.&lt;br /&gt;61.    Tu mouilles tes doigts pour mieux glisser autour de mon œuvre.&lt;br /&gt;62.    Tu t’arrêtes un moment pour contempler l’instrument de ton plaisir.&lt;br /&gt;63.    Tu t’effondres de tout ton corps illuminé.&lt;br /&gt;64.    Tu t’humidifies sous l’insistance de ma langue.&lt;br /&gt;65.    Tu te presses contre moi.&lt;br /&gt;66.    Un tremblement brusque envahit ton corps qui roucoule.&lt;br /&gt;67.    Vainement, j’essaie de me retenir.&lt;br /&gt;68.    Vient enfin ce moment où j’explose dans ta bouche chaude.&lt;br /&gt;69.    Vissés l’un à l’autre, nous retrouvons nos esprits ivres de plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-8260650201473768958?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/8260650201473768958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/soixante-neuf-ordres-alphabetiques.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8260650201473768958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/8260650201473768958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/soixante-neuf-ordres-alphabetiques.html' title='Soixante-neuf ordres alphabétiques'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SgP0ESu968I/AAAAAAAAADE/2DLJIaclx4M/s72-c/090508.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4493861415829764799</id><published>2009-05-03T14:43:00.002+02:00</published><updated>2009-05-03T14:44:23.830+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Fantasme, fan d’âme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sf2Rjv1ZdbI/AAAAAAAAACs/EgSQMtY6kyk/s1600-h/090503.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 147px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sf2Rjv1ZdbI/AAAAAAAAACs/EgSQMtY6kyk/s200/090503.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331577577198417330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il est de ces images dont on ne peut s’empêcher de rêver. On s’y construit un scénario, immuable ou non, et on s’y prélasse en en goûtant tous les contours. On leur donne cette fantaisie irréelle qui les distingue plus ou moins clairement de notre réalité. Elles nous donnent à leur tour cette satisfaction imaginaire, tellement riche et puissante qu’elle suffit à elle seule pour combler nos pulsions les plus délicieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage à l’acte n’a alors pas beaucoup d’importance. Somme toute, n’est-ce pas plus onirique de se laisser glisser dans ses fantasmes et de se laisser conduire là où on le veut bien que d’être confronté à une réalité qui est souvent plus sournoise et glauque ? Bien plus, une réalité plutôt décevante peut parfois se transfigurer si on laisse nos fantasmes l’éclairer sous un jour plus libidineux, même s’il n’est qu'illusoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on vivre sans fantasme ? Sans doute. À part de la respiration, on peut se passer quasiment de toutes les choses de la vie, peu ou prou. On peut bien sûr laisser pourrir tous nos fantasmes dans un coin obscur de notre cerveau… C’est vraisemblablement ignorer une belle part de son âme. Finalement, un fantasme n’est-il pas avant tout une marque de notre spiritualité ? Fantasme, fan d’âme…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4493861415829764799?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4493861415829764799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/fantasme-fan-dame.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4493861415829764799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4493861415829764799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/05/fantasme-fan-dame.html' title='Fantasme, fan d’âme'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sf2Rjv1ZdbI/AAAAAAAAACs/EgSQMtY6kyk/s72-c/090503.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-3414244053196449058</id><published>2009-04-24T21:41:00.001+02:00</published><updated>2009-04-24T21:43:49.284+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>J’aime quand mes lèvres…</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SfIWQPH8m9I/AAAAAAAAACk/VVnOxrJGz64/s1600-h/090424.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 155px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SfIWQPH8m9I/AAAAAAAAACk/VVnOxrJGz64/s200/090424.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328345777326300114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’aime quand mes lèvres parcourent ton corps. Elles y respirent la chaleur de ta vie. Elles y cueillent toutes ces rencontres que tu as faites. Elles s’enroulent dans tes courbes mélodieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime quand mes lèvres enrobent tes aréoles. Souvenir enfoui de ma première enfance ou frémissement devant un autre frisson, qui sait ? Mais j’aime sentir du coin de la langue ces monts qui se dressent au moment où le cœur de mon corps en fait tout autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime quand mes lèvres se retrouvent au creux de ton nombril, là où tu pris ta première indépendance. Là où tu montras que tu pouvais vivre seule, fière et libre. Là où tu devins toi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime – et comment ne pourrais-je pas l’aimer – quand mes lèvres survolent ta toison et caressent tes autres lèvres. J’aime sentir ce léger mouvement de recul qui me dit que ces autres lèvres ne m’appartiennent pas. J’aime sentir ces effluves avant qu’elles ne deviennent effluences. Je hume ton intimité la plus profonde. Elle est tienne jusqu’au moindre frémissement de ce miel que tu enfantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime percevoir ce flot tendre qui naît en toi et qui te laisse te détendre. Tu te lâches petit à petit aux sensations qui te parcourent et ma bouche s’abreuve de ce sel qui annonce ton plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime virevolter, m’enfoncer, me retirer, m’attarder, m’alléger. Ton antre est pleinement ouverte maintenant. Ton mouvement n’est plus au recul, mais vient de plus en plus à la rencontre de mes lèvres, de ma langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime ce moment où ton corps se plaque sur mes lèvres, se tend comme un arc d’amour, où ta jouissance est si intense qu’il n’y a plus qu’elle. J’aime quand tu jouis ainsi, pleinement libérée, pleinement ouverte, pleinement heureuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-3414244053196449058?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/3414244053196449058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/jaime-quand-mes-levres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3414244053196449058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/3414244053196449058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/jaime-quand-mes-levres.html' title='J’aime quand mes lèvres…'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SfIWQPH8m9I/AAAAAAAAACk/VVnOxrJGz64/s72-c/090424.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4416438664125637582</id><published>2009-04-17T12:34:00.005+02:00</published><updated>2009-04-17T12:40:32.713+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>L'eau à la bouche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SehbVc65I4I/AAAAAAAAACc/WIjPuOIhRzM/s1600-h/090417.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 144px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SehbVc65I4I/AAAAAAAAACc/WIjPuOIhRzM/s200/090417.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325606983464199042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous nous étions couchés tard et fatigués. Un baiser du bout des lèvres avait suffi pour nous endormir chacun et vaquer à nos rêves respectifs. Elle était dans ma vie. Je savais qu’elle n’y resterait pas. Il y a des choses qui ne s’expliquent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais encore dans mes rêves, à demi éveillé, attentif à cette belle sensation matinale quand on se gonfle sans raison si ce n’est celle de se sentir vivre. Ma main se baladait un peu, timidement, caressant parfois au passage cette masse chaude et à demi tendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, je sentis sur mon torse un bout de lèvres. Juste un effleurement. Pas de baiser. Pas de langue onctueuse. Juste une caresse douce de deux lèvres qui semblaient n’avoir d’autre existence que par elles-mêmes. Ces lèvres n’avaient pas de corps, pas de bras ni de mains. Elles étaient seules et pleines d’une douceur infinie. Elles allaient et venaient sur mon torse endormi qui prolongeait mes rêves. Imperceptiblement, ces lèvres descendaient vers mon ventre, là où la chair est plus lisse, peut-être plus suave.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dressement au milieu de mon corps n’était plus un phénomène libre et incontrôlé. Cette fois, le désir s’en mêlait. Et la tension n’en était que plus belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lèvres l’ont sans doute senti. En tout cas, elles se sont laissé attirer inexorablement vers cette hampe qui n’attendait que ça. Lorsqu’elles ont effleuré du bout des lèvres le bout de mon levier, je me sentis frémir au plus profond de moi. C’est une sensation qui ne s’explique pas. C’est comme un caillou que l’on jette dans l’eau du plaisir et qui distille ses ondes tout au long de l’étang. Ces lèvres m’enrobaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont dégagé doucement cette petite peau qui protège la tête muqueuse. Elle l’ont englobée, joignant leurs fluides. Les lèvres se sont faites plus chaudes encore, plus pressantes, plus vivantes. Elles étaient encore sans corps. Mais elles étaient désormais animées d’une vie nouvelle, parlant mille langues toutes aussi sensuelles les unes que les autres. Elles s’attardaient là où le frein est de rigueur. Elles s’animaient là où la glisse est de vigueur. Elles s’enlovaient là où l’étreinte est de ligueur. Ces lèvres étaient d’une merveille insoutenable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai plus soutenu très longtemps. Ces lèvres ont recueilli ma sève. Avec la même simplicité qui les avaient amenées jusqu’à mon torse. Je ne savais plus si je dormais encore, si j’avais rêvé. Je ne sais même pas si tout cela est arrivé. Mais quand ces lèvres ont rejoint les miennes dans un baiser langoureux, ayant soudain retrouvé un corps et des bras, et qu’elles m’ont murmuré « Tu veux bien aller préparer du café ? », je me suis levé sans peine, l’eau à la bouche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4416438664125637582?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4416438664125637582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/leau-la-bouche.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4416438664125637582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4416438664125637582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/leau-la-bouche.html' title='L&apos;eau à la bouche'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SehbVc65I4I/AAAAAAAAACc/WIjPuOIhRzM/s72-c/090417.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-5469784410787734870</id><published>2009-04-08T20:45:00.003+02:00</published><updated>2009-04-08T20:47:44.291+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Encastrés</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sdzw466qM4I/AAAAAAAAACU/Hq8Qr9ta3yU/s1600-h/090408.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 197px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sdzw466qM4I/AAAAAAAAACU/Hq8Qr9ta3yU/s200/090408.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322393720323715970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je caresse la porte de ton paradis. Tes mains m’ont aussi caressé. Elles m’ont fait gonfler. Elles m’ont dressé. Elles ont fait naître cette source fluide qui permet au chaume de me découvrir et de briller à la lueur de l’âme. Alors que tu me tenais fermement, j’ai senti tes lèvres m’engouffrer, j’ai senti ta langue me parcourir de haut en bas, me titiller là où la source jaillit. La chaleur de ta bouche m’a accueilli comme si j’étais la meilleure des crèmes glacées. Et c’était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je caresse la porte de ton paradis. J’aime cette rencontre de nos deux fluides, avant de pénétrer la grotte. J’aime sentir cette douceur extrême qui se laisse façonner comme la plus tendre des soies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je caresse la porte de ton paradis, mais je sens ta main qui me saisit une nouvelle fois et qui me guide doucement. Tu m’invites et je te pénètre. Je me fraie un chemin. Je caresse ta paroi qui m’enserre et m’accompagne. Je me retrouve en toi. Tout est possible ici. Je vois mille scintillements. Je sens ces parfums de miel qui emplissent ton ventre. J’entends à chaque mouvement ce doux crissement de nos deux chairs qui se rencontrent. Je goûte tes effluves qui me créent des découvertes ultimes. Surtout, je frémis à chaque mouvement, je frissonne à chaque frôlement, je vibre à chaque va-et-vient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand j’atteins le paroxysme, j’éclate, je gicle, j’emplis ce paradis qui m’a accueilli. C’est l’instant sublime, l’incroyable liberté. Je reviendrai te visiter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-5469784410787734870?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/5469784410787734870/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/encastres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5469784410787734870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/5469784410787734870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/04/encastres.html' title='Encastrés'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sdzw466qM4I/AAAAAAAAACU/Hq8Qr9ta3yU/s72-c/090408.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7829582499215882843</id><published>2009-03-29T13:57:00.001+02:00</published><updated>2009-03-29T13:58:58.975+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Lèvres de rêve</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sc9iZjbdDoI/AAAAAAAAACM/oooLZMUCQeE/s1600-h/090329.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 135px; height: 116px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sc9iZjbdDoI/AAAAAAAAACM/oooLZMUCQeE/s200/090329.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318577876094488194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Inlassablement, je rêve de tes lèvres. Elles sont la porte vers le rêve absolu. Les caresser du bout des doigts donne des frissons tant elles connaissent toute la vie. Les baiser du bout de mes lèvres fait monter la sève au creux de mon ventre. Les entrouvrir nonchalamment conduit à la découverte du sens. Les pénétrer, enfin, certifie que tu es mienne, que je suis tien, que nous sommes un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inexorablement, je reviens toujours à tes lèvres. Elles parlent de toi, elles me disent ton être, elles m’ouvrent ta vie. Par elles, je sais que j’existe. Pour elles, j’existe aussi profondément que leur douceur et leur volupté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inéluctablement, je me berce de tes lèvres. Elles créent la chaleur, la tendresse et la parole. Elles connaissent mes faiblesses et mes richesses. Elles acceptent de me tendre. Quand j’explose, enfin, ce sont elles qui éclairent mon cri et qui apaisent mon rêve.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7829582499215882843?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7829582499215882843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/levres-de-reve.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7829582499215882843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7829582499215882843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/levres-de-reve.html' title='Lèvres de rêve'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sc9iZjbdDoI/AAAAAAAAACM/oooLZMUCQeE/s72-c/090329.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6537158017949032013</id><published>2009-03-26T19:22:00.003+01:00</published><updated>2009-03-26T19:24:21.117+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vérités'/><title type='text'>Corps, t’ai-je ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ScvIDbK_WfI/AAAAAAAAACE/_UAV8DlTkqM/s1600-h/090326.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 135px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ScvIDbK_WfI/AAAAAAAAACE/_UAV8DlTkqM/s200/090326.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317563746200017394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comment dire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un corps de femme, c’est un univers toujours à découvrir, dont on ne fait jamais le tour, qui reste inlassablement un terrain à défricher où l’on perçoit tant de merveilles renouvelées qu’on ne finira jamais de l’explorer et d’en contempler les charmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a d’abord la douceur. Comment peut-on avoir une peau aussi fine ? On a beau la caresser sans discontinuer, on ne se lasse pas de ce toucher libidineux, où la soie rivalise avec le satin. Vraiment, la fraîcheur de la peau d’une femme ne peut trouver nulle rivale. C’est toujours en elle qu’on trouve la vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a ensuite la rondeur. À tout endroit, on ne trouve que courbes. Elles s’enchaînent dans un souffle de chaleur. D’une colline à une gorge, d’une cime à une faille, on sillonne des territoires connus, mais dont les mystères ne se laissent jamais maîtriser. À chaque caresse, on distingue d’autres monts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a encore la distance. L’incommensurable qu’il faut parcourir pour passer d’un lobe délicat d’une oreille secrète à un bout de pied qui décèle toute l’authenticité du corps qui sait ce qu’est le monde et la vie. Il y a aussi cette marge qui fait que jamais on ne peut se dire qu’on en a la maîtrise. Le corps de la femme garde toujours une part de contrées secrètes et inaccessibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a enfin l’humus, ou le fluide. Tous ces cours d’eau qui jalonnent l’exploration jusqu’à éblouir le chemin, le rendre limpide, coulant, liquoreux… Les fontaines féminines surgissent au moment où on ne les attend pas, sublimes invitations à des voyages encore plus luxurieux et démoniaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un corps de femme, encore des flammes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6537158017949032013?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6537158017949032013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/corps-tai-je.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6537158017949032013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6537158017949032013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/corps-tai-je.html' title='Corps, t’ai-je ?'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/ScvIDbK_WfI/AAAAAAAAACE/_UAV8DlTkqM/s72-c/090326.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-441460061452278452</id><published>2009-03-24T18:45:00.002+01:00</published><updated>2009-03-24T18:46:13.556+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Toujours une première fois</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SckcTUdmbhI/AAAAAAAAAB8/20TpbCR9atA/s1600-h/090324.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 107px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SckcTUdmbhI/AAAAAAAAAB8/20TpbCR9atA/s200/090324.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316811953323535890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a toujours une première fois. Inévitablement. Quand elle n’arrive pas, on ne le sait pas. On ne connaît donc que la première fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a sans doute plusieurs premières fois. Il y a tant de choses à explorer, à découvrir, à ressentir, à partager. De mon temps, tout ne se faisait pas au premier coup. Cela permettait d’en redécouvrir encore, au fur et à mesure des découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, en réalité inattendue, la femme avec qui je partageais quelques moments d’extase basés sur une profonde connivence me conduisit vers des plaisirs surprenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que nous nous caressions, l’une à la hauteur de l’autre, échangeant nos lèvres et nos espoirs, je la sentis se dérober dans un mouvement naturel, simple, lumineux et limpide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain, sans que je m’y attende, je sentis ses lèvres m’enrober. Ce fut une sensation fulgurante. Une découverte ultime. Une révolution sensorielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue, je ne fus pas à la hauteur du geste. Il entraînait tant d’étincelles fantasmagoriques que je ne pus y répondre que par une flamme tout aussi vive. Instantanée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fulgurance contribua sans doute à dessiner en ma mémoire sensorielle un tableau idyllique de ce moment. Et à attendre inexorablement, à tout instant, ce baiser de chaleur, d’intimité la plus profonde, comme une délivrance d’années d’ignorance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces années où il n’y avait pas encore eu cette première fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-441460061452278452?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/441460061452278452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/toujours-une-premiere-fois.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/441460061452278452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/441460061452278452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/toujours-une-premiere-fois.html' title='Toujours une première fois'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SckcTUdmbhI/AAAAAAAAAB8/20TpbCR9atA/s72-c/090324.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1249870598754001492</id><published>2009-03-15T11:56:00.001+01:00</published><updated>2009-03-15T11:58:00.576+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>Massage pas sage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbzfDqsf0II/AAAAAAAAAB0/gHVAEDnpFOg/s1600-h/090315.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 144px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbzfDqsf0II/AAAAAAAAAB0/gHVAEDnpFOg/s200/090315.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313366914483867778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce soir, j’ai les mains qui me démangent. Il faut en faire quelque chose. Tu es là, étendue à mes côtés. Je te sens réceptive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te tourne sur le ventre et dénude ton dos. Moi-même, je me retrouve nu, sans trop bien savoir comment. Ça n’a pas d’importance. Ce qui compte pour le moment, ce sont mes mains. Elles entament doucement un ballet de caresses tendres. Tes épaules sont douces, bien que meurtries par les rigueurs de la journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mieux les adoucir encore, je verse un filet d’huile essentielle dont le parfum attise immédiatement ton sens procrastique. Mes doigts glissants commencent à marquer petit à petit leur territoire. Je sens ta tension diminuer. Tu te laisses aller à la douceur de l’insouciance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mouvements sont maintenant constants. Ton dos entier devient mon terrain de chasse. L’huile le fait briller légèrement sous la lampe de chevet. Imperceptiblement, mon arme exquise se dresse au milieu de mon corps, participant elle aussi au massage de ton dos. Les effluves huileux nous font perdre gracieusement le sens des réalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inexorablement mais sans volonté, mes doigts commencent à câliner le bas de ton dos, dans ce creux des reins qui semble détenir tous les mystères féminins. Tu frémis quelque peu. Tous tes sens sont maintenant éveillés et ouverts à tous les voyages possibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est au tour de tes deux monts au sillon profond. Un fifrelin d’huile ravive la douceur de la caresse. Mes mains deviennent folles de cajoler tant de fraîcheur. Elles descendent maintenant vers tes cuisses, sans oublier de continuer à réconforter tes épaules, ton cou, ton dos, tes reins qui vibrent à chaque effleurement. Mon corps n’est pas en reste et il se tient désormais bien droit, contribuant à ton divin abandon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mains n’y tiennent plus. Elles se laissent guider par la courbe et partent à la rencontre de ton antre intime. Elles y découvrent une huile ruisselante, lumineuse. Fontaine de vie et de plaisir. Mes caresses récoltent là leur plus belle récompense. Ta sève cajole mes mains, mes doigts qui s’enfoncent dans la plus chaude et la plus douce des cavernes. La caverne de l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rencontre de nos corps ne fait alors que commencer. Nous sommes prêts à tout, ou presque.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1249870598754001492?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1249870598754001492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/massage-pas-sage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1249870598754001492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1249870598754001492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/massage-pas-sage.html' title='Massage pas sage'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbzfDqsf0II/AAAAAAAAAB0/gHVAEDnpFOg/s72-c/090315.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-7270876123825489171</id><published>2009-03-14T00:01:00.000+01:00</published><updated>2009-03-14T00:01:00.171+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations'/><title type='text'>La main sur son sein</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbq7XC9r6fI/AAAAAAAAABs/YE8u18uj4TA/s1600-h/090314.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 155px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbq7XC9r6fI/AAAAAAAAABs/YE8u18uj4TA/s200/090314.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312764715043908082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Poser la main sur son sein. En sentir la douceur. L’incroyable volupté. La fièvre du désir. Sentir vibrer cette masse ferme. La laisser se lover dans les plis de la main. En percevoir la moindre courbe. En humer le moindre frisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caresser de la main ce sein merveilleux. Laisser les doigts gambader de monts en monts. Se laisser surprendre par ce bout de chair plus rugueux, dont la courbe est naturellement moins onctueuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titiller ce téton du bout des doigts. Respirer au même rythme que son durcissement. Communier du bas du ventre à sa mise en forme et continuer à la provoquer dans un lent mouvement de vases communicants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finir par poser les lèvres sur ce bout de poitrine qui ne demande qu’à se laisser aspirer et enrober d’une chaleur humide. Pour mieux vibrer. Et d’harmoniques en harmonie, enfin, cueillir le désir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-7270876123825489171?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/7270876123825489171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/la-main-sur-son-sein.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7270876123825489171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/7270876123825489171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/la-main-sur-son-sein.html' title='La main sur son sein'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbq7XC9r6fI/AAAAAAAAABs/YE8u18uj4TA/s72-c/090314.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-1655237124656956526</id><published>2009-03-13T12:01:00.003+01:00</published><updated>2009-03-13T12:03:23.267+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Vue sur corps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbo9FNn5KqI/AAAAAAAAABk/Mo0Nh315stc/s1600-h/090313.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 165px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbo9FNn5KqI/AAAAAAAAABk/Mo0Nh315stc/s200/090313.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312625870202546850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Chaque fois que je vois son corps, je frémis. Les courbes sont parfaites. Elles invitent à les parcourir du bout des doigts ou de la langue. Elles sont autant de voyages dans lesquels on pourrait se perdre à tout jamais pour enfin se trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sait-elle ? Elle se promène au hasard des moments, découverte de tout artifice. Elle ne montre rien, mais se laisse deviner. La lumière de l'aube ou du crépuscule attise ses atouts. J’en tremble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La simple vue de son corps envahit le mien de souffles impérieux et chauds.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-1655237124656956526?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/1655237124656956526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/vue-sur-corps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1655237124656956526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/1655237124656956526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/vue-sur-corps.html' title='Vue sur corps'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbo9FNn5KqI/AAAAAAAAABk/Mo0Nh315stc/s72-c/090313.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-4826839430881793539</id><published>2009-03-12T21:40:00.004+01:00</published><updated>2009-03-12T21:44:04.475+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Surprises'/><title type='text'>Sublime devoir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SblzoA1HHOI/AAAAAAAAABM/A0RfCPP5A2w/s1600-h/090312.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 134px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SblzoA1HHOI/AAAAAAAAABM/A0RfCPP5A2w/s200/090312.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312404366714936546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce soir-là, je l’avoue, je ne rêvais que d’une chose : dormir. Je me suis couché à tes côtés. Tu étais en train de lire, une fois de plus. Je t’ai embrassé du bout des lèvres, déjà parti dans mes rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque tu fermas ton livre, j’étais encore éveillé et ce n’est pas sans étonnement que je sentis tes doigts venir titiller mon torse. Je ne m’y attendais pas et me dis que ce n’était qu’une courte visite. Mais tes doigts s’obstinaient. Ils voltigeaient ici et là, survolant un instant mon ventre pour vite revenir vers des zones plus sages, décrivant sans discontinuer de petits cercles insistants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si mes premières pensées furent d’espérer la fin de ces mouvements qui m’empêchaient de sombrer dans les bras de Morphée, je dus bien constater petit à petit que le centre de mon corps n’était pas du même avis. Je sentais le sang affluer et gonfler mon membre avec ce délicieux picotement qui ouvre les horizons. Le désir enflait et se montrait plus pressant. À l’inverse de tes doigts qui couraient toujours de haut en bas, sans creuser les bas-fonds de mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais plus trop si je rêvais ou non. Mais mon corps et mon esprit n’avaient plus qu’une obsession : que tes doigts empoignent mon désir. Ils finirent par l’atteindre. Ce ne fut pas une prise ferme. Juste des frémissements, des glissements épisodiques. L’effet était par contre bien ferme. Y a-t-il une seule impression comparable à cette extase de se sentir presque éclater, pendu à cet instant de délivrance qui, inévitablement, viendrait maintenant d’un moment à l’autre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vint ensuite, le plus simplement du monde, moi en toi, toi autour de moi. L’éclat de mon plaisir s’entend encore dans l’âme de notre chambre. Je n’ai pas le plaisir silencieux. Quand je jouis, c’est tout mon être qui jouit. Ce fut le cas ce soir-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jouissance fut forte, mais le vrai plaisir fut ce moment où mon esprit dormeur dut – sublime devoir ! - s’éteindre devant la vigueur du désir que tu avais pu faire naître. Les doigts de femme ont de ces secrets qu’il nous est donné parfois de goûter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-4826839430881793539?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/4826839430881793539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/sublime-devoir.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4826839430881793539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/4826839430881793539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/sublime-devoir.html' title='Sublime devoir'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SblzoA1HHOI/AAAAAAAAABM/A0RfCPP5A2w/s72-c/090312.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4538250649147593462.post-6557560934287596875</id><published>2009-03-08T12:29:00.004+01:00</published><updated>2009-03-12T21:53:40.137+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instants'/><title type='text'>Caresse</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbl2LmkZDcI/AAAAAAAAABc/_xfMKS_cMC4/s1600-h/090308.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 110px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbl2LmkZDcI/AAAAAAAAABc/_xfMKS_cMC4/s200/090308.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312407177164033474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Elle a glissé sa main tout au long de mon corps. Partout où le désir et le plaisir s’abreuvent. C’était enivrant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4538250649147593462-6557560934287596875?l=lampe-de-chevet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/feeds/6557560934287596875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/caresse_08.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6557560934287596875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4538250649147593462/posts/default/6557560934287596875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lampe-de-chevet.blogspot.com/2009/03/caresse_08.html' title='Caresse'/><author><name>Lampe de chevet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16155361955447283703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://4.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/SbKszj2JqhI/AAAAAAAAAAY/_yeVRfmumxE/S220/lampe.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gFiRQbLKCis/Sbl2LmkZDcI/AAAAAAAAABc/_xfMKS_cMC4/s72-c/090308.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
